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Les rumeurs du mois



 

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 Maître Renard, le retour [Fini]
Dim 15 Mai 2016, 15:00
Invité
Invité


Renard
Âge : 27 ans
Nationalité : Française
Sexe : Mâle
Sexualité : Bisexuel
Groupe : Hybride rebelle
Espèce : Renard Roux
Puce (hyb.) : Puce peu inffluante/XX0100
Personnage sur l'avatar : Shui de Lamento
Double Compte ? : Nope
Code : Ok par Louiza

Ainsi font font font les petites marionnettes, ainsi font font font trois p'tits tours et puis s'en vont

Description physique
Plutôt grand, mince et agile, l’hybride fait honneur à son titre. Sa longue chevelure rousse amuse la galerie et ses sourires, sourires qui laissent apparaître une fossette sur le haut de sa joue gauche, ne laissent en rien deviner les véritables pensés du renard. Ses jambes fines et musclées lui permettent de vagabonder d’immeuble en immeuble et son agilité de singe en fait rire plus d’un. Sa voix charmeuse et suave, aux accents légèrement rauque, est apprécié auprès des demoiselles, de plus aucunes ne résistent à son accent français prononcé. Sa voix est aussi chaleureuse que le sont ses yeux doté d’une couleur noisette leurs donnant l’air sans fond et captivant.
Ses vêtements sont à l’allure du personnage, bien souvent aussi colorés que le sont ses cheveux mais il sait se montrer discret quand il le faut, apportant son grain d’originalité malgré tout comme un chapeau haut de forme ou un manteau victorien. Renard apprécie les vieux vêtements français qu’ils soient féminin ou masculin.

Description mentale

Maître Renard dans son trou habillement caché,
Contait avec son accent fort français
Sa dernière aventure
Dont le trophée gagné était une belle parure.
Beaux parleur,
Une jeune dame il avait charmé.
Grand orateur,
Son mari il avait amadoué.
Et parfait petit voleur
Une parure dorée
La bouche en coeur
Il avait dérobé.
Méfiez-vous de ses paroles
De sa langue acérée
Il sait jouer.
Bien souvent ce n’est pour lui qu’un jeu frivole.
Pour arriver à ses fins
Maître Renard ose remuer de la croupe
Et offrir des clins d’yeux taquins
Afin de vous avoir sous sa coupe
Guerrier ou Vahiné,
Tout ça lui est égal
Tant qu’il se régal
Et trouve chaussure à son pied.
Grand fuyard,
A la place de frapper
Il préfère ruser
Faute d’avouer qu’il soit un peu trouillard.
Plutôt fin, souple et endurant,
Sa chevelure rousse
Qu’il qualifie de fourrure douce,
Est d’après lui la dernière chose qu’aperçoivent les passants
Avant qu’il ne grimpe et s’enfuit
Tel un renard profitant de la vie.
Cependant pour l’amadouer
Ne lui donnez pas une poule pour appât
Offrez lui plutôt du chocolat en carré
Et tout heureux qu’il sera
Il viendra vous manger dans la main toute fierté envolée.
Tout de même faîtes attention,
Le son de son violon
A  le don d'être hypnotisant.

Histoire
Je fais un grand sourire à mon petit garçon qui vient d’entrer dans ma chambre. Ses cheveux roux sont toujours autant ébouriffés, je ris un peu à cette constatation. Il court vers moi avec son sourire candide en me tendant le dessin qu’il avait fait à l’école. Je le fais monter sur le lit et il m’explique qu’à droite c’est « Papa qui tient à la main de maman et lui fait des bisous baveux. Et que lui il est à gauche et tient la main de maman. » Je lui souris et lui embrasse le front tandis qu’il babille et me raconte sa journée. Aujourd’hui c’était sa rentrée en moyenne section, mon fils grandi vite. Mon mari est un peu en retrait mais vient finalement m’embrasser. Les deux hommes de ma vie, que je les aime. Je gratte ma perfusion qui me démange alors que mon fils fait un « Beurk ! » enfantin et dégouté lorsque mon mari m’embrasse à nouveau. Qu’ils sont beaux mes chéris.
Le son d’un téléphone qui sonne résonne dans un salon vide. Personne ne répond. Les manteaux ne sont plus accrochés à l’entré et semblent être porté disparut, seuls des chaussons bien rangés attendent l’arrivé des maîtres de maison. Un lapin en peluche a dut être oublié, il est allongé sur la table du salon, tourné vers la porte d’entré comme s’il a la certitude que son maître allait revenir le chercher. Le téléphone continu de sonner, oublié de tous. Une sonnerie… Deux sonneries… Trois sonneries… Au bout de la cinquième sonnerie, le répondeur s’enclenche et une voix féminine remplis la pièce. Les chaussons, intrigués, et le lapin, surpris, semblent porter toute leurs attentions sur le téléphone. La voix se met à parler et les objets du salon semblent tous se tourner vers elle. « Bonjour monsieur Blanchard, je suis au regrées de vous informer du décès de votre femme pour cause de cancer des os. Elle est morte cette nuit à 23heures 33 minutes précises. Toutes mes condoléances. » La voix semble hésiter un moment puis se reprendre. « Vous pouvez venir récupérer le corps à tout instants, il faudra juste prévenir l’hôpital 24 heures à l’avance. Si vous le désirez un suivi psychologique vous est proposé à vous et à votre fils. A très bientôt et… courage. » Le bip régulier du téléphone informa les meubles de la pièce que la personne au bout du fil avait raccroché. Le lapin oublié sur sa table semble presque regretter de ne pas être dans le cartable de son propriétaire pour le consoler dans le dur moment à suivre.
Jean-Marc a convoqué l’un de ses employés en cette fin de matinée. Celui-ci a toujours excellé dans son travail mais, tout récemment, il commence à accumuler les retards et semblait moins performant. Jean-Marc, en patron compréhensif, lui a accordé un congé payé et un temps d’adaptation quant à sa… nouvelle situation. Presque tout le monde dans la boite est au courant que ce brave homme a perdu sa femme et peine à être un papa célibataire. Cependant, le poste qu’il tient requière de hautes responsabilités et du temps que son employé n’en a clairement pas, il n’a ni le moral ni le temps alors soit il serra rétrogradé soit Jean-Marc devra se séparer de lui. Le patron lit une nouvelle fois le dossier de son employé et décide de lui proposer de descendre quelques échelons au lieu de le renvoyer, le temps qu’il puisse s’adapter à sa situation. Trois coups se font entendre dans son bureau et d’une voix assurée il permet à son employé de pénétrer dans son bureau. Jean-Marc est certain que ce brave homme acceptera sa proposition.
DECOUVERTE MACABRE DANS UN APPARTEMENT DU XIIIème

C’est dans le quartier du XIIIème dans un petit immeuble sans histoire que la police fit une découverte macabre. Sylvie, mère de famille on ne peut plus normal, commençait à s’inquiéter du silence de ses voisins, la famille Blanchard. D’après son témoignage, la mère était décédée d’un cancer des os il y a quatre ans, ses chances de survie étaient quasi nulles. Monsieur Blanchard, quant à lui, était entré dans une dépression suite à la mort de sa femme et avait perdu son travail. Tôt ce matin, alerté par la maîtresse d’école qui ne voyait plus l’enfant Blanchard venir à l’école, Sylvie décida d’appeler la police. Police qui découvrit le corps de monsieur Blanchard mort, pendu au lustre du salon. Le petit garçon de huit ans, lui attendait sous le corps suspendu de son père, habillé et prêt à sortir, répétant aux agents de police que « Mon papa ne veux pas se réveiller pour m’emmener à l’école. » Un suivit psychologique sera pris en charge en ce qui concerne le garçon. Cependant son avenir est encore incertain, le garçonnet sera placer en orphelinat en attendant qu’une famille d’accueil veuille bien s’occuper de lui. Plus de détails page 9.
Elle toise l’enfant qui lui fait face. Une bouche de plus à nourrir et un lit de plus à trouver. Quand est-ce que les services sociaux arrêteront de lui envoyer des enfants ? Elle n’a plus la place, nom de dieu, pour bien s’en occuper ! Elle examine l’enfant de haut en bas, roux, cheveux long, pas trop maigre, l’air calme. Peu être qu’elle pourrait lui trouver un petit lit finalement. Le gosse n’a pas l’air nerveux ou fauteur de trouble, plutôt l’air discret, prêt à se faire oublier. La directrice de l’orphelinat lui tend la main pour qu’il la prenne et l’emmène dans une petite chambre dans les combles, ce n’est pas le mieux pour un enfant mais elle n’a rien d’autre, il faudra faire avec ! Le petit ne veut pas lâcher son lapin décidément. Elle le porte pour l’installer sur le lit et se met à genoux pour être à sa hauteur.
« Ecoute petit, tu vas rester avec nous un moment, d’accord ? Alors il faut que tu sois sage et que tu te fasses des amis le temps de te trouver une nouvelle famille. »
Le petit hoche la tête, toujours collé à sa peluche et la directrice se lève, lui tapotant la tête. Elle referme la porte derrière elle, lui laissant le temps de s’installer. Un petit sourire s’installe sur son visage, c’est qu’elle commence presque à s’attacher à ce mioche !
Isabelle n’est pas naïve malgré ce que pourrait dire les autres et elle n’aime pas ce garçon ! Depuis son arrivé elle ne lui fait pas confiance, il prépare quelque chose, elle en est certaine. Il ne donne jamais la même version quand les enfants lui demandent pourquoi il est là et comment était sa vie avant et il est le chouchou des adultes ! C’est vraiment injuste, il ne fait que mentir et personne ne la croit quand elle veut alarmer ses amis ! Isabelle le sait, quelque chose cloche avec ce garçon. Il est bizarre, il lui fait… peur. La dernière fois quand la petite fille avait essayé d’entrer dans sa chambre, on aurait dit un fou, un psychopathe comme dans les films que les orphelins regardaient à la télé. Isabelle ne s’est plus jamais approchée de sa porte, malgré les nombreux billets qu’elle avait vu éparpillé sur son lit. Elle est peu être un brin voleuse sur les bords mais pas suicidaire ! Isabelle est sûre d’une chose en tout cas, le garçon est un menteur et Isabelle n’aime pas les menteurs ! En plus, à ce qui parait, le garçon va voir un psychologue. La jeune fille n’a pas envie d’avoir pour ami un fou, alors elle ne fait que l’observer de loin, guettant le moindre faux pas pour prouver à tous que ce garçon est méchant. Récemment, elle l’a surpris à fuguer la nuit avec une sorte de poudre blanche, heureusement qu’il ne l’a pas vu, sinon elle serait déjà six pied sous terre. C’est qu’il a de la force pour un gringalet de seize ans comme même !
La musique pulse contre ses oreilles, elle se déhanche sur la piste, faisaient remonter sa jupe déjà trop courte pour elle. Sa tête tourne à cause des cocktails explosif que lui a servi le barman mais qu’est-ce qu’elle s’en fout. Elle rit comme une droguée et se laisse accoster par n’importe qui. Un verre à la main, elle le vide d’un coup et se dirige vers le bar, se dandinant comme un canard. Gloussant comme une dinde, elle demande un autre verre au barman qui l’a regarde d’un œil circonspect et refuse, ne voulant certainement pas se retrouver plus responsable de l’état de la plus si  jeune dame. Jeune dame qui lui fit une moue boudeuse avant de retourner danser. Se sentant nauséeuse, elle s’apprête à sortir, lorsqu’une main sur sa taille la retienne. Elle sursaute et essaye de se débattre avant de se calmer lorsqu’elle reconnaît la chevelure rousse si familière. Elle se remet à glousser et se laisse aller contre lui. Ce beau jeune homme, elle l’a rencontré tout récemment, deux ou trois mois maximum. Quel vil charmeur il faisait mais c’est ce qui l’a séduit. Depuis ils se retrouvent fréquemment le soir. Elle se remet à se déhancher mais tout contre lui cette fois. Elle entend son rire rauque à l’oreille et sent ses large main se balader sur sa taille et dévier quelque peu sur ses hanches. Elle jette sa tête en arrière, sur l’épaule du garçon, et rit comme une saoularde, elle vient de dépasser son tau supportable d’alcool. Elle se laisse entraîner par le beau mâle, frissonnant déjà devant la fin de soirée qui l’attendait. Elle somnole dans la voiture et manque de trébucher et de se ramasser par terre à chaque marche. Et, enfin, elle peut s’allonger dans un lit, qui n’est pas le siens, et accueillir en elle son amant qui lui sourit d’un air de prédateur. Elle continuera de fréquenter le jeune homme encore quelques années, lui donnant de l’argent lorsqu’il sera dans le besoin. De plus en plus d’argent. Encore et toujours plus. Elle finira par s’en mordre les doigts lorsque sa société s’effondrera pour cause de faillite et qu’elle découvrira son ex-amant au bras d’un vieux porc, lui aussi patron d’une grande entreprise, l’ignorant complètement.
Il se faufil dans les égouts de la ville, furetant à droite à gauche pour trouver quelque chose à se mettre sous la dent. A l’aide de ses petits doigts trapus et de ses longs ongles acérés il réussit à grimper l’un des murs pour sortir par la bouche d’égout. Il avait senti la délicieuse odeur de son plat préféré. Avec un peu de chance, il arrivera à l’attraper avant qu’elle ne lui passe sous le nez. Il lève le bout de son nez vers la lune qui domine le ciel à cette heure de la nuit. Il hume l’air et son estomac grogne d’avance à l’idée du festin qui l’attend. Il galope à travers les rues, reniflant régulièrement pour ne pas perdre sa cible de nez.  Enfin, il arrive à temps avant que l’un de ses congénères ne le lui vole, le bout de pain chaud est juste en face de lui. Il s’apprête à s’élancer vers sa trouvaille lorsqu’une énorme masse rousse brise le contacte entre le pain et lui. Il sent ses muscle ses tétaniser et recule précipitamment, retenant un hurlement de peur. Il se cache dans un renfoncement du mur et voit le prédateur passer devant lui. La dangereuse personne semble pressée et passe sans le voir. En y regardant de plus près, il remarque que ce n’est qu’un stupide deux pattes à la longue fourrure rousse. Le rat se dépêche de traverser la rue et d’attraper son bout de pain avant de s’enfuir en voyant arriver d’autres deux pattes, se fustigeant mentalement d’avoir prit un vulgaire deux pattes pour un dangereux renard.
Le souffle court, il plaque sa main contre sa bouche. Il ne doit faire aucun bruit, aucun geste, même se permettre de reprendre son souffle lui est refusé. Il vient tout juste de semer les flics, ce n’est pas pour qu’ils lui retombent dessus ! Il n’a pas eut le moindre remord à balancer sa veste sur l’un de ses clients réguliers chez qui il était venu vanter les mérite de l’une de ses nouvelles filles. Lui aussi est roux et a les cheveux assez longs, les flics les avaient facilement confondus mais il n’est pas encore tiré d’affaire. Il ne doit faire aucuns bruits et se barrer en vitesse tant que l’attention est sur son client et pas lui. Le proxénétisme  reporte beaucoup plus de taule que de la consommation de jeune dame. Il ose enfin pousser un soupire de soulagement lorsqu’il voit les flics passer en courant sans le remarquer tandis que l’autre roux cour pour sauver son cul. Il se permet même de ricaner en pensant au mauvais quart d’heure qu’allait prendre son client à sa place. Il pense tout de même à ne plus mettre les pieds pendant un moment au repère de ses filles le temps que la police se calme. Après tout, la justice n’était pas conne au point de confondre deux personnes, juste pour une longueur et une couleur de cheveux quasiment identique… Si ?
« L’accusé est jugé coupable de proxénétisme, trafique d’être humains, abus de confiance et fraude, et est par conséquent condamné à la prison à perpétuité. » La sentence est à peine sortie de sa bouche que les familles des victimes, à ce jour encore portés disparus, se mettent à pleurer de joie. Il sent toujours cette fierté devenu familière monter en lui en voyant les victimes soulagé à chaque fin de procès. Cependant le criminel n’a pas la réaction habituelle des condamnés. Il ne cri pas, il ne s’indigne pas, il ne pleure pas, il ne demande pas pardon aux familles. Non, il lui sourit juste en le voyant l’observer et lui fait un coucou de la main. Le juge est  dégoûté de son comportement, une grimace colérique est là pour appuyé son opinion sur cet ignoble individu. Heureusement qu’il s’est prit la perpétuité, l’homme n’aurait pas à se soucier de la sécurité de sa femme et de sa fille. Il lâche un gros soupir et compte les heures qu’il lui reste avant son heure de sorti. Il devrait aussi penser à acheter un cadeau à sa femme sur le retour pour leur anniversaire de mariage. Il accepte le prochain dossier que le stagiaire lui tend et découvre qu’il juge une simple histoire d’excès de vitesse, sans homicide involontaire en plus ! Enfin, une affaire légère pour le relâcher de celle qui vient de passer. Il jette un dernier coup d’œil au condamné qui se laisse gentiment emmené par les policiers en leur offrant un sourire poli. Il y a vraiment des gens étranges dans ce monde.
Il regarde suspicieusement son compagnon de cellule qui est tranquillement installé sur sa couchette à compter les trous sur le plafond. Il en a envie mais il hésite à passer à l’acte. La première fois, son compagnon de cellule n’avait pas rechigné et l’avait même allumé, poussant des petits cris divins mais lorsqu’ils avaient voulu remettre ça, le rouquin lui avait bien fait comprendre que c’était à son tour d’être en dessous. Refusant d’être soumis -il n’était pas une tapette, il baisait les mec rien que par nécessité surtout quand sa main droite commençait à avoir des crampes- il avait voulut le baiser de force. Cependant le gosse ne s’était pas laissé faire, lui cassant presque le nez et lui laissant de nombreuses griffures. Depuis il ne l’approche plus que par extrême nécessité. De plus, il a avoué son crime à demi-mot le rouquin ! Un assassin, voilà ce qu’il est ! Il avait une attitude de tueur –ou alors de très bon menteur mais le prisonnier opte plus pour l première option- et, bien qu’il ait du mal à l’avouer, il commence à lui faire peur. Heureusement qu’il sera bientôt transférer dans une nouvelle aile de la prison. Le prisonnier n’a qu’une hâte, que le gosse se barre et qu’un petit nouveau naïf arrive, qu’il puisse se vider les couilles.
Jeudi, le jour tant haït par le petit nouveau. Ses collègue lui avait bien dit que ce jour là il viendrait à reculons mais lui ne les a pas cru. Après tout qu’est-ce que ça change de surveiller le couloir section scientifique le jeudi et le couloir des prisonnier les autres jours ? Un couloir reste un couloir, pas de quoi se pisser dessus à l’idée de le surveiller ! Enfin, jusque là aucun fantôme ou esprit n’hante les lieux comme lui avaient affirmé ses collègues. Le nouveau surveillant longe le long couloir en faisaient tournoyer sa lampe torche inutile étant donné que toutes les lumières du couloir étaient en état de marche. C’est vrai quoi, ce couloirs devait être le plus apprécié des prisonniers ! C’était leur chance à la réintégration social, il devait se battre pour ne serai-ce que penser pouvoir arriver ici, alors pourquoi ce murmure-t-on tant de baliverne sur ce couloir ? Bon, le surveillant doit bien avouer qu’ne se concentrant un peu plus, le grésillement des ampoules peuvent rendre mal à l’aise… Le style aseptisé du couloir qui rappel facilement les hôpitaux peuvent aussi oppresser assez facilement et les ombres des médecins dans leur salle, visibles à travers les portes, donne un petit côté film d’horreur mais rien d’affolant non plus ! Alors pourquoi commence-t-il à avoir des sueurs froides et à guetter un danger inexistant ? C’est la question qu’il se pose à l’instant. Il continu de marcher fébrile et un grand sursaut le prend lorsqu’un cri d’outre tombe déchire l’air. Soudain, il regrette d’avoir voulut travailler ici et veut s’en aller maintenant ! C’est ce qu’il fait en songeant au prochain jeudi, jours tant haït.
Ton cri puissant déchire le silence de la pièce malgré ta voix éraillé, ayant trop été sollicité. Quel bel animal que voilà~ Je caresse d’une main une mèche de ta longue chevelure rousse tandis que de l’autre je frôle ta lèvre supérieur qui se retrousse pour me montrer ses belles canines qui poussent, déchirant sa gencive sans pitié. Oh oui ma beauté, gigote donc sur la table, tu sais aussi bien que moi que tu ne peux pas t’échapper. Tes yeux s’écarquillent d’horreur lorsque tu me vois prendre une autre seringue en main. Tes larmes coulent de plus belle, enlaidissant son visage déjà si laid à la base dont je m’amuse à l’enjoliver. Mais ne t’inquiète pas, je suis là pour tout arranger. Je te caresse le front en te murmurant de ne pas t’inquiéter tandis que je te vois paniquer. Ton souffle erratique se transforme en hoquets terrifiés et tu fais non de la tête, me suppliant de ton regard d’arrêter. Comment puis-je arrêter en si bon chemin dis-moi ? Tu seras ma plus belle réussite ! Je te fais un sourire rassurant plantant la seringue dans ton coccyx. Tu t’arque sur la table et ouvre grand la bouche pour crier mais tes cordes vocales semblent t’avoir abandonné vu qu’aucun cri ne sort de ta si belle gueule. J’entends tes os craquer sous la pression et bientôt une queue rousse et touffue s’agite dans ton dos. Tes oreilles s’abaissent, ta queue se plaque entre tes jambe et tu me regarde d’un air apeuré, tu n’as l’air de rien comprendre. Un petit geignement animal sort de ta bouche et ton cœur ne semble pas avoir lâché. Oh oui ! Enfin ! Tu es ma nouvelle œuvre d’art ! Tu es…
« … mon beau Renard~ »
Rapport de la nouvelle cargaison d’animaux

Maria, plaque d’immatriculation n°KD9346, hybride femelle vêle, âgé de dix-neuf ans, incarcéré pour cause de vol à l’étalage récurant. Parfaite pour la fonction d’animal de compagnie, de trophée d’exposition, d’esclave sexuel, de nourrice ou d’aide à domicile. Il est déconseillé de lui donner la fonction d’esclave de travail, trop fragile pour ce genre d’activité physique intense.
Darius, plaque d’immatriculation n°OZ0264, hybride mâle loup, âgé de quarante-trois ans, incarcéré pour cause de trafique de stupéfient et détention illégal d’armes. Conseillé comme chien de garde ou esclave combattant, moins recommandé pour les travaux minutieux.
Red Candy, plaque d’immatriculation n°YF7562, hybride mâle loutre, âgé de seize ans, incarcéré pour cause d’homicide involontaire suite à une conduite sous l’emprise de stupéfiants. Conseillé comme animal de compagnie, garçon à tout faire, d’aide à la personne ou esclave sexuel, déconseillé les travaux liée à l’eau, l’animal étant ablutophobe.
Renard, plaque d’immatriculation n°XX0100, hybride mâle renard roux, âgé de vingt-trois ans, incarcéré pour cause de fraude, d’abus de confiance, de proxénétisme et de trafique d’être humains. Conseillé comme esclave sexuel, homme à tout faire, animal de compagnie ou esclave de travail, fort déconseillé auprès des enfants ou de personne à l’esprit facilement manipulable.
Yuki, plaque d’immatriculation n°OA9335, hybride femelle lapine, âgé de trente-cinq ans, incarcéré pour cause d’incitation à la prostitution et détournement de fond. Conseillé pour…

Kole soupira en jetant le calepin sur son bureau. Quatre beaux animaux lui suffiraient largement pour remplir la vitrine qui donnait sur la rue, il lirait la fin du rapport plus tard, pour l’instant il devait s’occuper du placement de ses nouvelles bêtes.
Elle regarde son ami qui s’enfuit dans la nuit, aussi silencieux que possible. Elle suit des yeux la silhouette qui disparait bientôt parmi les immeubles.  Elle se remémore leurs bons moments passés ensemble et quelques larmes coulent sur ses yeux. Elle ne cherche pas à s’essuyer les yeux et savoure son sentiment de nostalgie qui lui sert le cœur. Elle l’avait trouvé à la rue, jouant avec un violon surement volé pour gagner de l’argent et pouvoir se nourrir. Peu de passant s’attardaient sur lui, seuls quelques uns lançaient des pièces de temps en temps dans la boîte de conserve qu’il avait à ses pieds. Elle ne comprenait pas pourquoi les passants jouaient les indifférents, comment pouvaient-ils ignorer un son si… poignant ? Elle avait littéralement été captivée par la musique de cet hybride. A la fin de sa prestation, elle avait applaudis et bien, que les gens la regardaient bizarrement, elle s’en fichait, elle n’avait d’yeux que pour ce prodige du violon, son propriétaire devait avoir beaucoup de chance d’entendre ce doux son tout les jours, elle l’enviait. Lorsqu’elle fit part de sa pensé à l’esclave, celui-ci eut un petit rire et, devant sa moue boudeuse, l’avait informé que son maître l’avait viré de chez lui après l’une de ses grosse colère. Toujours prête à aider son prochain et si naïve, elle lui avait proposé de l’adopter, l’homme lui ayant avoué ne pas retourner à l’animalerie. Il avait accepté avec un grand sourire et l’avait suivit chez elle. Durant tout son séjour, il avait été charmant et serviable avec elle et, petit à petit, une profonde amitié était née et s’était développé entre eux, de son point de vue en tout cas. Elle se souvenait encore de leur parti de jeux de société endiablé, lorsqu’il jouait de la musique pour elle et de leurs petits baisers remplis de tendresse. Lorsqu’il lui avait révélé son passé tragique, avec la mort héroïque de ses parents pour le sauver et sa vie passé à se prostituer pour sauver son petit frère de la pauvreté, elle se rappel avoir pleuré toutes les larmes de son corps et lui avait été là pour la consoler, lui disant que ce n’était pas si dur que ça en faite. Elle avait passé neuf mois parfait avec lui et, finalement, elle se résolut à lui rendre sa liberté et à lui fournir de la nourriture et des vivres pour qu’il s’en sorte, pour qu’il s’enfuît d’ici et retrouve son frère. Elle rentra apaisé et avec l’impression d’avoir fait une bonne action et la meilleure chose possible pour son ami. Et, tandis, qu’elle surmontait la tristesse de son départ, elle ne se doutait pas un seul instant que son Renard était déjà bien au chaud, dans le lit douillet d’un nouveau maître.
Il courrait, zigzagant entre les différentes échoppes du marché noir qui se ferraient bientôt détruire par ses collègue, sa mission bien en tête. Capturer et mettre hors d’état de nuire le plus possible d’hybride. Soudain, un hybride sauvage apparut dans son champ de vision et, machinalement, il visa sa cuisse et tira, faisant se planter un calmant dans le membre du fuyard. Une fois arrivé à lui, il lui attacha les mains et les pieds et le laissa là où il s’était endormi. Il ne s’inquiéta pas de le mettre en cage, un de ses collègue était là pour ramasser les hybride capturé. Un impala, remarqua-t-il avec un petit sifflet, celui-là se revendra chère avec un peu de chance. Il se détourna de sa prise et reprit sa course, endormant autant de sauvage qu’il le pouvait, réussissant neuf fois sur dix, les quelques échecs résultant d’une trop grande distance entre la victime et le chasseur. Le chasseur repéra trois hybrides à capturer dont une femelle à la peau bleue, chose assez peu commune pour être souligné. Elle ramènerait surement un beau pactole cette minette~ Deux mâles, un roux et un brun, et la femelle à la peau bleu. Le roux semblait être un renard ou un fennec mais l’homme ne saurait pas dire à quelle race appartenait le brun. Le roux semblait un peu à la traîne, ce fut le premier qu’il visa. Il se concentra sur le bas du dos, ses jambes étant recouvertes par sa queue rousse, visa et tira. Merde ! Un fuyard l’avait bousculé et il avait raté sa cible. Cible qui venait de se rendre compte qu’un chasseur avait faillis l’avoir. De loin, le chasseur le vit sursauter et sûrement glapir puis courir plus vite en direction des deux autres hybrides. Il leur parlait à toute vitesse, semblant plaider sa cause auprès d’eux. Lui, s’en fichait bien de ce que l’hybride faisait, tout ce qui lui importait était qu’il les ralentissait, ce qui « tait bon pour lui. Il accéléra dans sa course tandis que le groupe de sauvage ralentissait, le brun semblant s’énerver et la femelle vouloir s’enfuir. Le chasseur était assez proche pour ne pas rater sa cible cette fois et il s’assura que personne n’entre à nouveau en contacte avec lui en vérifiant qu’il y ait peu de monde autour de lui. Il prit en main son fusil, visa le mollet du roux, et tira, sa cible atteinte cette fois-ci, pile dans le mollet. L’hybride se dépêcha d’enlever la seringue avant que tout le calmant ne pénètre dans son corps. Le chasseur eut une grimace colérique, il faudra un peu plus de temps avant que le roux ne s’endorme. Il rechargea son fusil en seringue de sédatif et visa le grand brun, dans la nuque. Cependant, celui-ci se mit finalement à bouger, empoignant le rouquin par le bras et filant à vitesse grand v vers la sortie la plus proche. La femelle suivit le mouvement tandis que le rouquin se faisait presque traîner par le brun. Le sédatif commençait à faire effet. Le chasseur grogna et pressa le pas et, malgré la foule de gens courant à droite à gauche, il parvint à réduire la distance entre ses proies et lui, le roux étant un poids mort assez efficace. Il eut un sourire vainqueur en voyant le roux s’écrouler, endormis, le brun devant le porter pour continuer de fuir. Il visa à nouveau et, s’apprêtant à appuyer sur la gâchette, il fut lourdement projeté à terre, un corps ayant percuté son dos. Il repoussa le corps de l’hybride qui l’avait percuté et lui serra le bras avec force pour qu’il ne s’enfuît pas, laissant quelques hématomes sur le membre du garçon. Il avait perdu ses cibles, ils avaient disparu dans la foule. De rage, il frappa le visage du garçon avec son coude, lui cassant le nez dans un crac sonore et hurla sa colère.
Matilda souriait au grand gaillard qui venait lui acheter de les invendus de la journée presque chaque fin de soirée. Il venait toujours accompagné d’une hybride à la peau magnifiquement bleu. La dame du troisième âge était toujours autant fascinée par la peau de la demoiselle malgré le temps qui passait.  Matilda n’hésitait jamais à faire des allusions salaces à ce qu’elle prenait pour un couple d’amoureux bien que les jeunes gens démentissent  aussitôt ses propos. On ne la lui faisait pas à elle, ces deux tourtereaux était aussi amoureux que son Boris était mort, foie de Matilda ! Aujourd’hui, il était venu avec charment jeune homme avec une chevelure qu’elle lui enviait. Elle rêvait tant avoir des cheveux aussi longs dans sa jeunesse mais elle ne pouvait pas lui en vouloir tellement ce garçon était prévenant et charmant avec elle. La vielle dame rougissait à chacun des compliments que lui faisait le roux et elle se sentait toute chose, comme lorsqu’elle était adolescente avec son premier amour.  Et, malgré son bel accent français, elle rongeait le frein du jeune homme et le traitait de vil flatteur gloussant un peu tout de même. Elle resterait fidèle jusqu’à la mort à son Boris ! Le roux, bien qu’au début ne semblait pas bien accepté par le brun quand il venait acheter les invendus, avait fini par être accepté par le grand gaillard. Peut être étais-ce comme dans le feuilleton que regardait Matilda tout les midis, une sorte de triangle amoureux. Ah, que c’était beau la jeunesse~  Elle adorait se monter la tête avec toutes ces histoires à l’eau de rose. Distribuant ses invendus, elle discutait de la pluie et du beau temps avec le charmant jeune homme, gloussant de temps en temps. Wrath la paya et elle leur souhaita une excellente journée, se disant que des gens aussi soudé méritaient une vie meilleure que celle que leur offrait l’île. Elle oubliait presque que tout les hybride de cette île était d’ancien criminel, dont certain très dangereux.
Dimitri caresse la tête de son animal installé à ses pieds d’une main, lisant son nouveau bouquin tenu par son autre main.  Sa main droite trouve l’oreille de son hybride et la lui gratouille tandis que l’hybride, visiblement satisfait du traitement qu’il lui inflige, frotte sa tête contre les genoux de l’homme. Dimitri a un léger rictus, il est sûr que si son hybride aurait été un félin, il ronronnerait de satisfaction à l’instant. Cependant, ses sourcils se froncent dès qu’il le surprend à essayer de se relever et de s’assoir sur le banc, à ses côtés. Aussitôt, il lui assène un coup d’avertissement sur la tête. Un animal est fait pour être aux pieds de son maître, s’il essaye à nouveau de se mettre à son niveau, il ne sera pas aussi clément et il punira son renard imprudent. Il tourne la page de son bouquin, stoppant ses caresses qui avaient reprise. L’humain lève les yeux de son livre pour observer le parc dans lequel il s’est installé. Habitué des lieux, il salue la dame du troisième âge qui s’assoie toujours sur le banc en fasse du siens, il jette un coup d’œil rapide aux enfants qui s’amuse sur l’air de jeu dont les cris joyeux parviennent à ses oreilles. Un bisness man se presse avec sa petite mallette, une hybride à la peau bleu flâne sur le chemin avec un air penseur, un groupe de jeune révisent sur la pelouse, surement pour un examen proche. Dimitri continue de lire encore un peu puis ferme son livre dans un bruit sec, faisant sursauter son animal qui se pelotonne un peu plus contre lui avec une moue boudeuse. Il doit sûrement lui en vouloir de ne pas lui permettre de monter sur le banc à ses côté  mais un animal reste là où est sa place, c'est-à-dire à ses pieds ! Il se lève, entraînant Renard à sa suite, voulant d’abord passer à la petite boulangerie devant chez lui avant de se rendre à son travail. Arrivé à un passage piéton, il se fait bousculer par un hybride assez massif ce qui lui fait lâcher la laisse de son animal. Cependant, avant même de pouvoir hurler sa colère sur cet hybride mal poli, celui-ci l’inonde d’excuse plus cérémonieuses les unes que les autres. Fulminant mentalement, Dimitri s’apprête à réprimander l’homme puis à s’en aller lorsqu’il entend un crissement strident de peu contre le sol. L’humain se retourne précipitamment, ayant un mauvais pressentiment et découvre son animale, son Renard, tiré par le bout de sa laisse par une hybride bleu, entrain de s’enfuir. Pris d’une sourde colère, l’humain s’apprête à courir après Renard et lui foutre la raclé de sa vie, cependant il se fait retenir par le mastodonte qui le fait tomber à terre. Il sent sa tête cogner contre le sol. Il voit de moins en moins bien son animal s’échapper avec les deux voleurs, il a l’impression que sa tête va exploser. Des points noirs viennent petit à petit parasiter sa vue puis il tombe dans les pommes.
Chûya était en colère, non plus que de la colère, elle était hors d’elle. Ce petit merdeux refusait de prendre en charge les hybrides rebelles pour les nourrir et monter une révolution. Trop de bouche à nourrir d’après lui. Bien sûr qu’il faudra les nourrir mais au moins ils ne pourriront plus dehors, à la rue ! Et puis cela ferra de la main d’œuvre, pas comme lui, qui passait le plus long de son temps à se faire dorloter par des humains en mentant et en crachant son venin ! Elle avait envie de le frapper, de lui donne un bon coup de pied entre les jambes puis un cou de poing dans le ventre, qu’il réfléchît à deux fois avant de sortir qu’il s’en foutait des autres. Cependant, elle gardait son calme extérieurement. Chûya savait parfaitement que Renard pouvait facilement la maîtriser, il était beaucoup plus fort et expérimenté qu’elle. De plus, elle ne fréquentait Strom, Wrath et Renard que depuis peu de temps, ce serait plutôt elle qui se ferrait rejeter que le ce satané rouquin si elle se mettait à le frapper. Elle savait qu’elle avait le sang chaud, alors elle devait se maîtriser. De toute façon, il devrait bien s’y accommoder ! Wrath ne semblait pas prêt à abandonner son idée et Storm semblait plutôt favorable, seul Renard était réticent. Finalement, elle explosa. Après de nombreuses disputes assez violentes,  il fit finalement sa moue boudeuse que Chûya abhorrait tant puis soupira lourdement, finissant par accepter l’idée bien qu’il était clairement réticent. Elle fit un grand sourire à Wrath, se sentant victorieuse bien qu’elle n’ait rien fait pour à part crier, et sa colère retomba toute seule comme un soufflet mal préparé.
Il parcourait les rues, en essayant de se faire discret, il avait oublié son collier factice ce matin mais l’appel de la tarte au chocolat avait été plus fort que tout. Et puis, c’était son anniversaire, il avait bien le droit de se faire plaisirs ! Vingt-sept ans déjà qu’il avait pointé le bout de son nez sur son monde, c’est qu’il commençait à se faire vieux. Il ricana, enfournant une sucette au citron dans sa bouche. Cinq ans qu’il était sur cette île et presque deux ans qu’il participait activement dans la rébellion. Pas qu’il adhérait complètement mais si ça pouvait faire plaisir à Storm et Wrath… Enfin, ça c’est qu’il aimait faire croire aux autres, c’est qu’il commençait à y croire et à s’y investir dans ce truc ! Il croqua dans sa sucrerie et l’avala, sortant un bonbon au caramel de sa poche pour le mastiquer. Storm et Wrath, il ne leur mentait quasiment plus, ce qui était quelque chose d’assez exceptionnel, c’est qu’il montrait son attachement.  Il se mit à trottiner, étant bientôt arrivé à destination. Il avala son bonbon au citron tout rond, se massant la gorge après, regrettant un peu son geste. Bah arrêtons donc d’être nostalgique et vivons le moment présent ! Sur cette nouvelle résolution Renard sauta sur le dos de Wrath par derrière et s’hurla à lui-même un « JOYEUX ANNIVERSAIRE ! »

Devant l'écran

Eh ma fiche n'a pas changé vu que mon Renard n'a pas évolué depuis mon inscription mais je compte bien rattraper ça par la suite ! èoé


Dernière édition par Renard le Dim 22 Mai 2016, 18:26, édité 1 fois
Mar 17 Mai 2016, 10:18
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Re-bienvenue parmi nous Maître Renard, je prends en charge ta fiche, dis moi quand elle sera terminée =)
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Dim 22 Mai 2016, 18:27
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Merci cousine renarde~ Ma fiche est fini, j'espère qu'elle plaira toujours :3
Dim 22 Mai 2016, 23:01
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Renard, bon retour!!! /o/
Mer 25 Mai 2016, 19:02
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