Vous pouvez voter pour le forum toutes les deux heures, ne soyez pas timides et votez !

Règlement
Contexte
Groupes
Bottin d'avatars
Prédéfinis
Partenariats
FAQ

Vous pourrez me trouver sur le forum sous le pseudo Benjamin ! Pour votre information, je suis la fondatrice de ce forum ! Je suis absente pour le moment donc veuillez prendre contact avec un autre membre du staff.
Vous pourrez me trouver sur le forum sous le pseudo Aurora N. ! Pour votre information, je suis administratrice sur ce forum donc vous pouvez compter sur moi en cas de problèmes ! Je suis disponible ici.
Vous pourrez me trouver sur le forum sous le pseudo Orson ! Pour votre information, je suis administrateur sur ce forum donc vous pouvez compter sur moi en cas de problème ! Je suis disponible ici.
Les rumeurs du mois



 

Partagez | 
 Ce que femme veut, Dieu le veut ~ [FINIE]
Mer 29 Juin 2016, 08:52
avatar

Mon âge : 24 années
Je suis un : citoyen

En plus : je suis toute faible mais je suis un peu inconsciente

Mon maître : Moi-même !
Mes hybrides : Toi ?

Mes posts : 671
Membre depuis le : 10/07/2015

Aurora NAKAMURA
Âge : 24 années
Nationalité : Japonaise
Sexe : Féminin
Sexualité : Bi
Groupe : Citoyens
Espèce : Humaine
Métier : Secrétaire adjointe du Maire
Personnage sur l'avatar : Beatrice Ushiromiya, Umineko no Naku Koro ni
Double Compte ? Présent ici : http://nekocriminal.rpgistes.com/u94
Code :

Il y a bien des choses qui échappent à notre contrôle. Bonheur ou malheur, tu ne peux guère choisir

Description physique
Sur le visage de la demoiselle, on peut y voir la joie de vivre ainsi que le bonheur en personne illuminer votre journée si vos chemins se croisent. Ou pas. Ne nous mentons pas, Aurora n'a pas le visage le plus expressif qu'il soit bien au contraire. Ce n'est pas qu'elle soit triste ou malheureuse, mais plutôt une façade qu'on lui a gentiment appris à construire. Ses yeux bleus qui vous observent et jugent sont surplombés par de fins sourcils. Attention à vos paroles et gestes au risque d'en voir un s'arquer. Autant dire que si cela arrive, vous venez de perdre précieux points dans l'échelle sur laquelle elle vous a mise. Juste au dessus, encore, sa frange rousse et son chignon. Oui, sa chevelure a beau être longue et en pleine santé, la jeune dame les laisse rarement libres de leur mouvement, et les orne par une barrette (généralement) de fleurs, sur le côté.

La rouquine est très souvent habillée de la même manière et c'est quelque chose que l'on remarque très facilement quand on jette un coup d’œil à sa garde-robe : pantalons droits, jupes courtes et crayons, chemises et chemisiers, différents ensembles de tailleurs, combinaisons… Tous cet amas de tissus n'est qu'un ensemble de couleurs sombres avec quelques faibles touches de blanc, d'ivoire et d'écru. Un petit coin de cet endroit garde très précieusement ses robes les plus précieuses que l'on pourrait penser d'un autre âge, d'une autre époque. Des biens familiaux qu'elle apprécie énormément et qui l'habillent bien plus souvent quand elle est seule chez elle que lorsqu'elle doit se rendre ou recevoir pour des réunions familiales. Très bien, maintenant refermez vite ces deux portes avant qu'elle n'arrive pour vous mettre à la porte et non, cessez de poser votre regard sur ses affaires ! Oui, il y a une importante collection de chaussures à talons, et alors ? Pourquoi cela vous turlupine à ce point ? Parce qu'elle rentre dans les critères de la taille moyenne d'une femme, alors elle ne devrait pas complexer ? Détrompez-vous.

D'ailleurs, en parlant de sa famille, il y a un autre cadeau de leur part que l'on peut voir sous certaines conditions. Une empreinte, une marque, tracée à l'encre indélébile sur sa cuisse et qui en prend presque toute la longueur.
 
Description mentale
L’ordre et la tranquillité.
Aurora y tient très fort. Bien qu’elle ne soit pas contre les imprévus et s’en créée souvent, le calme lui n’est pas négociable. Vous désirez lui demander quelque chose alors qu’il est l’heure du thé ? Patientez. Sauf en de rares cas, elle ne se donnera pas la peine de vous répondre, seul un bref regard dans votre direction et un porté de la tasse à ses lèvres. Le silence est d’or, on ne le brise pas sans sans raison. Tout comme le respect. Si vous commencez à lui en manquer, attendez-vous à ce qu’elle fasse de même. Elle vous parlera toujours avec un certain respect, que vous soyez plus jeune ou plus âgé qu’elle, et le vouvoiement sera de son côté de rigueur.
Aussi, si un jour vous venez dans son humble demeure, vous y verrez que chaque chose a sa place. Tout est soigneusement rangé de la manière dont elle en fait la demande et vous serez alors soumis aux règles qui s’appliquent sous son toit.

Complexes et colère.
Comme bien des personnes, la rouquine possède quelques complexes à commencer par sa taille et par sa poitrine. Non, elle n’est plus une adolescente mais bel et bien une adulte. Arrêtez donc, parce que vous mesurez plus d’1m80 de lui filer quelques petites tapes sur le dessus du crâne en riant. C’est fort impoli, vous allez la décoiffer et en plus de cela l’énerver. Il vaudrait d’ailleurs mieux retirer tout objet fragile si cela arrive vraiment car elle a la fâcheuse manie d’attraper ce qui lui passe sous les doigts pour ensuite le jeter. Contre un mur, contre le sol, par la fenêtre…Laissez-la se calmer le temps qu’il faudra et vous pourrez revoir la jeune dame habituelle: son visage neutre et sa posture toujours bien droite et digne, l’air de rien.

Honnêteté et expression.
Même si son visage ne trahit que très rarement ses émotions, il n’est pas rare que vous sachiez rapidement si elle vous apprécie ou non. Parce que l’honnêteté est primordiale, il pourrait vous arriver de lui parler longuement d’un sujet avec lequel vous pensez l’intéresser mais qui au final l’ennui plus qu’autre chose. Alors au bout d’un moment, elle vous le dira. Peut-être pas avec tact, il lui arrive d’être souvent un peu trop direct. Tant pis.

Impatience et apparence.
Si prendre soin de soi et de son apparence s’avérait être un crime, elle plaiderait immédiatement coupable. Être propre sur soi, dégager une douce et agréable odeur, ne pas avoir le visage ou la peau desséchée ou abîmée. Ce sont autant de petites choses avec lesquelles elle s’attarde mais où elle évite de porter des jugements trop hâtifs sur les personnes en face, les apparences peuvent être trompeuses et c’est une chose qu’il vaut mieux ne pas oublier. Pour y passer autant de temps, on s’attend à ce que la patience soit à revendre alors qu’en fait il n’en est rien. Elle désire quelque chose, il doit être là dans les plus brefs délais. C’est en partant de cette optique qu’elle fera en sorte de remettre ce qu’on lui demande aussi rapidement qu’elle le pourra. Se retrouver coincée dans des embouteillages s’avèrent être une réelle torture.

Pudeur et hybride.
La pudeur est chez l’italienne quelque chose d’assez compliqué à décrire. Elle pourrait se promener nue tranquillement et sans la moindre gêne chez elle et dans son jardin, mais en même temps, certaines choses peuvent facilement la mettre dans l’embarras au risque de briser son masque et vous laisser apercevoir quelques rougeurs sur son visage pourtant si pâle. Chez certaines personnes, parler d’argent s’avère être un véritable tabou. On essaie détourner la conversation, de trouver des mots qui font comprendre plus ou moins la somme… Cela l’ennuie profondément. Elle possède son propre sens de la justice, se changeant au fil des raisons du pourquoi du comment. C’est sans doute pour cela qu’elle n’a pas tellement d’avis sur le fait d’hybridiser ces criminels. Après tout, la peine de mort serait bien trop douce pour certains non ? Néanmoins, il s’agit d’êtres humains. Même s’il s’avère qu’elle ne les vouvoiera pas, ce n’est pas pour autant qu’elle leur crachera au visage si elle en croise un chemin. C’est même assez curieux comme croisement, et elle s’en pose parfois des questions.

Mais au final, peut-on réellement décrire une personne avec de simples mots tout en ignorant la complexité de cette dernière ?

Histoire
13 mai 1996, 23h45 : Après de nombreux mois à la porter et de nombreuses heures en salle de travail, Madame vient d'accoucher de son premier enfant. Il semblerait que le prénom pour l'enfant soit italien et que le père n'ait pas son mot à dire là dessus.
29 novembre 1998, 09h16 : la jeune Aurora est maintenant âgée de 2 ans. Ses petits pas la conduisent là où sa curiosité la guide. Garder un œil sur elle n'est pas toujours facile mais la voir s'émerveiller par le monde qui l'entoure s'avère être l'une des plus belles récompenses.
18 mars 2000, 22h30 : la belle-sœur de Madame s'est encore faite disputée par son mari. Je plains cette pauvre femme et leur fils… La petite Aurora a malheureusement assisté à la scène et a attendu que tout s'arrête pour essayer de réconforter son cousin.
5 mai 2000, 18h30 : ma maîtresse et sa famille ont décidé de partir au Japon, Monsieur se doit d'y aller pour son travail et Madame refuse de s'en séparer. Je ne sais si je dois et surtout si je peux les suivre jusque là-bas…

14 juin 2002, 23h30 : la jeune Nakamura déteste cet endroit et je ne peux que la comprendre. Les règles se durcissent autour d'elle sans qu'elle ne comprenne pourquoi. Il m'est pour le moment impossible de m'endormir : les pleurs de cette enfant que Madame a enfermé résonnent et il m'est interdit de la sortir de la pièce sombre dans laquelle elle l'a enfermée. La petite tête rousse s'est une nouvelle fois montrée trop impatiente aux yeux de sa mère.
19 août 2007, 16h20 : Alessandro séjournera pendant une semaine ici, durant les vacances. Les deux cousins semblent toujours aussi bien s'entendre malgré qu'ils ne se soient plus revus depuis plusieurs années.
27 août 2007, 07h34 : nous accompagnons Alessandro jusqu'à l’aéroport. Aurora refuse de partir tant qu'elle n'aura pas vu l'avion décoller de ses propre yeux et ses parents semblent pour une fois accéder à sa requête.
13 octobre 2007 : Je pense que ce sera la dernière fois que la famille ira consulter des spécialistes pour la jeune enfant. Elle ne présente aucun véritable souci de santé, mais quelque chose de peu conventionnel semble la toucher depuis sa naissance. Sa peau est froide. Au début, quand on en parle aux médecins, ils pensent qu'on parle du bout de ses doigts ou/et orteils, mais non. Ses bras, épaules, jambes, son dos… Toute sa peau, tout son corps l'est. Ca ne semble pas déranger notre demoiselle même si cela la rend plus sensble aux températures estivales et ses parents se sont finalement faits à l'idée que la température de leur fille ne serait, sauf en cas de fièvre, jamais à 36°C.

19 décembre 2009, 05h12 : la demoiselle ressemble de plus en plus à ses parents. Son visage est aussi fermé que celui de Monsieur tandis que sa beauté naissante rappelle Madame. Elle ne parle et se mélange encore très peu avec ses camarades japonais, quant aux membres de la famille, elle ne semble pas leur porter plus d'attention que cela. Ses parents ressentent très bien que l'Italie manque à leur enfant et ils essaient, comme aujourd'hui, de s'arranger pour que nous puissions retourner au manoir familial. Je pense que cela leur permet de souffler un peu à eux aussi. Les valises sont prêtes, le voyage s'annonce très long.
20 décembre 2009, 11h30 : nous revoilà dans ce manoir, cet endroit où énormément de souvenirs resurgissent. Aurora semble des plus heureuses malgré la fatigue.
24 décembre 2009, 13h11 : la jeune demoiselle vagabonde dans les couloirs et jardins avec un faible sourire sur le visage. Nous ne l'avions plus vu depuis bien longtemps… Elle et son cousin s'entendent toujours assez bien, bien que maintenant la demoiselle ait des centres d'intérêts quelque peu différents que lorsqu'ils étaient enfants.
25 décembre 2009, 08h45 : les habitants du manoir se lèvent pour prendre leur petit-déjeuner et ouvrir leurs cadeaux. À cause de son éducation reçue sur l'archipel, Aurora refuse d'ouvrir ses présents malgré l'aval de ses parents et famille. Elle semble calme et imperturbable sur cette décision alors que ses parents prennent la chose de manière différente. Monsieur n'y prête pas plus attention que cela mais Madame, il me semble qu'elle enrage intérieurement malgré son sourire… Je pense que je dois un peu trop la connaître maintenant.
28 décembre 2009, 20h52 : nous sommes actuellement dans l'avion pour rentrer. L'adolescente semble ravoir perdu son sourire. Elle restera sans nul doute silencieuse pendant plusieurs jours.

3 janvier 2010, 14h15 : Madame pense qu'elle a attendu assez longtemps et commence déjà à penser au futur mariage de son unique progéniture. Nous devons du coup chercher des imprimeurs afin que le message de nos Maîtres parviennent de la manière la plus agréable à lire aux autres familles.
3 janvier 2010, 17h12 : la jeune demoiselle a piqué l'une de ses crises de colère noire en arrachant des mains de sa mère un bout de papier. Nous ne pouvons malheureusement que la comprendre, à son âge nous rêvions toutes de nous marier par amour et non pas à un quasi inconnu et simplement pour «préserver» notre famille de possibles profiteurs. Elle comprendra quand elle sera plus grande qu'il y a malheureusement des obligations auxquelles ne nous pouvons échapper…

27 février 2011 : nous recevons comme très souvent pendant les vacances le jeune Alessandro pour les vacances. Il est à présent un jeune homme à la tête aussi bien remplie d'intelligence que de farces dont la jeune Aurora est la principale cible. Des chamailleries d'enfants dont il ne sert à rien de s'inquiéter.
1 mars 2011, 20h30 : notre invité et la demoiselle ne sont toujours pas rentrés et ne répondent pas au téléphone. Ils finissent par enfin rentrer alors que Monsieur s'apprêtait à appeler la police. Aurora ne semble pas plus inquiète par ce comportement alors qu'Alessandro s'excuse pour leur rentrée tardive et également pour le fait de ne pas avoir donné signe de vie.
3 mars 2011, 14h27 : quand on passe devant la porte de la chambre des invités, on entend par moments des rires avant que le silence ne prenne place. Quand on commence à se poser des questions, on les entend alors converser ou alors quelque chose se briser. Sûrement la jeune fille qui a encore une fois pris la mouche et s'est déchargée de cet excès soudain de rage en détruisant un énième vase. Je me demande tout de même ce qu'ils peuvent se raconter et ce qui peut la mettre dans de tels états.
18 mars 2011, 17h30 : ils sont restés à l'intérieur du domaine familial, je pense qu'Alessandro n'a plus trop envie de se risquer à des réprimandes. Aurora semble lui porter une attention particulière et lui pose souvent des questions sur son futur métier, elle qui ne sait toujours pas ce qu'elle aimerait faire dans un avenir qui s'annonce de plus en proche.
27 mars 2011, 02h14 : les années ont passé. Je pense que j'ai quand même eu de la chance de vivre aussi longtemps et d'avoir toujours été si bien traité. Moi qui n'étais à la base qu'une orpheline illettrée, j'en serai toujours reconnaissante à feu M. Castiglioni de m'avoir prise sous son aile, et je peux partir sans un autre regret que celui de ne pas pouvoir voir Mlle Nakamura devenir une femme.

Ces lignes là, tu ne les liras jamais Aurora. Le carnet de cette employée de maison était son trésor et chaque jour elle venait y déposer de l'encre sur quelques lignes, au fur-et-à mesure de la journée selon ce qu'il s'y était passé. En cette année 2011, tu rentrerais au lycée mais tu n'irais pas dans celui que tes parents t'imposaient. Vous aviez commencé cette espèce de guerre. Eux voulaient t'envoyer dans le privé alors que toi tu désirais aller dans une école public, te mêler à des personnes d'un milieu social complètement différent du tien. Plus d'une fois on accusa ton cousin de t'avoir mis cette idée en tête et plus d'une fois, tu leur répondais d'appeler ta tante pour leur demander où il avait fait ses études. Son école n'avait effectivement rien d'une école publique mais cela n'y changeait rien, il fallait un coupable et il en faisait un bon. Tu savais pourtant malgré ton jeune âge te faire entendre, et tes quelques rares exigences finissaient par t'être servies sur ton petit plateau doré mais avec de grandes exigences pour cette fois. Tu irais bel et bien dans cette maudite école de prolétaires, soit disant l'une des meilleures malgré sa gratuité, mais si tu avais le malheur d'échouer et de ne pas être dans le top 3 des élèves de cette école, tu le savais et tu le craignais : ta mère ne se priverait pas pour te le faire amèrement regretter.
Internet et les forfaits mobiles étaient vraiment géniaux, ils te permettaient de pouvoir rester en contact avec celui que tu appelais ton crétin de cousin. Il te permettait d'avoir un peu de répit face à tes études et ton manque d'implication avec les autres personnes de ta classe. Ce n'était pourtant pas de ta faute si vous n'apparteniez pas au même monde, si vous n'aviez pas les mêmes boutiques que ce soit en habits ou en maquillage. Tu tentais pourtant de faire des efforts, tu avais même acheter le maillot de l'école comme bien d'autres lycéennes plutôt qu'un tout neuf, si ça pouvait combler un tout petit peu votre écart, tu ne dirais pas non. Durant ta deuxième année, cela se passait un peu mieux avec les autres, avec tes parents, ce n'était pas encore ça mais tu t'en fichais pas mal de ça. Tu travaillais uniquement afin que ta famille te laisse tranquille sans trop savoir de ce que tu ferais plus tard. Tu pensais toujours que tu aurais un jour ou l'autre ce déclic avant que l'on ne te demande de faire tes vœux pour les écoles supérieures. Et malheureusement, tu n'étais pas encore comme ta mère au niveau de l'anticipation mais cela viendrait, ne t'en fais pas. Alors un jour, tu profitas d'accompagner ton père dans son entreprise pour observer tout ce qui se passait. Quelques vagues idées te traversaient la tête sans que tu ne dises rien, tu remplirais tes petits papiers dans ton coin comme une grande et toute seule. Tu continuais de t'informer dans ton coin grâce aux connaissances de tes parents, lorsque vous alliez les voir. Les raisons de ces visites étaient toute autre de la part des adultes, mais tu te refusais. Si toute ta vie était déjà tracée, tu essaierais de faire tes propres choix pour les choses qu'ils te semblaient les plus essentielles. Si pour certains cette vie dictée de A à Z par leurs aînés  leur convenaient, tu avais une soif de liberté qui grandissait cependant à l'intérieur de toi. Quelque chose que tes livres ne pouvaient étancher. Ni eux, ni tes cours particuliers. Mais retiens-toi encore un peu, la liberté arriverait si tu savais te montrer patiente. Tu n'aurais qu'à profiter de cette insécurité naissante. Après tout, tu n'étais pas des plus douées pour te défendre, les gens eux-même te qualifiaient de petite brindille, cela annonçait bien ta fabuleuse force et résistance. Tu étais une magnifique comédienne, tu aurais pu faire actrice. Chaque jours aux informations, il y avait différents cas d'agressions, vols et meurtres. Vous étiez encore bien loin et épargnés par toute cette agitation et pourtant tu feignais sans cesse d'être effrayée. Alors, quand vous furent surpris par de nombreux coups de feux en pleine après-midi et que vous firent ensuite défiler plusieurs camions de pompiers ainsi que les forces de l'ordre juste chez vos voisins, tu en frémis. De peur. D'excitation. Tu tenais là ta clé vers ton indépendance. Tu préparais toi-même tes valises, tu savais pertinemment que tes parents refuseraient de te voir partir. Selon eux, il n'y avait pas de quoi s'inquiéter, c'était juste un règlement de compte. Qui traîne dans le louche se verra sur le banc de touche. Tu bouillonais de cette impatience qui te caractérisait si bien, tu finissais de préparer tes bagages tout en cherchant où aller. Tu n'étais pas très sûre de toi sur la destination, tu habitais déjà l'un des pays au taux de criminalité les plus faibles malgré tout ce qu'il s'y passait, vers quel lieu se tourner à présent ? L'épluchage de nombreux sites et revues de voyages, tu vérifiais même la provenance de ton courrier. Une bien drôle d'enveloppe te parvînt un jour. Tu songeas à la jeter il ne semblait s'agir que d'une publicité mais qui te poussa tout  de même à en vérifier le contenu. C'est de cette manière que tu appris l'existence de l'île de Neko Criminal. Un concept qui te semblait intéressant, une bien belle punition pour eux tiens. Tu gardas cela de côté, rangeant soigneusement cette opportunité dans une poche de ton sac à main car pour le moment, tu devrais faire bonne figure. Tu n'étais plus totalement une enfant mais pas légalement une adulte alors tous les renseignements que tu pourrais trouver sur cette île en attendant étaient les bienvenus. Au fur et à mesure, tu t'investissais réellement et surveillais tes comptes. Non pas que tes finances soient mal en point, bien au contraire, tes différentes actions ainsi que les versements réalisés alors que tu n'avais même pas encore douze ans n'avaient rien d'alarmant tu devrais te construire quelque chose bien à toi si tu allais vraiment là-bas. Et puis tu aurais sans nul doute besoin d'un travail car dépenser de l'argent était agréable, mais en avoir toujours à disposition était mieux. Tu rédigeais CV et lettres de motivations sur ton ordinateur, les envoyant ensuite par mails à divers possibles recruteurs afin de t'assurer d'avoir au moins une réponse positive. Cela en étonnait même certains qu'une demoiselle comme toi puissent vouloir travailler dans de petits établissements. On s'en méfiait un peu chez certains, mais au final tu avais quand même reçu plusieurs demandes pour des entretiens. Tu ne te déplacerais pas bien sûr, tous se feraient avec l'aide de la technologie actuelle : un ordinateur, une webcam, un casque, un micro et surtout une bonne connexion Internet. Il ne te restait plus qu'à attendre au moins une seule et positive réponse même si au fond tu avais une nette préférence.

En passant un peu la tête par ta porte, on pouvait parfois te surprendre en train de faire une moitié de valise durant la matinée, puis la défaire dans l'après-midi. L'impatience ne te quittait jamais, tout comme ton téléphone. Tu avais besoin d'occuper ton esprit pour ne pas te trahir toute seule alors tu réclamas tout d'abord aux couturières une nouvelle robe. Tu avais envie de te faire plaisir et d'avoir celle que tu rêvais d'avoir petite fille quand tu voyais cette princesse danser dans l'immense salle de bal. C'était celle-ci que tu voulais, exactement la même. Une fois toutes tes mesures prises et notées, tu demandas à ton père de l'accompagner chaque jour à son travail. Lui en était rempli d'une fierté même si par pudeur il ne disait rien. Tu passas une semaine à marcher dans les couloirs, rester assise près de ton père, observer les divers acteurs de cette entreprise dont il rêvait de pouvoir un jour te passer le flambeau. S'il savait ce que tu t'apprêtais à lui faire… Aujourd'hui encore, même si cela fait un peu moins de 5 ans que tout cela s'est passé, avec le recul que tu as pu prendre, tu n'en éprouves toujours aucun remords. T'avait-on au moins demander ce que toi tu souhaitais ? Non. Même toi en fait tu l'ignorais, tu savais juste que tu ne voulais plus vivre sans qu'on ne dicte tes journées et qui tu avais le droit de fréquenter. Prend ton mal en patience, tout cela sera bientôt terminé dès que tu recevras cet e-mail tant espéré. C'était le matin de la semaine suivante, un mardi matin même ! Tu en sautais sur ton lit. Cette fois, tu faisais vraiment tes valises, emportant tout ce qu'il pouvait y avoir dans ton dressing puis dans ta salle de bains. Chaque fois qu'un bagage était rempli, tu demandais à ce qu'on te le descende et cela intriguait pas mal. Même si tes parents étaient absents, cela n'empêchait pas le personnel de se questionner et bientôt on appela ta mère pour l'informer de ce départ si soudain. Tes valises étaient déjà chargées alors malgré le fait que la discussion ne semblait pas avancer d'un pouce, tu partis tout de même vers ton indépendance, Neko Criminal.

---

Aujourd'hui, cela fait 3 ans que tu es arrivée sur cette archipel. Pour toi, rien n'a changé. La situation sur les hybrides t'interrogent toujours et ton avis est toujours partagé dessus, alors quand les scientifiques firent leur annonce à la télé, tu ne sus pas trop quoi à penser. Alors tu fis abstraction de ça pour continuer ta petite vie tranquille. Quand ton chemin croisait celui d'un hybride, tu faisais avec. Après tout, il n'était pas tous si emplis de haine envers les humains malgré leur esprit rebelle. Il t'arrivait également de parfois penser à si tu étais mariée avec l'un de ses gars que tes parents t'avaient présenté, et ensuite tu te ravises avec une de tes petites coupes de rosé et tu retournes te mettre bien au chaud sous tes draps.


Devant l'écran

Je te surveille et te colle une fessée quand c'est nécessaire

_________________
« Ma voix résonne aux creux de tes oreilles en #730800 »



Dernière édition par Aurora Nakamura le Lun 31 Oct 2016, 01:15, édité 1 fois
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 08 Juil 2016, 15:17
avatar

Mon âge : 43 ans
Je suis un : Hybride rebelle (ours brun)

En plus : 1m97, ~100kg. Instable.

Mes posts : 149
Membre depuis le : 05/05/2015




Tu es validé !


image du personnage

Hey, j'ai un secret à te dire ... Tu es validé(e). Ton avatar et ta race ont été automatiquement recensés. Maintenant que tu as fait le plus gros, il te reste encore quelques petites choses à demander. Allez, ne fais pas cette tête, tu y es presque !

Tu peux demander un rang : ici et un logement pour les Maîtres ou Maîtresses : . Si tu veux un joli avatar tu peux aller demander de l'aide par ici.
Tu peux faire ta fiche de relation ici. Bien sûr, tu peux également faire ta demande de Maître ou d'Esclave ici. Cependant, ce n'est pas parce que tu n'as pas de Maître ou de Maîtresse que tu ne peux pas RP, c'est pourquoi, tu peux aller ici pour recruter un partenaire !

Une dernière chose .... Amuse-toi bien parmi nous ;)






_________________
Voir le profil de l'utilisateur
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Imag'In Café
» "Vodka" veut dire "eau" en russe... [Pv Urushi]
» Hisse et ho, Santiano ! Si Dieu veut toujours droit devant, Nous irons jusqu'à la cité noire [Syrius/Etix/Munja]
» Veut voir Abdel mais tomber sur Nirina (Pv elle)
» Retour aux bercailles [Qui veut]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Neko Criminal :: La communauté :: Pour vous présenter, c'est ici. :: Votre curriculum vitae. :: Les humains validés.-
Sauter vers: