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Les rumeurs du mois



 

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 LIBRE [LIBRE]
Dim 16 Oct 2016, 12:44
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détails
Libre de chanter !
MA VIE N'EST PAS À PRENDRE ET MON ÂME N'EST PAS À VENDRE !
ft. ...
Ʃkaemp はは ™

Tout l'espace de la grande place centrale a été dégagée pour laisser construire toute une scène pour accueillir le groupe de musique : Hearstone. Je suis la chanteuse et guitariste solo, un autre humain est la guitare rythmique qui est Gabriel, un blond coupé court, vêtu de la tenue traditionnelle du rockeur. Dmitri Spiegelman est le bassiste de mon groupe, un scientifique de renom qui est l'un des rare à avoir ma sympathie. J'ai ensuite Damon Roche à la batterie, un traqueur qui raffole de la double pédale, on pourrait même croir qu'il joue de la batterie autant qu'il met d'ardeur à dominer ses conquêtes lui. En manager de groupe, j'ai un ami hybride aux ailes blanches, et il ne me manque plus qu'un hybride docile ou un autre membre.
Voilà ce qu'est Hearstone, toute la mixité de l'île est présente et nous sommes un groupe engagé. Dmitri est habillé de sa blouse blanche avec sa tête de bowling, et Damon garde son éternel pantalon de lin, avec ses rangers, son haut et sa chemise. Pour ma part, j'ai un corset en cuir rouge sang en dentelle. Ma veste de la même matière en noir, à ma ceinture, on peut voir le fourreau de mon katana familiale avec le holster de mon 9 mm sur ma cuisse gauche. Je porte un slim noir, avec mes Dr Martens. Mes cheveux sont relâchés, et ma voix est puissante, démoniaque. Mélodieuse, je nage parmi les profondeurs des ténèbres du monde. Je me relâche.

C'est comme un appel à l'aide alors que les guitares saturent ma tension et le solo fait des montées et descentes phénoménales, chargés d'adrénalines. Elles décrivent cette danse des marionnettes, puis je quitte mes lamentations de cet Ange déchue avec une double pédale qui éclate. Je baisse la tête, mon dos se courbe et ma gorge se déchirent. Je cherche en profondeur, et une voix méconnaissable sort de l'entrave de mes lèvres. Mes pupilles sont d'un vert de givre démoniaque, ils brillent et étincèlent parmi ce jeux de lumière sur scène. Le froid et la chaleur me font frissonner, je suis excitée. Le doigté sur ma guitare est d'une folie inégalable, la colère qui sommeille en moi implose et rugie de toute sa puissance. Ce growl qui s'échappe, ce tourbillon de démons qui me hantent, ce sont dans ma chanson les crimes perpétré par l'humanité. Pourquoi viser des humains ? Pourquoi ne pas hybridifier tout le monde ? Nous sommes tous les pêcheurs de quelque chose. Ainsi voulait dire ma chanson, nous méritons tous la mort. Je dénonce les scientifiques, mais aussi la bêtise humaine de croire qu'elle vaut mieux que certains de ses compères, nous portons tous le poids de nos ancêtres.  Notre sang n'est qu'un hybride du bonheur et de la mort que nous semons de notre propre souffrance. Nous sommes tous des hybrides.

Je fixe de manière vivace et direct chacun du public, ils bougent et peuvent s'offusquer. Alors vient le chorus, le chant, la complainte, l'accusateur, je fais chanter ma guitare. Je frissonne, mon coeur bourdonne, je fixe la caméra, m'adressant directement aux spectateurs. Un sourire sardonique aux lèvres, les choeurs de mon groupe growl les démons qui nous entourent à leurs tours. Puis reprends alors la chanson où cette voix suave et d'alto chante mon âme en perdition.

Mon fiancé pouvait me regarder, je n'ai pas peur d'être son antipode, devant le Grand Public, ils savent qui nous sommes et je n'hésite pas à être contre Amanite. Je n'ai peur de rien. Ainsi je quitte la caméra pour reprendre mon chant, levant la tête au ciel, ma communauté est là, beaucoup de défenseurs d'hybride, d'autres qui me connaissaient déjà avant d'être sur l'île pour mon art. Et d'autres rageurs ou d'autres aimant le son. La scène laisse échappé des bouffées de flammes dans le ciel, j'illumine les cieux, un arque de flamme me dessine le dos, avec un hologramme, alors je m'envole dans la scène. J'ai un port de sécurité, des cables fins et noirs me soulèvent.

Alors je hurle dans les cieux, relevant la tête, à pleine gorge, montant dans les notes ! Puissante, extraordinaire, la double pédale s'enchaîne et la basse gronde, annonçant la tempête, la pluie commence à tomber au même moment et la foudre gronde au loin. Quand la météo s'y met, c'est parfait. Ca peut-être cliché, mais c'est digne d'un sanctuaire, juste devant la maire. J cache l’autorité illusoire.

La chanson se termine, c'est la fin du concert, ou un dernier rappel. Il m'en reste une dernière.

_ Cette putain de distopie qu'est Neko Criminal, laissez le démon hurler son courroux sur cette illusion, nous sommes tous damnés, laissez votre colère et votre haine couler dans ce flot de musique,on est là pour acclamer notre parole ! VA TE FAIRE FOUTRE NEKO CRIMINAL !

Hors-sujet.

Mer 16 Nov 2016, 02:12
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Note de Lod : Ceci est une réponse unique. Que d'autres personnes n'hésitent pas à réagir au concert. ♥ Cela pourrait être sympa.





Ce ne fut point aisé de convaincre chaque membre de sa tribu de venir passer une journée tous ensemble. Auparavant, ils essayaient de passer du temps ensemble au minimum une fois tous les quinze jours. Toutefois, l’occasion ne s’était pas présentée depuis leur arrivée sur l’île. Chacun avait un rythme et des occupations variées et leurs emplois du temps avaient du mal à se concorder.

Ce jour-là, Lange, Eden, Philip, Judith, Simon, Jacques, Rose et Skymoon avaient accepté et libéré du temps pour passer la journée ensemble. La matinée avait été nuageuse et correcte. Ils l’avaient passé à faire des courses et étaient allés au cinéma. Ils avaient ensuite mangé dans un restaurant indien. Finalement, ils s’étaient séparés en se donnant rendez-vous en début de soirée sur la grande place, au niveau d’un bar.

Lange et Eden étaient allés avec Rose et Skymoon dans une boutique d’arcade. En buvant des bières, ils s’étaient battus l’un et l’autre à des défis les plus grotesques, mais aussi les plus solidaires. Ils avaient ensuite été au parc, avec des bières, laissant les enfants jouer. Lange s’était endormi dans l’herbe avec Skymoon, pendant qu’Eden jouait à une partie de football des plus ratée avec Rose. Finalement, ils avaient été au café. Le temps étant de plus en plus nuageux, ils s’étaient abrités dans la terrasse couverte et avait commandé.

Judith était partie seule de son côté. Esthéticienne, manucure, pédicure, maquillage et coiffeur. Elle avait été dans chaque boutique avec la finesse et la grâce d’une femme d’affaire, impeccable dans ses demandes et ses exigences. Elle était également passée à la boutique d’hybride mais elle savait que son père refuserait qu’elle en acquière un. Déjà que l’achat d’un seul pour la maison était encore en discussion : ce n’était pas pour qu’elle en possède un elle-même.

En se rendant auprès du bar où ils avaient tous rendez-vous, elle était tombée sur son frère Simon qui était seule. L’adolescent avait un pantalon, une jupe longue, divers hauts les uns par-dessus les autres et un grand chapeau. Il semblait totalement perdu et crayonnait sur un calepin. Avec gentillesse, Judith se pencha vers lui. Simon releva les yeux. Il mit un certain temps à réaliser qui lui faisait face. Puis il accorda un sourire fatigué. Cette journée avait été très éprouvante pour lui. Il n’avait pas envie d’être seul ici. Incapable de parler face à la peur que lui inspirait le monde, il fit des mouvements lents pour dépeindre sa détresse.
Judith lui murmura que tout allait bien avant de lui faire ranger ses affaires. Simon bien que négligeant au départ finit par la laisser faire. Puis elle tendit la main, il posa la sienne et elle le tira presque jusqu’au bar. Elle rejoignit Eden et Lange.

Simon se précipita dans les bras de son père, cachant son visage contre son torse. Il se mit à fermer les yeux, pendant qu’excédé, Lange demandait : « Où est Jacques ? Il n’avait pas dit qu’il restait avec lui ? »

Jacques était pas très loin. Après avoir essayé de convaincre son frère de rentrer dans un magasin de jeux-vidéos, il l’avait laissé à la fontaine, tout en gardant un œil sur lui. Puis, une jeune fille était venue le distraire. Ils avaient discuté. Et lorsque Jacques avait relevé les yeux, Simon avait disparu. Il l’avait retrouvé là où Judith elle-même le trouvera plus tard. Voyant qu’il s’était trouvé un endroit en sécurité, Jacques l’y avait laissé pour retourner dans le magasin de jeux vidéo. La jeune fille y était encore et ils avaient choisi de s’éclipser dans une cachette pour fumer un pétard. A force de fumer, de rire et de discuter le temps était passé.

Ce ne fut que lorsque le bruit d’un concert se fit entendre qu’il réalisa son retard. Il se dépêcha d’aller chercher Simon, sans le trouver. Il aurait paniqué s’il n’avait pas eu l’idée de regarder son téléphone portable. Son père y avait laissé un message : « Simon est avec nous. Dès que tu vois ce message, viens. »

Il y alla. Pas très fier, les pieds trainants et les mains dans les poches. Jacques tomba sur une chaise, l’air boudeur. Il répondit par de la colère à Lange, puis à Eden. Il était surtout en colère contre lui-même. Elle se calma quand Simon vint lui montrer ses dessins.

Il ne manquait plus qu’une personne. Chacun y allait de son questionnement à son sujet. Ils discutaient, tout en s’arrêtant régulièrement pour écouter le groupe de musique.

Lange avait déjà écouté le groupe de Taïga. Il l’avait interviewé et c’était la moindre des choses que de connaître son sujet. Elle était toujours aussi belle. Sa tenue lui allait à ravir. Plaisante à regarder, souriante et agréable, elle dégageait un truc en plus. Un air de sympathique, un air de volupté. Taïga avait ce charme de la jeunesse et de la beauté.







Tellement pas d’accord. C’est, certes, un joli petit lot la femme d’Amanite. Elle n’est rien de plus qu’un pion de la société. Si elle n’est pas contente, elle pourrait toujours se barrer. Elle reste, car elle se sait en sécurité. Elle gueule son rejet de la société mais y appartient totalement. Il faut être naïf pour croire que ça changera quoique ce soit. Difficile de croire que son mari puisse tenir un laboratoire en ordre alors qu’il a visiblement à tenir correctement sa femme à sa place. A la limite, moi, c’est mon colocataire qui en fait qu’à sa tête – et je cautionne assez ce qu’il fait. Mais là, c’est carrément ta femme. Elle doit faire des trucs de fous au lit pour qu’il accepte. A moins que ce ne soit simplement une manipulation de masse. Faire croire qu’on peut gueuler sur le système en mode punk dégueulasse pour pouvoir se permettre de faire croire en la liberté.




Si elle pouvait arrêter de gueuler, ça ferait du bien à mes oreilles. Eden dit qu’il y a de la sonorité, moi je dis qu’il y a du bruit. Ca gueule fort, ça tape fort, ça gratte fort. La subtilité, ce ne doit pas être dans ses cordes. Judith avait vraiment du mal à accepter qu’on puisse laisser ce groupe se produire sur scène. C’était n’importe quoi ! A la limite, au fond d’un bar étrange, pourquoi pas ! Mais sur la grande place, c’était un scandale. Est-ce que les familles, les enfants avaient vraiment besoin d’entendre cette suite d’insultes ? Evidemment, il faut que Lange apprécie, Eden trouve ça marrant et l’autre débile-là qui A.DO.RE.





Jacques n’en croyait pas ses oreilles. Il adorait ! Il aimait ! Il voulait en apprendre plus sur le groupe. Aussitôt dit, aussitôt fait. Il se mit à prendre des films, et des photographies. A twitter, à discuter en ligne avec d’autres jeunes de son âge. Oubliant totalement le restant de sa famille, il demanda à aller dans la foule. Chose qui lui fut refusée – vu qu’il n’avait pas su garder Simon. Il insista, et Lange lui dit d’arrêter de réclamer. L’adolescent finit par bouder dans son coin avant.




Simon n’écoutait pas le groupe. Il avait posé un casque de musique sur ses oreilles, remonté sa capuche, fermer les yeux et il écoutait une musique douce et calme. Il n’avait pas envie d’entendre tous ses gens et tous ses chants. Il préférait être dans sa bulle : et il aimerait encore mieux être chez lui. Il ne comprenait pas pourquoi il fallait attendre dans ce bar.


La musique s’arrêta, un rappel fut demandé. Et chacun y allait de son analyse. A l’exception de Rose et Skymoon, trop occupée à dessiner avec les feutres à Simon sur son carnet, le gribouillant de part et d’autres.

Toutefois, cette dernière chanson anima un nouveau débat malgré Taïga.

« Elle devrait faire attention, » Murmura doucement Lange, en glissant une mèche blonde derrière son oreille « insulter la ville n’est peut-être pas très prudent,
- J’espère pour elle qu’elle a prévenu de ce qu’elle chantait. Incitation à la rébellion, ça peut aller loin. » Répondit Eden, regardant la carte des bières « toutefois, je crois que c’est de la manipulation de masse.
- C’est surtout très vulgaire. Je vais immédiatement le twitter. C’est n’importe quoi ça !



- N’exagère pas, Judith.
- C’est un lieu qui accueille les familles, ce n’est pas l’endroit pour être grossier.
- T’es vraiment une coincée du cul ! Ça vous choque car elle dit des vérités !
- Snif, snif, ouin, ouin, le système est nul ! C’est ça ta vérité ?
- C’est clairement que l’image de la contestation.
- Je peux avoir un jus de pommes ?
- Please Daaaad, me too !
- C’est plutôt sympa à écouter.
- Si tu veux mon avis, ça manque d’instruments et de voix. Ca manque de boulot. »

« Et chacun sait que ton avis compte, ma chère Judith. »

Tous les regards se levèrent en direction de Philip, le fils ainé de Lange. Le jeune homme qui avait l’air davantage plus vieux et mature que la plupart des personnes présentes – à l’exception d’Eden – portait un costard cravate noir avec une chemise blanche. Il enfuit sa main dans ses cheveux décoiffés, s’excusant de son retard.

« T'étais-où ?
- Nulle part, je m’étais perdu. » Menti le jeune homme avant d’écouter la musique, chacun remarqua qu’il était trempé. Dehors, il s’était mis à pleuvoir et des éclairs frappaient le ciel. « Et bien. Vous débattiez sur le groupe Hearstone ?
- Effectivement, ne me dis pas que tu cautionnes la vulgarité des paroles !
- Est-ce important ?
- Dis-nous ton avis monsieur le pédant, à moins que tu me donnes raisons. »






Philip pencha la tête sur le côté, soupirant, avant de rire tendrement. « Très bien, chère Judith. Le fait que le groupe joue devant la mairie sur la grande place lui donne une légitimité. En acceptant cette manifestation, face à la mairie, le gouvernement frappe une image forte : on accepte les critiques. Elles proviennent des marginaux, elles sont donc le fait d’un minimum de personnes. Ainsi le gouvernement légitime sa place. Toutefois, face à un grand auditorat, le groupe Hearstone gagne en notoriété et ses paroles fortement ancrées dans l’antisocial risquent de provoquer inconsciemment une rébellion chez les défenseurs des droits – en particuliers chez le universitaires et étudiants. Ils risquent de manifester. Et, ça pourrait aboutir à un assouplissement ou durcissement des lois.
Toutefois, le fait que ce soit la femme du chef des laboratoires qui soit sur scène me fait penser qu’il s’agit d’une manipulation de masse. Je n’aurai guère confiance en cette Taïga si j’étais dans les rebelles. Son discours ne va pas avec son mode de vie. Et le fait qu’elle puisse le tenir en toute liberté prouve bien qu’elle appartient au système.

 

- Ce qui ne répond pas à la question d’où tu étais ! »
Le coupa Lange, en fronçant les sourcils.

« Je préfère ne pas répondre à la question. Toutefois, je tiens à vous rappeler qu’on a rendez-vous au restaurant dans trente minutes. Peut-être pourrions-nous nous presser ? »



La scène, la musique, face à la mairie, sous une pluie et des éclairs violents avaient quelque chose de magique.
Lun 26 Déc 2016, 00:31
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C'est le moment, grosse soirée en perspective. Je suis un fan de ce groupe, un fan de metal je ne pouvais pas être absent. J'enfile ma tenu. Une gros blouson en cuir clouté sur les épaules. Des mitaines elles aussi cloutées. Des rangers et un pantalon treillis urbain déchiré un peu partout. Je me coiffe pas, me rase pas et file directement en moto prévenant Hachiko que je rentrerais tard.

Je roule à toute vitesse, garant ma moto non loin du concert. Y'a déjà pas mal de monde, je me demande si son homme osera venir. Les texte de ce groupe sont fou. Ainsi, la musique commence, un bon bordel avec des gens qui hurlent de toute part. J'avance en bougeant la tête écoutant les basses et les sons arrachant nos tympans à chaque note. Je file à la fosse pour bousculer des gens, organiser des micros bastons et foutre un bordel invivable. On se tape dessus, épaules contre épaules, coude dans l'oeil et j'en passe. Ma taille et mon poids est pratique.

La musique va avec la violence, ça s'associent parfaitement. Ses textes engagés ont trop raison ! J'écouterais ses chants à en perdre la raison.

La pluie tombe, les éclairs s'abattent l'ambiance est apocalyptique. C'est un bordel invivable et je resterais jusqu'à la fin à boire des bière et en verser sur les autres metaleux de la fosse. Ce concert est genre Historique ! Genre HISTORIQUE !
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