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Les rumeurs du mois



 

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 « Si les traqueurs se prennent pour SuperMan, il leur faut se rappeler qu'ils sont mortels »[ PV Damon]
Ven 21 Oct 2016, 23:28
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Tu te sentais bien dans cette maison. Damon n'était pas parfait mais qui l’était ? Pourtant, son être t’irritait sans raisons apparentes bien trop souvent. Pauvre homme… Enfin, on n'est pas là pour parler de lui hein, je vois bien dans ce regard que tu me lances que ce n'est pas ton sujet favori au réveil. Tu t’étires tranquillement dans ce lit que tu as fait tiens au fil du temps, cette chambre qui était ton territoire. Propre et baigné par la lumière du jour quand celui-ci était encore présent bien qu’à cet instant ça n’en est pas le cas. Non, la chaleur du  soleil et de ses rayons avaient quitté le ciel pour laisser sa place à la lune et à sa progéniture d’étoiles. Quelle heure était-il ? Tu t’en fichais éperdument. Ta sieste avait trop duré. Tu attrapas de quoi t’habiller avant de descendre, un petit creux naissant dans l’estomac. Damon t'avait dit qu'il serait de retour au matin et que vous deviez aller faire des petites courses, donc cela signifiait que pour le moment, il était dehors. Qu’est-ce qu’il faisait au juste chaque fois qu’il n’était pas là ? Peut-être était-ce à cause de son métier, mais lequel exerçait cet idiot ? Hmmm... Tu partis réfléchir à tout cela dans la cuisine, ouvrant les placards, frigidaire et congélateur pour te préparer ton dîner. Il avait l’air de plutôt bien gagner sa vie le bougre. Tu passas tes fruits au mixeur et commenças à émettre diverses hypothèses : était-il mac ou celui qui vendait ce genre de services ? À moins que son groupe était vraiment super connu et qu’il partait en répétitions ou en minis concerts privés ? Hmmm… C’était quoi déjà le nom de cette bande ? Bof, tu avais oublié, mais lui se ferait un malin plaisir de te le rappeler. Tu rajoutas à cette mixture un peu de yaourt nature et recommenças à mélanger le tout avant de te servir le tout dans un grand verre. Avant de partir, tu nettoyais le plan de travail et hop!, dans le canapé.

Sans cet énergumène aux yeux étranges, la maison était calme ; il n’y avait plus le moindre de ses cris de victoire quand il réussissait un de ces stupides niveaux ni de cris de rage quand il perdait lamentablement encore et encore. Cet homme n’était pas un homme : il était un enfant ; tu passais clairement ton temps à prendre soin de lui et de sa maison : le ménage, les repas, les lessives, lui rappeler qu’il faut passer au magasin… Pester par rapport à la présence d’une énième conquête. Serais-tu jalouse ? Non, tu expliquais les entendre pousser leurs cris de gorets et que ça t’empêchaient de dormir. Tu dégustais avec plaisir et délice ton petit plaisir nocturne avant d’entendre le téléphone sonner. Répondre ou ne pas répondre, telle était la question. Peut-être que ce n’était pas important mais peut-être que ça l’était, surtout au vu de l’heure. Tu te jetas alors sur le téléphone pour décrocher juste à temps, arrangeant -comme si quelqu’un était présent- le sweatshirt que tu portais. Tu écoutais avec attention mais sans vraiment comprendre. Les urgences ? Rejoindre ton Maître ? Qu’est-ce qu’elle racontait celle-la ?! Ni une ni deux, tu enfilas ta paire de tennis et courrus alors jusqu’au point de rendez-vous, sans t’arrêter. Tant pis pour les feux verts grillés.

Arrivant finalement à bon port complètement essoufflée et transpirante, tu t’avanças vers l’accueil pour y demander des renseignements tout en donnant ceux qu’on te demandait : pourquoi étais-tu ici et non chez le vétérinaire et le nom de ton maître. Au fur et à mesure que tu reprenais ton souffle, l’odeur des lieux te rappelaient celle des laboratoires et ne devenaient que des plus agréables. Tu dûs patienter quelques minutes avant qu’on ne t’accompagne lentement jusqu’à la chambre de cet enfant inconscient dans sa bêtise. Vous vous rapprochiez de lui et tu devais lutter contre toi-même. Pourquoi cette odeur de sang était omniprésente ? Plus tu osais te poser la question et moins tu désirais le savoir, ton accompagnateur s’arrêta, tocqua à une porte et rentra. Tu lui suivis alors.

Ça puait. Damon empestait le sang. Il avait embaumé toute la pièce de ce parfum et tu remercias l’infirmier qui vous laissa seuls, lui et toi. Tu retiras tes chaussures et t’approchas de celui qui était couché, à qui on n’avait pas encore fait un minimum de toilette au moins sur le visage. Tsssk… Ton bras droit se raidit et trembla doucement, tu n’en pouvais déjà plus et le couvris avec le drap.

« Oh Damon… Regarde dans quel état tu t’es mis... , tu grimpas alors sur le lit et t’assis à ses côtés avec cette main tremblante qui lui caressait les cheveux, Tu es faible, si faible que je pourrai avoir envie d'abréger tes souffrances pour te faire partir vers un monde meilleur ~ »

Ta voix était calme, presque rassurante malgré cette folle envie d’hémoglobine et tu te penchas alors au dessus de son visage pour lui embrasser le front en premier lieu. Tu te redressas avec un léger sourire aux lèvres et lui empoignas les cheveux.

« Mais je ne le ferai pas. Alors reste tranquille et laisse-moi faire… Je n’utiliserai pas mes dents, promis ♥ »

Cette dernière phrase, tu la lui murmuras au creux de l’oreille avant de venir étancher ta soif sur son visage. Tu le lui avais promis à l’instant : tu ne le mordrais pas. Tu te contentais de ta langue pour cela, même si le travail était plus long il n’en était pas moins délicieux, au contraire.
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Jeu 27 Oct 2016, 20:59
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Traqueurs & Superman !
~ Traqueur & Docile ~



Nous avions récolté une rebelle lapine, une crise post-traumatique et une balle qui a perforé mon poumon. Le sang à colorié les images que mon cerveau reçoit. Je n'ai que des souvenirs vagues de ce qu'il s'est passé. Vladimir a appelé les secours, je crois que je me suis assis sur la place du passager pour retrouver un minimum de force, mais mon état n'avait fait que d'empirer. Le floue m'a gagné, puis j'ai sûrement du sombrer dans les vappes avant même que je n'atteigne l'hôpital. Je ne sais pas si je vais mourir, mon état semble grave. Je n'ai que de très vagues brides de voix des médecins et d'aides-soignantes, de plus, la notion du temps m'a quitté depuis que j'ai fermé les yeux. Aucun moyen de savoir l'heure, ni le jour et la date, j'ai beau demander quand il est, mais ma voix ne se fait que de se répéter en écho dans ma tête. On peut croire que je suis véritablement seul dans le néant de mon inconscient, c'est le cas. Une douleur atroce me déchire de l'intérieur et la seconde d'après, c'est la plénitude du Paradis.
Au bout d'un certain moment, je sentais mon corps être en repos, comme si on a arrêté de me transporter dans tous les sens pour m'apposer dos sur quelque chose de confortable. Je laisse échapper un léger grognement, oscillant entre la conscience et le sommeil. Je pense que c'est fortement lié à la drogue, ainsi la morphine, je me sens complètement défoncé. Quelque chose me tire de mes réflexions de blessé. Ouvrant les paupières, je sens quelque chose sur mon visage, de humide et chaud. J'entends une voix, très particulière avec des bruissements sur mon lit de patient. Je grimace, gesticulant, lâchant des grognements. Du moins, j'ouvre les yeux au moment où une femme m'embrasse le front. Encore sa voix, une chose bien agréable dans ce monde détruit par l'horreur. Une touffe bleue apparaît dans mon chant de vision alors qu'un masque respiratoire m'empêche d'articuler correctement. Mes yeux sont à moitié fermés, je frémis quand les vibrations de sa voix au creux de mon oreille serpente ma peau. Ma tête est inclinée vers l'arrière, les cheveux sont empoignés par cette femme. J'ai du mal à respirer correctement. Je suis comme soumis à elle en cet instant précis. Je serre les dents, continuant de frémir, elle me nettoie, en proie à sa faim.


_ Sniper m'a.. blessé... rebelle...

Je laisse mes mains attraper les hanche de ma petite hybride, elle semble porter un sweat. Mais jeme fige lorsque que je sens une peau toute chaude au niveau de ses cuisses. Je réalise alors qu'elle n'a pas de pantalon ou de short, ne possédant qu'une culotte. Je papillonne des yeux, mais me reconcentre à sentir la langue de cette femme sur moi. J'essaye de me remettre correctement, gesticulant faiblement, mais elle semble me tenir, même si c'est de manière superficielle. J'enroule malgré tout mes bras autour de sa taille pour mieux apprécier sa présence, je suis le plus heureux traqueur en cet instant, même si je me suis fait défoncé pendant ma dernière traque.
Je marmonne son prénom pour retenir son attention, je ne sais pas exactement si c'est pour l'arrêter ou non. Je voulais surtout un câlin de sa part.


_ Câlin... j'ai mal..




« C'est l'extase langoureuse, C'est la fatigue amoureuse, C'est tous les frissons des bois Parmi l'étreinte des brises » ► VERLAINE
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Jeu 27 Oct 2016, 22:13
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Tellement de sang. Il essayait de parler, de communiquer. Un sniper, un rebelle, tu ne comprenais pas trop le rapport mais bon, vue son état ça te semblait plus normal. Tu t'arrêtas après avoir entendu plusieurs fois ton prénom, et en sentant ses mains sur toi, cela eu comme l'effet de te couper ce drôle d'appétit qui était né. Tu le fixas alors en souriant faiblement. Ce masque respiratoire était quand même assez étrange à voir, c'était perturbant de le voir ainsi. Tu tenais quand même à lui, même un peu. Je sais que tu refuses de l'admettre mais toi et moi, on connait la vérité, n'est-ce pas ? Tu ne bougeais pas, le regardant simplement un bon moment. Pourquoi lui faire un câlin s'il t'en faisait déjà un ? Bon ok, peut-être parce qu'il était dans un état où, peut-être, qu'il avait le droit, non ; peut-être qu'il méritait un tout petit peu de réconfort. Tu grommelas doucement avant de le décaler doucement sur le côté, faisant attention à ne pas lui faire plus mal que ce qu'il souffrait déjà et passas un bras autour de sa taille. Voilà. Un bon câlin. Un bras inerte sur un corps sans mouvements. Au fond, tu en avais bien. Ce serait comme pour te rassurer un peu plus. Te rassurer davantage sur sa présence ici. Ne t'en fais pas, il ne se passera rien. Ta main se resserra autour de sa taille et te couchas contre, soupirant sans retenue.

« Tu m'énerves… », lui dis-tu.

Oh voyons, il n'avait rien fait. Tu fermas tes paupières et lui mordillas l'épaule. Pas assez pour lui faire mal ni pour lui prendre du sang, juste pour l'embêter. Histoire qu'il ne se mette pas à imaginer que c'était bon, vous alliez être tous les deux des petits bisounours pour toujours. Tu retiras tes lèvres de sa peau pour mieux le questionner, ne t'attendant pas à avoir réellement de réponses.

« T'as préféré crever plutôt que d'vivre avec moi ~ ? », demandais-tu en souriant.

Tu retiras ta main pour mieux t'étirer de tout ton long, déployant tes ailes avant de tout venir faire se poser sur le corps du traqueur. Ne voulait-il pas un câlin ? Il en avait un immense là.

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J'aspire ton âme en #006600
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Ven 04 Nov 2016, 12:04
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Traqueurs & Superman !
~ Traqueur & Docile ~



Malgré l'effet des drogues médicinales qui ferait bander un drogué de septième zone, mon corps est endolori et tout engourdi. Mais j'oubli la douleur quand je vois cette créature s'allonger à côté de moi grognant faiblement, certes, mais elle veut bien me faire un câlin. Je sourie derrière mon masque respiratoire qui m'encombre horriblement, mais sans ça, je peux pas respirer de manière naturelle. La balle a perforé un de mes poumons en plus de me péter deux côtes. J'ai failli y passer, et en prime, Vladimir a failli me casser le nez, j'étais le défouloir de tous le monde en ce moment. Mais ce qui me fait mal, c'est pas ça, c'est surtout la note de toute cette prise en charge, j'ai intérêt à avoir une bonne assurance tout risque du travail. Sinon je démissionne et je deviens au chômage. Seulement, je ne sais pas où bosser. Etre traqueur m'assure au moins mes caprices de gamer et de musicien, tout en pouvant tout juste à peine vivre si ce n'est que de temps à autre la coupure d'électricité. Que voulez-vous, je ne peux pas toujours payer des factures, mais pour rien au monde j'arrêterai de vivre ma vie de gamin.
Je marmonne dans ma barbe quand Aela râle encore sur l'agacement que je lui provoque. Mais je sourie encore d'amusement, je rie intérieurement. Me contentant de la regarder de mes pupilles anormales. Elle peut tout a fait remarquer qu'elles pétillent de malice, comme si j'étais content malgré tout et que mon côté joueur n'en a rien baissé malgré mon état d'infirme. Je ferme les yeux par la suite en reposant la tête sur l'oreiller, sentant des petits mordillements, je serre faiblement les dents, mais je me laisse faire. Lâchant qu'un faible son d'aise malgré tout, tous mon corps frissonne. J'adore les morsures malgré tout, je donnerai tout pour en avoir au lit. Mais mes anciennes conquêtes avaient peur de me faire mal. Tout comme je ne voulais pas les effrayer avec la marque de mes dents sur leur peau. Je grogne de mécontentement quand elle retirer ses lèvres, sentant du froid à la place du baiser chaud de sa bouche sur ma peau.


_ T'as rêvé, si je meurs, je pourrai plus jouer à la console, ni porter mes boxers que tu aimes tant charrier. Ou encore à jouer de la batterie pour t'empêcher de dormir et surtout, je pourrai plus m'amuser à crader toute la barraque si je mourrai. Ca ne serait plus marrant, je pourrai plus voir ta petite bouille devenir cramoisie à me mordre, tu sais bien à quel point, j'aime ça et qu'un jour je me vengerai. Alors ouais, si je crevais je perdrai le plaisir de te faire chier, et plutôt mourir que de perdre ça.

Oui, je viens de faire un lapsus de phrase, mais je m'en fiche. Et étrangement, j'ai super bien parlé, sans difficulté. Comme si le fait de mourir m'a révolté. Mais avant tout, je tiens à ma créature si insolite, je ne voulais pas qu'elle retourne au Refuge ou bien se retrouve dans les bras d'un malade mental. Je suis certes, un peu étrange, mais mes caprices sont passionnantes et grisantes. Alors ça vaut la peine d'être vécue. Je cligne des yeux. Je regarde avec surprise la splendeur sombre des ailes d'Aela s'étendre sur moi. Mon coeur rate un battement, alors que tout mon corps reçoit une nouvelle source de chaleur. Je souffle doucement, me décontractant. Je ferme encore les yeux, profitant de cette nouvelle sensation.
Certes, elle n'a ps prononcé un mot, mais ce geste exprime beaucoup de choses. Je suis tout ému, en fait, j'ai du mal à rester ans rien faire. C'est une preuve d'affection que je compte bien graver dans ma mémoire, je la savoure. Mon visage s'apaisent, et je reste contre à câliner tout autant.


_ Tes ailes sont magnifiques, je ne veux pas qu'une autre personne que moi puissent en profiter un jour... elles sont agréables. Merci..

Je perds sûrement la tête, mais ce qui s'échange en ce moment restera dans cette chambre. Je ne veux pas que le moment se brise. Je suis bien. Beaucoup mieux. Et même si ma voix là, n'est qu'un faible murmure, doux e suave. Je ne veux pas qu'elle arrête.



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Ven 04 Nov 2016, 14:23
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Tu le regardais, semblant surprise, étonnée par sa réponse. Tu te doutais très bien que parfois -souvent ?- il faisait tout ça pour te faire chier alors l'étonnement ne venait pas de là. C'était plutôt la suite, qui te décrocha une faible rougeur et tu lui mis une main sur son visage, détournant le tien pour mieux le traiter d'imbécile tout en lui rétorquant qu'au final, ça revenait au même puisqu'il serait mort. Mort d'une balle ou mort de ne plus pouvoir t'embêter, pour toi, c'était pratiquement pareil.

Tout en ayant rabattu une aile sur ton pauvre humain, tu avais fermé tes paupières et baissé ta petite tête, ton front reposant sur son épaule. Pourtant, toi qui pensais l'aider à s'endormir, lui semblait être d'humeur bavarde. Sans même le regarder, tu posais deux doigts contre son cou.

« Tais-toi et repose-toi... Tu sortiras plus-  », tu t'arrêtas brusquement.

On venait de toquer à la porte, te redressant sans montrer le moindre empressement, tu t'étirais de nouveau, assise et dos au blessé. Ton aile était revenue se ranger à sa place dans ton dos et la porte s'ouvrit, une infirmière rentrant alors. Tu la regardais s'approcher, elle qui avait gardé son sourire aux lèvres et qui lâcha un faible rire en te voyant toi, le pourtour de la bouche plein de traces de sang, et Damon avec la moitié de son visage "propre".

« Hé bien, je vois que quelqu'un s'est déjà occupé de votre toilette, Monsieur Roche., puis elle se tourna vers toi après avoir récupéré un gant de toilette, Dois-je te laisser faire sa toilette complète également ?  »

Bien sûr, elle n'était pas sérieuse, seulement encore amusée par cette drôle de vision dont elle ne devait pas avoir l'habitude mais qui te rendit entièrement rouge. Sa toilette complète ? Tu avais bien compris ce que cela signifiait et tu te relevas subitement.

« Ah nononon ! Nononononononon ! Non !  »

Tout en manifestant ton refus, tu partais en direction de la salle d'eau pour t'y enfermer. Là, dos contre la porte, tu soupiras et t'avanças vers le lavabo. Un miroir était au dessus et te renvoyait ton reflet. Tu avais vraiment besoin d'un bon petit lavage du visage. Un peu d'eau froide, on frotte avec ses doigts. Quand tu coupais l'eau, tu pouvais vaguement entendre la drôle de Blouse Blanche parlait à l'imbécile heureux sans vraiment comprendre de quoi ils pouvaient discuter. Tu te rapprochas du mur pour y coller ton oreille. Pourquoi chuchoter ? Et qu'est-ce qui était si dangereux pour lui avec toi ? Tu regardas la paroi lisse comme si elle y était pour quelque chose et, patientant, tu t'assis dans un coin. Les genoux pliés sur lesquels reposait ton menton, jusqu'à ce que tu entendes la porte s'ouvrir. Encore de la visite ?

Ça semblait être les médecins. Tu ne bougeais pas, les laissant dans l'ignorance de ta présence jusqu'à ce que la "toiletteuse" frappe encore à la porte et t'indiqua qu'elle avait terminé. Tu sortais enfin pour retourner à ses côtés, écoutant et observant avec curiosité leurs gestes et paroles sur ton Humain de compagnie. Ils allaient pour s'en aller quand l'un d'eux te fixa et fit finalement demi-tour. Son acolyte le suivit et, après avoir accepté de te tourner sans en comprendre la raison, tu entendis les deux boutons se défaire. Ah. Bien sûr, tu aurais dû t'en douter. Tu les laissais te tripoter le dos, cette cicatrice immonde. Ton visage se crispait ainsi que tes doigts sur l'homme couché. Finalement, ils partirent enfin et tu te recouchas contre lui, un faible sourire aux lèvres.

« C'est quand même mieux quand tu sens bon ~»

Tu ricanais doucement tandis que tu déposais un baiser sur son masque. Sans cette séparation, tu ne l'aurais jamais fait. Mais elle t'intriguait vraiment. Alors tu te rassis et posas tes mains autour. Tu le soulevas de quelques millimètres une première fois, durant deux secondes. Puis, ton visage se rapprocha du sien et tu recommenças,  passant un petit bout de ton nez pour mieux sentir comment c'était. Mais bon, ta peur que cela finisse par le tuer te fit arrêter cette drôle d'expérience et tu retournas en position couchée, lui reprêtant ton aile comme couverture alors que tu fixais son cou.

« ...»
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Dim 27 Nov 2016, 16:18
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Léa arrive très vite, et ce moment, je le grave dans ma tête comme une drôle d'anecdote, Aela peut être sûre que je la ressortirai à l'avenir, quitte à la gêner. Je me fais très vite entouré par les médecins quelques instants plus tard alors que ma petite hybride s'est réfugiée dans la salle de bain. Je ne cesse de fixer la porte des sanitaires avec insistance, à un tel point, que la toiletteuse est obligée de manipuler mon visage. Tout y passe, heureusement que je n'ai pas besoin de couche. J'ai failli, mais pour ma dignité, je préfère me retenir. Je grimace avec le tirailement, on me change mes bandages, mon sous-vêtement et je finis par être propre tout en vous épargnant les détails. Mais je suis enfin tranquille, on me pose des questions sur mon état physique et mental, et je dois aussi garder ce foutu masque respiratoire pour un bon bout de temps encore. Je soupire intérieurement, voulant que ça se finisse au plus vite. Mais on attire de nouveau mon attention. Une des blouses avait saisi mon visage pour me remettre dans une bonne position. Puis des questions de nouveau sur Aela, sur mon incquisition, si elle est correctement docile ou pas, mais aussi sur ses... particularités. J'arcque un sourcil en étant perplexe, quel drôle d'énergumène est-ce que j'ai adopté ?
On me fait part de cette vampire, cette femme qui doit boire du sang, au risque de devenir une folle enragée que même la puce peinerait à contenir. J'ainterprète ça comme étant une option suplémentaire pour tenir cette femme en cage. Et en faisant d'un pierre deux coups, elle attire aussi les individus bizarres. On peut dire que je suis le seul à pouvoir savourer les morsures de cette petite sans lui sauter dessus. Du moins, pas encore. Je me délecte de ce jour où je pourrai enfin la mordre à mon tour..


_ C'est pas bientôt fini ?

Je m'agace de leur présence, et je tourne immédiatement la tête quand la vampirette pénètre de nouveau la pièce, un des médecins la scrute, surtout son dos. elle a une cicatrice, je le sais parce que j'ai vu son dossier. Je soupire, comprenant ma requête, je la veux pour moi tout seul. Et fort heureusement, ils finissent par nous laisser, alors elle vient de nouveau contre moi, je suis tout propre et tout beau. Mes cheveux sont encore légèrement humides et bouclent légèrement. Mon regard de vairon pétillent et je souris comme un imbécile heureux lorsque son aile vient de nouveau me recouvrir. Toutefois orsqu'elle avait un peu élevée mon masque, j'ai pu profiter de l'air frais, j'ai légèrement arqué le dos pour en profiter, mais je sais que mon corps est encore trop faible pour s’assumer tout seul.

Je me laisse reposer ainsi, elle contre moi. Je me sens exposé, jetant un coup d'oeil sur le côté, je vois ce regard d'un bleu saillant me fixer avec insistance. Ou plus exactement, cette partie où chaque adolescente rêveraient de se faire mordre par un certain Edouard Cullulapraline. Je ne sourie pas, portant ma mutation génétique oculaire sur ses prunelles. Un air quelque peu sérieux, elle me voit faible, exposée à elle. rien ne pourrait l'en empêcher, je la regarde juste comme ça, le masque qui s'embue à chaque respiration et le bip inlassable de ma machine cardiaque. Elle peut entendre qui s'emballe légèrement.


_ Aela...


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Lun 28 Nov 2016, 19:12
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À ses côtés, parfaitement calme, tu semblais être une parfaite petite créature docile. Tu observais sans un mot, patientant. Qui sait à quoi ton esprit est en train de penser à cet instant précis ? Tu fermas tes paupières, remuant faiblement de l'aile en faisant tout de même attention à ne pas l’agripper lui ou un des appareils médicaux. Il ne manquerait plus que ça à la facture, tiens ! Il t’appelait, il prononçait faiblement ton prénom. Tu te redressais doucement, observant et écoutant cette drôle de machine quelques secondes avant de porter ton attention sur l'humain.

« Damon, je t'ai dit de te reposer… T'as vraiment envie d’rester ici pour qu'on te toilette hein~? », dis-tu.

Un faible sourire moqueur s'était dessiné sur ton visage alors que tu avais fini par ricaner. Pauvre homme. Tu passas une main dans ses cheveux encore légèrement humides et sourit avec bienveillance. Tu t'étais imaginée, toi, couchée dans ce lit à sa place. Tu détesterais ne pas pouvoir te laver toute seule, comme une grande fille. Tu avais peut-être aussi peur, non ? Pas que Damon puisse se venger, loin de là, mais plutôt… S’il ne l’était plus ? Tu avais conscience d'être sacrément bien tombée sur lui plutôt qu'un autre, même si au tout début, ce n'était clairement pas ça. Mais si, par un coup du destin, ton Humain venait à passer l’arme à gauche, serais-tu toujours chanceuse par la suite ? Quel est ton pourcentage de chance pour ne pas tomber sur tout ce que tu détestes chez un homme, et même pire ! Tout ce que tu détestes chez un homme dans le corps d'une femme. Ou d'un scientifique, même si selon tes propos, ils sont des êtres qui ne connaissent pas cette perversité. Tu penchas ta tête pour embrasser ce front tout propre. Ta main n’avait cessé de caresser cette chevelure tandis que tu restas avec ton visage au dessus du sien.

« Ferme les yeux s’il te plaît… Écoute les médecins et endors-toi », lui murmurais-tu.

Faiblement prononcée, une demande dite d'une voix douce dissimulée en un ordre. Tu le laissas ensuite, restant près de lui mais assise, lui tournant le dos. Tu en profitas pour refermer ton sweatshirt rapidement, cette cicatrice était horrible, tout comme le reste. Il ne l'avait jamais vu, tu venais de lui laisser l'occasion de la voir et ce serait sans nul doute la dernière fois. Tu te laissais glisser du lit, tes pieds atteignant rapidement le sol et tu te rechaussais. Si tu le fuyais ? Non~. Mais il allait devoir rester ici plusieurs jours. Il lui faudrait au moins des sous-vêtements de rechange et toi, tu n’avais pas envie de quitter les lieux en plein jour dans cette tenue, c'était déjà assez limite de nuit. Tes lacets refaits, tu te redressais pour faire face au brun, une main allant se glisser dans ton dos, arrangeant ta culotte.

« Si tu restes en vie, j'reviens demain ok ? J’t’apporterai des boxers propres… et une couverture. »

Tu sortis alors de la chambre après lui avoir éteint la lumière. Tu avais fui là, n’est-ce pas ? Comme une voleuse, oui. Tu restas adossée à sa porte, soufflant après avoir pris une profonde respiration. Tu sursautas quand tes yeux virent une paire de jambes en face d'eux, et tu relevas la tête. Hmmm ? Encore elle ?

« C'est parfait, laissez-le se reposer pour ce soir, il semblait avoir bien repris ses esprits. Par contre, si pour vos prochaines visites, vous pourriez mettre quelque chose de plus long… ou un pantalon, ce serait plus convenable ~, à cette dernière remarque tu étais devenue rouge,
- Je désolée ! Je… Je n’ai fait qu’attraper ce qui m'était tombé sous la main pour venir !, et tu la revis sourire, tu la rentendis rire…
- Oui, nous mettrons ça sur le coup de la précipitation », finit-elle, te demandant par la suite de t'écarter.

Tu lui laissas le libre accès à ton Maître tandis que tu partais de l'hôpital en vitesse. Il était vivant et avait, malgré son état, la santé. C'était tout ce qui importait.
Sur le chemin du retour, tu te pressais mais de façon moins dangereuse qu'à l’aller, tu préparais même le sac à l'avance pour le lendemain ! Ces stupides boxers, sa brosse à dents, du dentifrice, quelques hauts chauds et deux pantalons. Une petite couverture chaude avait été glissée tout au fond du sac, que tu laissas en évidence dans l'entrée. Aucun risque de l’oublier. Tu finis par t’endormir au bout de quelques heures dans le canapé, regardant l'écran noir de la télévision. Le réveil fut grognon, râlant à cause du soleil qui était venu dans ta face et de l'inconfort de cette nuit. Pourtant, c'est sans peine apparente que tu te préparais un petit-déjeuner et que tu partis faire ta toilette. Pour aujourd'hui, tu hésitais sur les linges que tu allais porter. Ce jean ou cette robe ? Avec ou sans collants ? Cette jupe ou l’autre ? Et le haut… que de choix ! Tu commençais par tout d’abord mettre des dessous pour aller manger, ensuite, tu y verrais plus clair.

C'est en plein milieu de la matinée que tu marchais enfin en direction du grand bâtiment blanc. La anse du sac reposait sur une de tes épaules, tes cheveux jouaient avec le vent et on entendait le clok-clok de tes talons sur le sol à quelques mètres autour de toi. Avant d'arriver à destination, tu pris un journal -que tu rangeas immédiatement- et deux petites sucettes. Une alla directement dans la poche de ton manteau tandis que l'autre se fit coincée entre tes deux. C'était sucré, cela faisait longtemps. Un bonbon et les fruits, c'est complètement différent vous savez.
Une fois à l’accueil, tu prévins seulement que tu étais là pour ton Maître et dûs encore attendre un accompagnement pour ça. Pendant qu’on t’en cherchait un, tu pouvais entendre parler du fait que l’assurance des traqueurs, encore trop récente, mais aussi du fait qu'il en avait pour encore plusieurs jours. Zut !, on te tapota l'épaule et tu suivis le jeune homme vers cette chambre que tu connaissais déjà, y marchant gaiement et y rentrant sans même taper à la porte. Il était toujours là. Tu te débarrassas de ton manteau et du sac, restant dans cette robe à col roulé noir et tu retiras également tes escarpins pour rester en collants. Non, ce n'était pas ces horribles collants avec des chauve-souris dessus. Ils étaient simplement là pour être là, couleur chair et légèrement satiné. Oui, tu aimais toujours te faire belle, même pour finir dans un tel endroit. Tu sortis la couverture pour la mettre sur Damon et commenças à tout ranger avant de venir t'asseoir sur lui. Cet abruti prenait toute la place. Tes yeux le fixaient, étais-tu en train de le juger, lui qui dormait encore ? Tu t’étais dépêchée en te pensant en retard et lui… Tssssk. Tu longeas la main pour récupérer le journal, regardant d’abord les différents titres d’articles et tombas sur la page des petites annonces. De la location et vente d’immobiliers aux prestations de service, c'était un vrai nids à demandes en tout genre ! Hmmm… Si l’assurance mettait du temps à tout régler, il faudrait avancer les frais ? Ou si, elle ne prenait en charge qu'une partie ou pire, rien du tout ! Rien ne semblait être destiné aux hybrides, hormis quelques travaux de bâtiments où ils pouvaient accepter les hybrides. Tu devrais donc te charger toi-même de cela, poster ta propre petite annonce. Parce que si tu devais compter sur cet idiot, déjà qu'il ne risquait pas de recommencer à travailler dès sa sortie, il ne risquait pas de t'aider à passer moins de temps avec lui pour crever son ennui. Tu soupiras en le déposant sur le côté, remarquant enfin qu'en réalité, ton petit siège était réveillé. Tu le regardais, sans vraiment savoir à quoi t'attendre ni comment réagir. À cet instant précis, tu t'étais figée et c'était tout un tas de questions sur quoi faire, est-ce que tu rougissais -bien évidement- et si cela se voyait, que dire… S'excuser et se retirer ? Non ~. Tu te repris rapidement en main, ce visage rouge coincé entre la surprise et la gêne lui offrit alors un sourire taquin alors que tu venais lui embrasser le crâne après avoir retiré la sucette de ta bouche.

« Bonjour petite chose toute faible ~ »

Tu t'enlevas ensuite, lui laissant le journal à porté de mains alors que tu allais récupérer la deuxième sucrerie pour la lui donner.

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J'aspire ton âme en #006600
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Jeu 05 Jan 2017, 11:49
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Traqueurs & Superman !
~ Traqueur & Docile ~



Je me pose, je la vois partir. Le rêve a rempli mon cerveau et je n'avais plus besoin de morphine. Mon esclave est comme une drogue pour moi. Ses morsures, son regard, son ton sarcastique avec sa moue plaignante et son jolie petit fessier bien ferme et rebondi. Non, un simple regard sur elle et je suis maître de moi, comme apaisé et tranquille. C'est pourquoi je ne tarde pas à m'endormir juste après son départ de l'hôpital, j'avais le sommeil lourd, et j'ai besoin de récupérer de mon incident à ma dernière mission. Je ne sais pas si je retournerai travailler lorsque je serai sur pied, mais je ferai plus attention à l'avenir. C'en est de même, le bip du cardiogramme m'est infernal tôt le matin, avec l'infirmière qui me réveille pour ma piqûre et le petit déjeuner. Je ne cesse de penser à ma petite créature, je la voulais à côté de moi. Alors je suis tout grognon, et je ne me laisse pas faire en ne cachant pas mon agacement. Je déteste être réveillé très tôt la matinée, tout comme je ne suis pas friant de la nourriture hospitalière. C'est du plastique, et rien d'autre. Je n'ai pas pu finir d'ailleurs, tant pis, ça finira à la poubelle.

Ce n'est pas les rayons du Soleil qui me tire de mes songes, ni le froid environnant. Non, c'est un poids plutôt inhabituel, non loin de mes blessures. J'ouvre les yeux immédiatement, et une délicieuse silhouette se dessine à contre-jour. Le silence règne en maître. J'ai toujours le masque respiratoire sur ma bouche, mais je reste à la contempler. Cette gamine assise sur moi en lisant le journal, avec sa sucette à la bouche. L'envie de la faire tomber par terre me traverse l'esprit, mais je n'ai pas vraiment la force nécéssaire. Devant son air taquin, malicieux et insupportable, je sourire en retour à son sourire, mais le mien se fit plus sadique. Je m'apprête à parler, mais je suis surpris par le baiser qu'elle me dépose sur mon front.


_ Bonjour, petite chose futurement toute faible et éprise de ma morsure vampirique sensuelle et douce que tu en sera à croc et je pourrais enfin de faire tomber par ter-..

Une toux me coupe la parole, comme une claque imaginaire, je perds mon air espiègle et gamin pendant quelques secondes avant d'arborer une moue capricieuse. Mais je sourie lorsqu'elle me donne une sucette. Alors j'essaye de me redresser, je grimace de douleur, mais je ne m'arrête pas pour m'adosser et faire remonter le haut de mon lit. Aela est bien obligée de se déplacer un peu, saleté de bestiole adorable. J'enlève précautionneusement mon masque pour le déposer à côté de moi. Tant que je ne parle pas trop fort ou ne m'agite pas trop, je peux me dispenser d'une aide respiratoire. Je respirer profondément pour profiter de l'air libre, à la limite du supportable, puis j’expire bruyamment. Je pique la sucette pour la mettre directement en bouche et la remercie d'un faible mot. J'ai l'air d'un gamin à la regarder, tout en savourant cette douceur industriel en poussant v'là le gémissement de plaisir. Oui, je fais l'amour à une sucette. Je la regarde, et une idée de me vient en tête.

_ Tu veux jouer à un truc ?

Mon regard est pétillant, je ricane, mordant ma lèvre inférieure. J'ai envie de faire une chose vraiment stupide. J'attends sa réponse et je regarde autour de moi et que la porte soit bien fermée. Puis je reporte mon attention à ma petite esclave. Je prends la bonne respiration, cherchant mes mots. Mon ton est très enjoué, et un rire m'étrangle la gorge, je dois me contrôler. Comme si je cherche à m'échapper de cet ennui.

_ Avant qu'on ne termine notre sucette. Je veux qu'on les suces, et tu simules des gémissement comme quand tu fais l'amour. Si un homme rentre en premier dans ma chambre, tu as gagné, mais si c'est une femme, J'AI gagné. S'il te plaît ! Joue avec moi !


« C'est l'extase langoureuse, C'est la fatigue amoureuse, C'est tous les frissons des bois Parmi l'étreinte des brises » ► VERLAINE
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Mar 24 Jan 2017, 20:29
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Et voilà que, non content d’être faible et réveillé, l’enfant à présent réveillé te salua d’une tirade -qui te fit hausser un sourcil- se faisant stopper par une violente toux. Hé bien, tu ne te gênas pas pour en ricaner avec un faible sourire aux lèvres, lui répondant même que ça lui apprendra à raconter des conneries pareilles. Une fois qu’il eut pris sa sucrerie, tu le laissas s’installer pour mieux te remettre sur lui, allongée en long sur ses jambes. Tes mains reprirent le journal et une autre, encore curieuse de cette étrange chose qui offrait de l’air finit par attraper le masque pour te le coller contre ton visage. Une bien drôle de sensation. Aucun d’entre vous n’avait prononcé un mot jusqu’à ce que de drôles de bruits te perturbent. Tu clignas d’abord des yeux en fixant sans vraiment le faire le papier grisonnant. Tu tournas ton visage ensuite vers lui, stupide humain qui prenait visiblement un petit trop de plaisir avec ce bonbon. C’en était gênant et cela se lisait clairement et sans la moindre difficulté sur ton visage. On pourrait presque croire que ça l’amuse ! Non mais vraiment…

« Tu veux jouer à un truc ?
- À quoi est-ce que tu penses, sale pervers ? », dis-tu d’une voix basse après avoir retiré le masque.

L’envie de jouer n’était pas spécialement présente là de suite. Il avait beau être déjà amusé par son idée, tu ne savais pas réellement à quoi t’attendre et cela ne te rassurait aucunement. Patientant jusqu’à ce qu’il arrive à se calmer un minimum pour t’expliquer ce qu’il avait en tête, tu te redressas et te rassis sur lui. Sa langue se délia, t’expliquant le but et les règles de ce nouveau jeu qui rendit ton visage complètement rouge. Hé bien ma p’tite demoiselle, serait-on réellement mal à l’aise à cette idée ? Tu lui offris une première tape, d’une main faible et hésitante, puis une seconde.

« M-Mais ça n’tourne pas rond chez toi ?! Tu penses que j’ai qu’ça à faire ! »

Oui, tu lui criais dessus. Tu n’en avais que faire à cet instant précis de si quelqu’un rentrait et te voyait en train de “brutaliser” ce pauvre humain déjà si mal en point. Tu te couchas alors sur le côté, lui tournant le dos et fourrant bien plus profondément ton nez dans ce journal, ruminant ta mauvaise humeur et ce sentiment de malaise. Comme quand tu fais l’amour… Il était littéralement en train de se payer ta tronche là, hein ? Et il insistait l’imbécile ! Vous restiez tous les deux sur vos positions tant et si bien que tu finis par exploser, lui hurlant dessus que tu ne savais pas faire étant donné ton niveau d’expérience égalant -10 dans ce domaine. Tu te redressas et lui laissas le journal, partant te rhabiller pour sortir dehors, l’air frais te ferait du bien.

« Pas croyable… », marmonnais-tu avant de quitter la pièce.

Tu avais claqué la porte derrière toi et ainsi, tout le monde savait que tu n’étais pas d’humeur. Descendant les marches plutôt que de prendre l'ascenseur, tu restais dans l’enceinte de l’hôpital en t’installant sur l’un des bancs se trouvant dans leur espace vert. Là, tu observais ces inconnus aller et venir, se reposer durant quelques minutes sous les rayons de soleil qui devaient les changer de l’éclairage de leur chambre. Finalement, tu remontais le voir au bout de dix minutes, d’un pas décidé. Tu empruntas un fauteuil roulant à l’accueil et repris l’ascenseur. Tu ouvris la porte de sa chambre sans plus de délicatesse, poussant le fauteuil à l’intérieur et ne t’attardas pas tellement. Tu t’approchais de lui et passas une main sur son front avant de te remettre contre lui.

« Viens avec moi… »

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