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Les rumeurs du mois



 

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 Jusqu'où ira-t-on ? [PV Lange Aileward]
Mer 16 Nov 2016, 12:46
Invité
Invité


Où aller?

Lange Aileward

&

Blue Reyven

Encore une journée de merde. J’en n’avais plus que marre… Je restais cloitrée dans cette boutique, derrière la caisse, à mâcher mon chewing-gum. Remettant certains macho à leur place, méfiez vous des femmes. Les journées passaient lentement, je n’avais pas réellement de motivation, des jours oui, des jours nan… Là, par exemple, c’était démotivation la plus total. Même si j’avais fais un concours de tir avec un client, que j’avais fais des démos, ça m’avais gavé.  

Le soir était le bienvenue. Après avoir réglé quelques livraisons « secrètes », je pouvais enfin ramener la camionnette au boulot et rentrer. Rentrer pour faire quoi ? Déprimer dans mon coin, repenser à cette journée lassante et chiante ? Non. Tiens, et si j’allais fais un tour au bar ? Ca faisait au moins deux soirs que je n’y étais pas allée, ils vont s’inquiéter ! Haha.
Je passais simplement à l’appartement, entendant des bruits des plus déplaisants, toquant à la porte et donnant un grand coup de pied, je leur crier : « Moins fort quand tu cris ! ». Un de mes nombreux colocataires était encore entrain de se taper son hybride. Je soupirais. Il avait économisé pour s’en acheter un, maintenant il était content. Haha… Quel nul.

Après une douche très rapide, ce n’est pas vous qui payez l’eau, je m’habillais avec un pantalon slim noir, enfilant un débardeur blanc et une chemise à carreau bleu et noire, je m’attachais les cheveux comme à mon habitude. Mes fringues étaient un peu déchirées, ça donnait un style et ça faisait pitié. Haha… La loose. J’attrapais une bouteille qui trainait depuis je ne sais combien de jour, surprise d’ailleurs que je ne l’ai pas encore finie.
Tapant dans une canette, je marchais sans réel but, clope en bouche. Je ne sais pas quel bar j’allais choisir, surement un tranquille ou un plus mouvementé… ? Je ne sais pas vraiment. Tout dépendra de mes envies sur le moment en fait…

Devant un bar, je croisais quelques amis. Je pense que mon choix était vite fait. Je les suivais donc à l’intérieur du bâtiment assez… Peuplé. Il y avait une certaine ambiance de boîte de nuit, des lumières assez flash et pourtant qui ne faisaient pas trop mal aux yeux... La musique forte mais pas trop dérangeante, on pouvait encore s’entendre. Je m’asseyais avec eux… Discutant au départ avec un verre, puis deux… Puis trois.
Une soirée qui commençait plutôt bien… Je pouvais penser complètement à autre chose, c’était vraiment un moment de détente. L’alcool aidait beaucoup également.

Pour pimenter la soirée, on se donnait des défis à la con : celui qui boit 1m de shooter le plus vite, offrir un verre à un inconnu, boire dans le verre d’un inconnu etc… Bref, ce que font les gamins de 16 ans quand ils ne savent pas quoi faire et pour « jouer aux grands ». Là, c’était typiquement ce que je faisais… Pitoyable, non ? Il fallait bien se détendre.
Après un certain nombre de shoot, je n’étais pas franchement bien… Je montais alors sur une table, un verre à la main,

- Alors ?! Personne pour donner de vrais défis ?! lançais-je avec un voix éméchée et presque en perdant l’équilibre.

J’aurais peut-être du m’arrêter là. Mais que voulez vous, j’aimais jouer et… Oublier.
Jeu 17 Nov 2016, 02:35
Invité
Invité


Qui vivra verra

Soir


L’ambiance du bar était festive et joyeuse. La plupart des tables était occupée par des groupes des clients. Les serveurs souriants et positifs allaient et venaient derrière le comptoir. Les verres d’alcool, de cocktails et de soft défilaient à une vitesse folle sans faire perdre leurs bonnes humeurs aux employés. Dans le charivari des verres claquants, de la musique enjouée, des éclats de voix et des cris de joies, ils n’étaient possibles de s’entendre qu’en étant proche les uns et des autres.
Aileward Lange était accompagné de son colocataire Eden Indentshi. Les deux hommes étaient d’une apparence et d’un style totalement différent.
Le journaliste abordait sa chevelure blonde, défaite, avec une tresse sur le côté, des rangers noirs, un pantalon militaire et un tee-shirt d’un vert pomme avec un dessin de renard à la queue emprisonné dans un piège où était marqué : « Apprivoise-moi. » Il avait également une veste à fourrure et capuche, abandonné sur le côté avec sa sacoche. Visiblement décontracté, il jouait avec son verre vide avant de se saisir du pichet pour se servir joyeusement.
Le scientifique avait un sourire plus fin, bien que brillant parfois de toutes ses dents à la manière d’une publicité pour dentifrice. Il portait un jean, un tee-shirt blanc et une veste noire ordinaire qu’il avait ouverts face à la chaleur de la pièce. Avec sa barbe de quelques jours, sa virilité des plus apparentes, Eden faisait bien plus vieux que l’enjoué Lange à la silhouette parfois efféminée.
Ils étaient tous les deux accompagnés de jeunes femmes croisées tantôt dans la soirée. Ce fut toutefois, l’une d’entre elles qui poussa Lange dans une hilarité qui faillit le tuer. La demoiselle aux formes plantureuses, au débardeur arborant un groupe de métal, demanda brutalement : « Et vous deux, c’est quoi votre relation ? Vous faîtes que baiser ou vous êtes un couple libertin ? »

Cette question – qu’elle n’était pas la première à lui poser – formulé de cette manière ne pouvait que faire rire l’homme. Essayant de reprendre son souffle, il ne put que retomber dans son éphorie quand le scientifique lui fit une œillade volontairement exagéré avant de questionner d’une voix doucereuse qui ne lui allait absolument pas : « Tu peux le dire, Lun que ton petit cul étroit sert de fourreau à ma grosse épée … »
Essayant tant bien que mal de reprendre son souffle, l’homme tenta de répondre par un mensonge positif – il n’avait et ne serait jamais l’amant de son colocataire. Plus jeune, lorsqu’il était encore plus efféminé, c’était vexant pour Lange. Régulièrement on se questionnait sur sa relation avec son colocataire, lui demandait s’il était doux – car évidemment pour les curieux, il était le dominé – et remettait sa virilité en question. Même avec ses mariages, ses ex-femmes et ses enfants, Lange avait toujours eu cette impression tenace qu’on l’imaginait coller/serrer avec son colocataire en train de jouir à quatre pattes.
En réalité, les seules fois où Eden se tenait près de lui pendant qu’il était à quatre pattes, c’était quand il vomissait dans la cuvette des toilettes. C’était beaucoup moins séduisant que dans l’imagination populaire. Et l’idée de se faire enfiler par son ami était la PIRE des idées du monde. « Calme-toi, la guêpe. » Ironisa Lange, « Ton dard ne pourrait que me piquer. Tu ferais mieux d’avouer que c’est toi qui mords l’oreiller. »
Eden leva les mains en l’air, faussement pris en faute avant de dire joyeusement : « je l’avoue, je l’avoue. » Pour le scientifique, ce n’était pas vraiment un problème qu’on puisse le croire homosexuel. De mémoire, il n’avait jamais eu de relation avec un homme – même pas une fois au chalet pour essayer – et il ne croyait pas qu’il apprécierait ce genre de relation. Il aimait bien trop la volupté des corps féminins, leurs courbes, leurs anatomies, leurs gouts et leurs attitudes. Toutefois, il n’avait pas besoin de prouver son orientation. Qu’on le croit gay ou hétéro, abstinent ou pervers, doué ou précoce, ce n’était le problème que de lui et de ses partenaires sexuelles.

Rieuses les deux femmes qui les accompagnaient n’eurent pas de difficulté à comprendre que les deux hommes plaisanter. Lavande en profita par ailleurs pour enlacer Eden, murmurant à son oreille des mots obscènes à propos de l’oreiller.

Toutefois, si Lange aurait pu faire de même avec sa camarade rock, il s’absenta. Non seulement pour recommander des boissons, mais également pour se rendre aux sanitaires. En revenant, il croisa la table d’une jeune femme, joyeuse, bonne vivante qui était en train d’enchaîner les paris stupides. Le pire, ce n’était pas qu’elle jouait – il faisait exactement pareil dès qu’il était seul dans un bar – mais qu’elle gagnait. Manquant de s’arrêter là, l’esprit brumeux par l’alcool, Lange perdit un peu de temps à l’observer. Elle était plutôt jolie, avec ses cheveux un bataille, son nez pas vraiment parfait, ses yeux brillants et ses lèvres qu’il imaginait souvent boudeuse. Lange aimait les femmes avec des traits de caractères physiques, qui n’avait rien de parfait. Qui frisait entre la beauté et la mocheté. Pour lui, celle-ci en faisait partie et – il aurait eu vingt ans, il l’aurait dragué avec effronterie.

Retournant à sa table, le journaliste se remit à boire. Pendant son absence, alors qu’il avait lui-même commandé un autre pichet, Eden avait commandé des shoots. Lavande et Clarisse s’enchaînaient l’une et l’autre sur des défis stupides. Un jeu qui consistait à dire : celui qui a. Si l’affirmation était correcte, il fallait boire un shoot. Jeu tragique pour Lange qui avait essayé beaucoup de choses. Et alors que ses yeux voyant de plus en plus flous se perdaient sur la peau d’ébène de Lavande et la peau d’ivoire de Lavande, qu’il voyait Eden de plus en plus proche de la jeune femme noire, il manqua de s’étrangler en voyant leurs lèvres se chercher puis se toucher, avant de s’enchaîner sur un baiser trop passionné.

Ils sortirent pour fumer. La veste d’Eden posés sur les épaules de Lavande. Elle s’amusait à le taquiner, pendant qu’ils discutaient avec son ami. Clarisse se montrait elle-même tactile avec Lange, toutefois elle était bien plus ivre. Voyant son état, ils décidèrent de la ramener. Ils se mirent à partir, jusqu’à ce que le blond réalise : « J’ai oublié ma veste et ma sacoche … »

Le blond se dépêcha de courir en direction du bar, manquant de tomber. Arrivé à son siège, il ne trouva ni sa sacoche, ni sa veste. Il alla, par acquit de conscience, questionner le serveur qui le lui tendit en souriant amusé. Lange le remercia, et alors qu’il allait partir, il s’arrêta à nouveau pour observer la jeune femme de tous les défis. Elle semblait plus ivre encore et ses cheveux étaient encore plus flous. L’homme se saisit de son téléphone portable pour prendre en photographie des shoots traînant sur le comptoir, avant d’écrire un message.


Terminant d’envoyer son message, il le mit dans sa poche en même temps qu’il entendait : « Alors ?! Personne pour donner de vrais défis ?! »

Détournant la tête, Lange regarda en direction de la jeune femme qu’il observait tantôt. Elle était debout sur une table, rayonnante et visiblement faisant rire les camarades autour d’elle. Les serveurs la surveillaient avec bienveillance et prudence, face à son exubérance. Lange était impressionné : elle n’avait renversé aucun verre sur la table, ce qui était un exploit.

Un défi avait-elle dit. Cela ressemblait bien à une demande de jeu. Si Lange avait bien un tic assez prononcé, c’était celui de ne jamais refuser une demande de défi ou de jeu. C’était d’ailleurs sa spécialité, d’en proposer à quasiment toutes les rencontres qu’il faisait. Cette fois-ci, la demande ne provenait pas de lui et il aimait assez ça.

Buvant ces deux derniers shots, Lange attrapa le verre qu’il avait commandé avec, le posa sur la table de la femme. Il fit face à la jeune femme, obligé de relever la tête, les lèvres amusées, sa commissure des lèvres remontant amusée. Les yeux rieurs, il l’observa. La partie venait à l’instant de commencer.

« Je me porte volontaire ! »
Déclara-t-il avec ce grand sourire qu’il abordait dès qu’un jeu commençait, ses yeux brillant avec amusement, ignorant les camarades de la jeune femme autour d’eux. Ils n’étaient pas secondaires, mais avec ses allures joyeuses et la place centrale de la table : on ne pouvait voir qu’elle.

Lange l’observa, intrigué. Elle semblait grande, arborait une couleur de cheveux d’un bleu nuit glaçant, elle semblait musculeuse sous ses airs enjoués. Par bien des manières, elle semblait plus virile que lui – si elle n’avait pas eu une poitrine qui aurait fait naître un commentaire osé de la part de son colocataire Eden. Elle semblait surtout à l’aise et tenir l’alcool.

« Mais avant le vrai défi, vu que tu es déjà sur une estrade, que dirais-tu de chanter une petite chanson ? »


En premier lieu parce qu’il fallait qu’il jauge la femme, son ivresse et sa timidité. Ensuite, parce qu’il trouvait rigolo et surtout parce qu’il n’avait pas encore de défi en tête qui lui permettrait de rester dans le bar et de ne pas être obscène. Parce qu’il se voyait mal demander au premier abord à la jeune femme de faire un poker déshabilleur, de mettre ses sous-vêtements au-dessus de sa tenue ou de danser avec lui de manière lancinante. Hors toutes les autres idées consister à quitter le lieu : hors il n’avait pas encore assez bu pour ça. Ca viendrait sans doute, sauf si elle le remettait à sa place. Il était vrai que Lange venait de s’incruster dans un groupe sans demander le moindre avis à personne.

Il s’était assis, tirant une chaise à sa hauteur, ne la quittant pas des yeux. Il se préparait d’ailleurs à l’attraper, si elle chavirait, glissait ou tombait. Il n’avait pas envie d’être responsable de la blessure de cette étoile bleue.
Ven 16 Déc 2016, 01:34
Invité
Invité


[HRP: Encore désolééééééééééééééééé pour l'absence T^T  Frustration de Betty ]

Un joli chaton !

Lange Aileward

&

Blue Reyven

Je ne sais pas comment je faisais pour tenir debout ou plutôt, tenir debout sur une table. Surtout avec au moins une cinquantaine de shooters autour de moi. Haha ! J’étais encore bien « fraiche », je pouvais encore en avaler le double !
Tout ça, c’est ce que mon esprit qui vous le raconte… Si on me voyait de dehors, on pouvait voir clairement que j’avais un peu trop abusé, mais, je tenais quand même. Le plus drôle, c’était surement de voir quand est-ce que j’allais m’écrouler !

Alors que la moitié des personnes étaient déjà écroulées autour de moi, je restais perplexe, je tapais du pied par terre, enfin sur la table.

- Bande d’incapables ! lançais-je alors en fronçant les sourcils.

Je vacillais légèrement sur la table, heureusement que mes reflexes de chasseuse étaient encore « sobres » eux. Car sinon, la chute aurait été très belle ! Je voyais déjà mon nez écrasé, le choc me faire frissonner de douleur de partout… Et surtout, je me voyais bien éclater de rire, totalement allongée sur le sol, me tournant et buvant directement à la bouteille ! Haha ! Vraiment pitoyable.
Mais heureusement pour moi, j’avais réussi à rester debout. Bon, ok, j’avais renversé un shooter !

- Raah… Que du gachis ! grognais-je en me baissant, attrapant un autre shoot.

Je sentais un vertige me prendre, je fronçais les yeux pour me remettre d’aplombs, avant de me redresser et d’avaler cul sec le dit liquide qui me brûlait la gorge. Arg ! Qu’est ce que j’aimais ça ! Un nouveau frisson me prenait alors que regardait autour de moi, certaines personnes étaient mortes de rire, d’autres me surveillaient, et certains se demandaient si j’allais tomber ou pas… On pouvait lancer les paris ! Et non, je n’allais pas tomber, alors ils pouvaient ranger leur langues de vipères ces bons à rien.

- Eh ! Blue, je te commande une bouteille entière, tu la bois en entière et d’un coup ?

J’allais accepter quand la personne qui avait proposé ce défi des plus stupides s’écroulait sur sa chaise. J’explosais de rire, il était vraiment minable celui là ! Puis, j’appelais alors si quelqu’un avait un véritable défi à proposer… Personne ? Pff, la nuit allait être courte alors ! J’allais pouvoir rentrer seule et sans m’être amusée tant que ça !

« Je me porte volontaire ! »

Oh ? Avais-je bien entendu dans cette foule et dans tout ce raffut ? Je plissais les yeux, un verre à la main.

- Toi ? Le p’tit blondinet ? demandais-je haussant un sourcil.

Un garçon aux longs cheveux blonds pointait son nez… Hoho, l’enfant voulait jouer ? J’eu un sourire presque moqueur, je le laissais se glisser jusqu’à moi, esquivant les shoot, je m’avançais sur la petite table pour être assez proche de lui.

- Tu n’as pas l’air franchement costaud… lançais-je en poussant son épaule du doigt.

C’est vrai, regardez le ! Il avait l’air d’un gamin frêle et fragile. J’eu un hoquet, surement du à l’alcool, secouant la tête, je ne pus m’empêcher de sourire tout de même. Il avait quand même l’air amusant ce p’tit gars !

« Mais avant le vrai défi, vu que tu es déjà sur une estrade, que dirais-tu de chanter une petite chanson ? »

Hoho ! Il osait. J’eu un sourire amusé. Une chanson ? Il me prenait pour une enfant ? Il pensait qu’on allait faire un karaoké ? Je me mettais à rire alors.

- Et puis quoi encore ? Je te chante une berceuse et tu retourne dormir dans ton berceau ? rigolais-je en le fixant.

Je m’approchais alors, plissant encore les yeux, et avalant d’un coup mon verre, je souriais bêtement. En fait, il était plutôt mignon, ou alors l’alcool le rendait plus magnifique ? Je posais mes doigts sous son menton, essayant de ne pas trop tituber, je le tirais vers moi.

- Mmh… Mais vu que tu as plutôt un joli minois, je vais accepter…

Mon côté pervers avait largement le dessus sur mon esprit quand je n’étais plus en possession de mes moyens intellectuels (déjà qu’ils n’étaient pas très haut). Je laissais un rire sortir avant de lâcher le menton du garçon, et après avoir tapé du pied en rythme avec une chanson qu’ils passaient dans la boîte de nuit, je le regardais en « trémoussant » légèrement mon corps. Je n’étais pas vraiment habituée à faire des choses comme les filles, je n’avais rien de sexy pour certains mecs, mais, un fois sous alcool, je pouvais très bien ressembler à toutes ces minettes aussi sexy que « bonnes » comme diraient les autres.

- Alors mon Chaton, qu’est ce que tu veux faire ? Tu miaule beaucoup pour peu…

Oui, je le provoquais, et alors ? On pouvait bien s’amuser, non ?
Dim 01 Jan 2017, 20:36
Invité
Invité


Tu n'as pas l'air franchement costaud ...

Soir

Blondinet ! Amusant ? Tu crois qu’on ne me l’a jamais fait. Pathétique.
Blondinet, gringalet ! Pardon ? Tu m’insultes de faible là ? T’as un problème, gamine ?
Blondinet, gringalet, gamin ! D’où. Mais … C’est qu’elle commence à bien m’amuser.
Blondinet, gringalet, berceau, minois ! (…)  

A peine entrée dans le ring que Lange venait de se prendre une rafale de coup de poings qui le laissèrent autant septique, vexé qu’amusé. Crochet du gauche, direct long du bras avant et uppercut en contre. Bâtarde. Elle était là, de toute sa stature, trônant sur sa table imbibée d’alcool sur une estrade telle une valkyrie conquérante. AH ! Elle l’agaçait. Elle l’agaçait. L’amusait, le faisait sourire. Mais l’agaçait ! Qu’elle tombe de sa table, qu’elle chute, qu’elle chante mal, qu’elle n’ait pas cet air si charmant et heureux. Son parfum de bénite emplissait l’atmosphère.  

Cette demoiselle ne manquait pas de culot. Bientôt, elle irait carrément lui dire qu’il avait du lait qui sortait encore de son nez. Il ne répondit toutefois pas, à toutes ses remarques, se doutant qu’il n’était sans doute pas utile de mettre les points sur le "i" face à une ivrogne. Au contraire, il préféra attendre, gardant une main dans son pantalon militaire, ses yeux riants joyeusement en l’entendant chanter. A peine arrêter, qu’elle le provoqua à nouveau, d’une raillerie dont elle avait visiblement l’habitude. Elle semblait très à l’aise à trouver des bons mots à lui lancer.

Il avait gardé un visage neutre, avec un sourire en coin, quand elle avait saisi son menton. Son haleine sentait l’alcool, l’enivrant légèrement davantage. Elle avait des yeux pétillants, et l’apparence d’une personne qui avait dépassé depuis longtemps le cap de l’ivresse publique et manifeste. Son foie devait déjà être en état de macération avancée ; malgré ça, elle était joyeusement et consciemment en train de continuer sa débâcle. La mâchoire du journaliste se crispa, quand le contact se prolongea, mais se détendit quand sa main se relâcha.

Chaton. Cette fois-ci, un rire amusé s’empara de Lange et riant à gorge déployée, il ne put répondre immédiatement à sa phrase. Sérieusement. Depuis qu’il était arrivé dans cette ville, on avait souvent cru qu’il était un ami ou un frère (parfois, malheureusement une sœur) d’un de ses enfants. On lui avait demandé ses papiers pour vérifier son identité à de très nombreuses reprises et il avait déjà été embarqué pour vérifier s’il mentait ou pas sur cette dernière.

Mais jamais (JAMAIS !) jusqu’à présent quelqu’un s’était amusé à le surnommer ainsi ; même pas un ami pour plaisanter. Chaton ? Elle était sérieuse. Et l’idée de ressembler à une petite chose mignonne et fragile ne lui plaisait pas forcément ; et ne pouvait pourtant pas faire autrement que l’amuser sans la moindre retenue.

Il cessa pourtant, redressant le visage pour se rapprocher de la jeune femme. Avec rapidité, il tendit ses mains vers le haut, pour saisir sa taille et la soulever de la table, la laissant retomber devant lui, la lâchant au sol, tout en contrôlant sa chute. Restant tout de même assez proche pour ne pas qu’elle vacille. Espérant surtout ne pas se prendre un coup violent, d’une fille paniquée qu’on puisse la toucher : ce qui pouvait arriver assez souvent dans les bars avec les mecs louches s’y trouvant.

Elle était grande, vraiment grande. Il la dépassait à peine de quelques centimètres. Et son poids l’avait surpris. Elle n’était pas grosse, mais elle n’était pas une brindille qu’il avait l’habitude de croiser dans cette ville. Il comprenait mieux qu’elle puisse se permettre de se moquer de son apparence de gamin – qui était plus souvent un handicap qu’un avantage à ses yeux. Lange

« Ma petite qui aboie ne mord pas. »

Jetant un regard dédaigneux au curieux de la soirée, Lange tira une chaise libre de la table, s’asseyant tranquillement. Si le scientifique Eden Indentshi avait été là, il aurait dit au journaliste qu’il était vexé. Vexé que la jeune fille ait sous-entendu qu’il était un faible, un fragile, un petit gars brindille. Qu’il pouvait se casser aussi facilement. Lange aurait répondu par la négativité. Pourtant, c’était peut-être, sans doute, possible que l’égo de l’homme en est pris un coup.

Attrapant un shot plein, oublié sur la tête, il l’avala d’une traite avant de jeter un regard noir à la demoiselle et de dire d’une voix joyeuse :

« Un bras de fer. »

C’était le défi qui proposait. D’ailleurs, ce qui était d’autant plus vexant, c’est qu’elle parlait de lui comme d’une marchandise. Comme lui pourrait parler d’une femme. Il était celui qui contrôlait, se moquait et séduisait. Se retrouver dans la situation inverse avait allumé les projecteurs du ring de boxe, et malgré les nombreux coups qu’il venait de se prendre : il était d’autant plus motivé pour le second round.

« A moins qu’une fillette comme toi craigne qu’un minot comme moi lui montre sa supériorité. »

Tu veux jouer ? Alors jouons !


Que je perdre ou que je gagne, je n'abandonnerai pas.
[/quote]
Mar 10 Jan 2017, 11:14
Invité
Invité


Tiendras-tu le rythme ?

Lange Aileward

&

Blue Reyven

Je peux vous avouer que son toucher m’avait fait frissonner. Non, je n’allais pas me mettre à hurler comme ces p’tites minettes dans les bars alors qu’on leur adresse à peine la parole… Non, j’avais même souris et je crois même que je m’étais pincée la lèvre en le regardant. Il avait réussi à me soulever, il n’était pas si faible que ça finalement… Je me retenais de peu quand il me lâcha au sol, je sentis une drôle d’impression dans mon ventre, comme si quelque chose remontait. Rien ne sorti par ma bouche, par miracle. Mais je n’étais clairement pas bien.

Moi aboyer et mordre ? Haha, tout simplement parce que je n’avais aucune raison de le faire, tout simplement, il était bien trop mignon et avoir de l’amusement était plutôt appréciable ! Même s’il n’avait rien fait pour le moment, c’était déjà amusant qu’il soit venu jusqu’à moi et surtout qu’il me provoque comme ça…

Il tira une chaise, avalant un shoot, j’haussais un sourcil, oh, un chaton qui sait boire ? Un bras de fer ? De plus en plus intéressant. Je me penchais au-dessus de la table, un léger sourire coquin sur les lèvres,

- Tu es vraiment intéressant toi… On fait sa en trois manche ?

Oui, il me plaisait, ça allait être amusant. Et même si j’allais surement me faire battre à plate couture vue mon état d’ivresse, je relevais le défis en m’essayant et arborant un regard sérieux, avec un sourire narquois, sa petite phrase me colla un frisson de compétitivité : il fallait que je le rétame ! Même si ça allait être l’inverse…

- Et qu’est ce que je gagne à te mettre la racler ? Un enjeu, une récompense ou autre, c’est plus amusant comme ça !

Je saisissais alors son poignet, et après avoir avalé un nouveau shoot parmi ceux qu’on venait de nous amener, je le regardais. Je ne crois pas avoir attendu sa réponse avant de serrer sa main, et après un décompte avec ma voix foireuse d’ivrogne le jeu était lancé… On ne pouvait lui enlever sa force, j’arrivais à lui tenir tête, mais ma main atteignait dangereusement la table… Serrant la mâchoire, je me reprenais, un cri plutôt masculin sorti alors que j’allais écrasé son poing… Haha ! J’étais lamentable. Je venais de tout donner dans cette manche, il n’y avait nul doute que j’allais me faire écraser dans les deux prochaines… Je saisissais alors un nouveau verre, tournant la tête je venais d’avaler de travers, toussant comme pas possible. Je rigolais. Je ne sais pas pourquoi, surement l’alcool qui avait imprégné le cerveau. Mais léchant mes lèvres imbibée d’alcool, je me tournais vers le garçon, replaçant mon coude, ma main, je le regardais, cet air de défi sur mon visage.

Je ne sais pas vraiment comment cette soirée allait finir… Mais contrairement à d’habitude, j’étais plutôt enjouée et surtout, avoir un partenaire de jeu ne pouvait que m’encourager dans cette voie. Je ne prêtais même plus attention aux autres, seuls les serveurs avaient de l’importance à mes yeux et comme s’ils avaient été dressés comme de gentils hybrides, dès que je levais la main, ils savaient qu’ils devaient remettre une tournée de shooters. Puis, il fallait bien que mon Chaton s’amuse à boire avec moi, non ? Enfin, s’il en avait l’occasion, vu à la vitesse où je finissais les verres ! Haha.
Dim 15 Jan 2017, 20:12
Invité
Invité


Un enjeu, une récompense, ...

Soir
D’une rapidité et d’une vivacité impressionnante, l’inconnue à la chevelure sombre ne semblait pas perdre pieds malgré son état. Avec sa corpulence évidente, son visage lumineux, son allure assurée et sa promptitude à allier proses et verres, elle était intrigante. Elle n’était pas que ça. Elle était tout autant irritante, agaçante, séduisante, fatigante, plaisante, attirante … Au point, où il aurait été facile de faire une suite d’adjectifs compliments et de reproches successifs.

Face à une belle femme, Lange ne perdait jamais ses moyens. Une créature des plus séduisante aurait plus apparaître devant lui qu’il en aurait été de marbre se contentant de la trouver belle – en en général de lui dire. Que la personnalité soit belle, connue ou pleine de diplômes ne changeait rien à ce fait. Tout simplement parce qu’il en était indifférent. Il y aura toujours des êtres que l’éducation nous a enduit à trouver magnifique, il y aura toujours des personnes plus célèbres que d’autres et d’autres qui semblent d’un esprit plus vif que le nôtre. Et malgré ça, Lange ne les voyait pas supérieur à lui. La beauté n’était qu’un mirage auquel on voulait croire pour éviter d’avoir trop à creuser l’intérieur. La célébrité passagère ou non ne rendait pas la personne meilleure ou pire. Quant à l’intelligence, aussi rapide et vive soit un esprit, il trouverait toujours un moyen d’être plus brillant que lui sur un quelconque domaine.

Là où il se trouvait souvent démuni, où sa première femme l’avait démuni autrefois, ou Sora l’avait démuni à son tour, c’était quand la soustraction des qualités face au défaut apparents donnaient un résultat négatif et qu’il se dégageait malgré tout une lueur positive et fascinante de la personne face à lui.

Dans le bar de NC se jouait une scène mélangeant sans la moindre erreur peinture à huile, aquarelle et acryliques sans que les différences en soient grossières. Les shoots colorés formaient un arc en ciel se dégradant de criardes couleurs vives jusqu’aux nuances pastelles les plus sublimes. Les gens autour de la table de l’action se dessinaient dans des chemins transversaux d’activité : Le couple buvant prudemment, oubliant tout, pour n’être que deux égoïstes à deux. L’amoureux sans retour, cherchant à capter l’attention de l’aimée qui ne voyait que l’amitié l’entourant et riait à gorge déployé sans voir le cœur qu’elle brisait davantage à chacun de ses foudroyants rires. Les amis fous-furieux d’alcool, s’avalant bières sur bières, riant à s’en déployer la gorge. La jeunesse un peu perdu, la vieillesse un peu paumée, l’entre-deux cherchant sa route. L’homosexuel avoué, parlant ouvertement grossièrement, pour bien s’affirmer dans sa sexualité et s’affirmer dans son acceptation. L’autre, lui jetant des regards curieux, envieux, plein d’envie, se refusant de s’avouer à un jeu auquel il avait tellement à perdre. Et le prédateur, celui qui attendait, qu’une autre bien plus saoule tombe dans ses filets pour la pouvoir a serrer. Le timide, qui n’oserait jamais aborder, autrement qu’en offrant un verre et en se faisant refouler.

Qu’il en soit un acteur principal, secondaire ou un spectateur, Lange aimait les bars emplis de monde où ses yeux pouvaient épier chaque scénette d’une pièce aux mille et une intrigues. Aujourd’hui, dans une atmosphère de fond multicolore sur une toile dont toute blancheur avait disparu, il tenait lieu de protagoniste. Et dans cette ambiance colorée et emplie de bonhomie, il se battait avec joie et humour contre celle tenant lieu de vedette de ce récit avec lui.

Malgré sa vivacité d’esprit, l’alcool avait déjà bien imbibé ses tissus musculaires et sans doute une partie intégrante du cerveau de nos deux zéros. Pourtant, la jeune femme ne perdant pas le nord ne manqua pas de faire remarquer qu’il n’y avait pas d’enjeu défini pour le combat. Et en réalité, même si le journaliste partageait l’idée qu’une récompense donne bien plus d’enjeux à la quête, il n’en demeurait pas moins qu’il n’avait pas du tout réfléchi longuement sur la question.
Comme bien des personnes se trouvant face à une question dont il n’a pas la réponse, il répondit au tac au tac en improvisant totalement – et comme-ci c’était évident que c’était cette réponse. Cette technique bien connu des participants aux oraux d’examen, d’entretien d’embauche ou face à un policier leurs demandant un alibi savent qu’il y a une probabilité que leurs assurances suffisent à cacher leurs ignorances.


« Le perdant invitera le gagnant chez lui pour continuer la partie. »


S’il y a une vérité, c’est qu’inviter une personne chez soi relève directement de l’intime. On l’invite dans un lieu où on est vulnérable et on offre une part de notre être que d’autres ne verront jamais. Ce n’est que rarement anodin lorsqu’on convie un ami, un inconnu ou une personne pour la première fois chez soi. Ce n’est pas pour rien si dans les histoires pour les enfants, il faut inviter les monstres pour qu’ils puissent avoir le droit de rentrer. Les contes viennent souvent de réalités.

Et s’il y a une autre vérité, bien plus absolue, c’est que Lange n’aimait pas inviter des inconnus chez lui. Sans doute par pudeur – quoiqu’il ne semblait pas en avoir beaucoup – par secret ou pour protéger sa famille. C’était peut-être pour cette raison, qu’il mit un peu plus de volonté que sa camarade dans le premier combat qui les affronta.

Il remporta – sans vraiment trop de difficulté – la première manche. La seconde manche fut entrecoupée par des verres d’alcool pour les deux où par orgueil et jeux, le journaliste se refusait à ne pas suivre le rythme de la demoiselle, voir à essayer de la battre aux nombres de shoots avalés.

« Je m’appelle Lun, Milady, au passage. »
Dit-il après les deux premiers absorbés, ses yeux pétillants joyeusement.

La seconde manche fut relativement identique à la première et Lange l’emporta avec la même aisance. Il avait pourtant senti que la situation aurait été tout autre si leurs taux d’alcool en avait été autrement. Il fut soulagé de savoir qu’ils s’étaient limités à ses manches. Une dizaine aurait été impossible à supporter.

Se redressant de son fauteuil, la pensée un peu trouble, mais toujours cohérente – assez cohérente – assez, ça va ! Laissez-le tranquille. Lange regarda la demoiselle dans les yeux et déclara tranquillement :

« Partons à pieds, on trouvera bien un autre lieu sur le chemin propice à des jeux. »

Il se redressa, tangua, et fronça les sourcils. Un peu trouble, mais cohérent, on a dit ! CO-HE-RENT ! Et il se rendit jusqu’à sa veste, pour la mettre, tout simplement avant de chercher du regard son adversaire.

« Et puis, ma Petite, peut-être pourras-tu me donner un vrai défi ? Car jusqu’à présent, même aux plus petits, tu n’es point la meilleure. Alors prouve-moi ta valeur. »


La modestie était parfois dans les qualités de Lange mais à l’instant ce n’était pas vraiment le cas. Puis, sérieusement, il se sentait d’humeur festive et joyeuse. Et allant payer ses consommations au bar, il demanda l’adresse de la superette – encore ouverte – la plus proche – pour avoir des munitions.

La nuit s’annonçait longue.


Que je perdre ou que je gagne, je n'abandonnerai pas. Toujours la même pensée, toujours.


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