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Les rumeurs du mois



 

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 Les larmes ont un goût amer ~ Haku
Sam 18 Fév 2017, 12:36
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Mon âge : 16 ans
En plus : Pas touche à Iris si tu veux pas finir en steak èwé

Mes posts : 110
Membre depuis le : 18/02/2017

Haku
Âge : 16 ans
Nationalité : Inconnue
Sexe : Garçon
Sexualité : PauméSexuel
Groupe : Hybride rebelle - simple
Espèce : Renard roux
Puce (hyb.) : CA1641
Personnage sur l'avatar : Fom(OC de l'artiste Lifotai)
Double Compte ? : Nop nop
Code : < Toi-même !

Savoir penser, prendre conscience de son existence spirituelle, là est le plus grave ennui qu'un imbécile puisse avoir.

Description physique

Le plus clownesque dans l'affaire de ce tueur en série, ça a bien été sa découverte. Vous recherchez quelqu'un d'effrayant, et vous tombez sur cette espèce de poupée d'un mètre cinquante deux, qui ne cesse de vous lancer des regards mauvais, ô combien crédibles venus d'un être aussi frêle.
Haku, est un garçon de seize ans, relativement petit et frêle. On pourrait même dire qu'il n'a que la peau sur les os, tellement il a tendance à flotter dans ses vêtements. Il n'est pas rare que ses t-shirts lui fassent plus office de robe de chambre que de t-shirt, parce qu'il aime bien avoir des choses toujours trop grandes pour lui n'appréciant pas le contact du tissu sur sa peau (en fait c'est surtout pour se rassurer en se disant qu'il n'est pas si petit que ça).
Outre ça, l'adolescent ressemble bien plus à une espèce de poupée, plutôt qu'à un humain. Sa peau est cireuse, presque blanche, constellée de timides tâches de rousseurs par endroits. Son nez est plutôt petit, retroussé, et ne fait que mettre en valeur la rondeur de son visage. Les yeux du rouquin sont d'un étrange bleu-vert, cerclés de longs cils recourbés, ne faisant qu'accentuer cet effet irréel quelque peu angoissant.
Là où la magie se casse un peu, c'est que ses lèvres roses ne bougent pas pour réciter des poèmes, mais bien pour jeter des insultes, et autres calomnies à tour de bras quand ça lui chante.
Il a de petites mains, avec de longs doigts de pianiste, et pour cause, c'est un garçon qui adore jouer du piano. Comprenez bien que sa nouvelle condition d'hybride l'empêche quelque peu d'en jouer, et que ça ne lui plaît pas spécialement.
Étant devenu un hybride renard, il en a hérité quelques attributs, comme une queue touffue rousse et blanche qui prend sa source en bas de son dos, et une paire d'oreilles pelucheuses. Évidemment, il ne supporte pas qu'on y touche.
Son visage est encadré par une fougueuse chevelure feu, qui coule jusqu'à ses épaules, et à la fâcheuse habitude de partir dans tous les sens. Il suffit d'un peu de pluie, et tout ondule.
Mais la petite chose n'est pas non plus la réplique parfaite d'une poupée. Et c'est en partie parce qu'il ne prend pas soin de lui du tout. Il se scarifie, si bien que ses poignets si blancs sont barrés de plusieurs marques rougeâtre, voir marrons. De même, il ne dort presque jamais, et il se paye ainsi des cernes monstrueux. Notons également que la peau de son dos, couverte de cicatrices et de traces de brûlures antécédent l'hybridation. Il a tendance à faire des crises de panique quand on le touche à cet endroit. Une cicatrice barre aussi son flanc droit, et un de ses yeux est à moitié aveugle.
Le comble, c'est sa déficience du système immunitaire qui ne l'aident certainement pas à rester prêt à chaque ennui.
Mais malgré cela, est il bon de sous estimer Haku ? Absolument pas ! Si la force n'est pas son atout, le gamin est connu pour être très rapide et agile. Et autant dire que courir vite, ça sert beaucoup ici.


Description mentale

Haku est un adolescent qui s'interroge toujours sur le monde qui l'entoure. Il cherche à comprendre le fonctionnement de l'île, sa hiérarchie, ce qui différencie les hybrides des humains etc. C'est un petit cerveau qui n'a de cesse de réclamer des réponses. Toutefois, son côté indépendant le dissuade souvent à demander, l'obligeant plus à chercher seul. Il n'aime pas être aidé, et considère qu'il s'agit d'une incapacité, et donc, qu'il est un incapable. Il a également peur qu'en l'aidant, on l'influence vers une nouvelle mauvaise voie, qu'il regrettera par la suite.
Quand bien même il pourra vous le nier, le petit roux est un rêveur. Souvent sur la lune, faute de ne pas aimer la Terre, un de ses états courant est "immobile le regard vide, complètement à côté de la plaque". Il aime beaucoup jouer du piano, composer des chansons, et chanter. Généralement, ces "oeuvres" témoignent bien de son côté brouillon. Il a tendance à laisser son travail de côté, d'y revenir, de repartir planer ça et là, ou à changer les thèmes, et l'ambiance de ses travaux. C'est quelqu'un de mentalement et artistiquement très instable.
Haku est atrocement têtu. Il n'est pas facile à convaincre, et campe souvent sur ses premières idées, quand bien même elles peuvent se révéler fausses. Il s'accroche toujours fermement à ses idéaux. D'ailleurs, venez en à le contredire, et il s'entêtera à garder la même idée, et pourra en venir aux vulgarités. Il préfère lui-même se tromper, plutôt que faire confiance aux autres et en souffrir.
Traumatisé par bien des occasions avant son arrivée ici, il en a gardé un côté paranoïaque assez important. D'une nature déjà méfiante, le tout saupoudré d'un légendaire pessimisme, l'hybride renard est tout sauf votre futur bon copain extravertie, souriant, et braillard. Il n'accorde que très rarement sa confiance à quelqu'un, et aura par bien des occasions la mauvaise habitude de vous jauger. C'est quelqu'un d'observateur, qui est sûrement passé maître dans l'art de retenir tous vos tics, vos tocs, et votre emploi du temps de la journée. Il n'envisage jamais le meilleur, et a tendance à voir le futur très très sombre, pour ne pas citer l'apocalypse. Il a très peur qu'on le trahisse, et peut devenir extrêmement possessif envers les personnes auxquelles il s'attache. Le pire, c'est qu'il n'exprime jamais ce besoin de tout savoir de ce que la personne ressent pour lui, de l'image qu'elle a de lui, et a tendance à se reprocher dans son coin d'agir ainsi.
Il complexe énormément sur sa taille, et vit très mal les remarques à propos de ça. Il a tendance aussi à se reprocher tout un tas choses bénignes, et se trouve indigne de parler à quelqu'un d'autre. Il a ainsi tendance à se renfermer dans une bulle de mauvaises idées, et à s'isoler des autres. Un brin instable émotionnellement, il déprime plutôt facilement, et part vite dans l'excès. Il peut avoir une profonde crise de larmes, comme avoir envie de tout détruire. Malheureusement, si ce n'est pas ça, c'est un insensible : pas de sourire, pas d'expression des sentiments, rien. D'ailleurs, la personne qui sera capable de lui arracher un sourire, sera bénie des Dieux.
N'ayant aucune estime de lui-même, il en va de soit qu'il est modeste, et ne prend pas les gens de haut (quand bien même ses tendances vulgaires puissent le laisser penser). Et pourtant, Dieu sait qu'il peut être doué, en particulier dans la musique ! Il a un véritable don pour le chant, et se débrouille plutôt bien avec un piano. Malgré cela, vu qu'il ne sait pas lire une partition, on n'ira pas bien loin avec quelque chose de sérieux...
Une fois attaché à quelqu'un, le petit roux devient trop protecteur. D'ailleurs, il l'est même avec les inconnus. C'est quelqu'un qui exècre blesser les gens, et ressent plus un besoin de leur venir en aide. Serviable, -ou du moins à sa manière- il aura tendance à assister quelqu'un dans sa tâche. Malheureusement, il ne demande vraiment l'avis à l'autre pour l'aider. Et étant un brin suicidaire, il n'est pas rare qu'il aille mettre sa vie en jeu pour des inconnus, qu'importe ce qu'ils en pensent. Et si ça ne vous plaît pas, autant vous prévenir déjà qu'il n'en a rien à faire.
Quand cela concerne son état, Haku est un sacré menteur. Il déteste que l'on s'inquiète pour lui, et mentira toujours... excepté si il est au bout du rouleau. Par contre, il sera du genre à vous harceler si vous avez une petite mine, histoire de trouver un moyen de vous remonter le moral. Si vous acceptez de lui confier vos états d'âme, il vous sera alors très reconnaissant, et saura vous rendre la monnaie de votre pièce... mais pas en se confiant lui-même. Il aura plutôt tendance à rendre des services, ou garder jalousement le secret de la personne. Et autant dire que Haku est ce qu'il y a de plus fiable pour cette tâche après une tombe.
Étant souvent angoissé, Haku est typiquement le genre de personne a exécrer être en retard. Souvent en avance de plusieurs minutes, il est malgré tout toujours saisit par la peur d'être au mauvais endroit au mauvais moment. Et il n'angoisse malheureusement pas que pour ça, car le pauvre enfant est quelqu'un qui a toujours peur de mal faire. Inutile de dire qu'il fait en sorte de n'avoir de compte à rendre à personne...
Pour recommencer dans la section dépression, Haku a aussi des tendances un brin masochistes. Au delà de faire quelques sauts d'humeur de temps à autres, il ressent souvent un besoin de se venger sur lui même. Les entailles sur ses bras sont presque une part de lui, étant donné qu'elles se renouvellent assez souvent pour ne pas complètement disparaître. D'ailleurs, le rouquin prétexte toujours qu'il est tombé quand les gens lui posent des questions à propos de ça... Seuls les plus naïfs sont susceptibles d'y croire, et encore... Il faut dire que cet idiot est doué pour trouver des arguments tout sauf crédibles.
Au delà de ça, le petit est quelqu'un de très loyal, qui, une fois se considérant ami avec quelqu'un, ne le laissera sûrement jamais tomber, quoi qu'il arrive. Il prend très au sérieux ses relations avec ceux auxquels il tient. Cet attachement souvent abusif, est donc d'autant plus douloureux en cas de trahison.
En dehors de ça, le plus contraignant, reste sa peur de l'affection. C'est quelque chose qu'il ne comprend pas trop, et ça l'effraie. Ce n'est pas naturel à ses yeux, et ça a tendance à plus l'angoisser et à le pousser à s'éloigner, plutôt qu'autre chose.
C'est un adolescent quelque peu pathétique en somme...

Histoire
Haku, c'était le petit bébé née avec deux mois d'avance, d'une maman trop jeune pour le devenir. Peut-être qu'on ne voulait pas que maman s'occupe de son petit, car papa a considéré qu'ils avaient trop de soucies financiers pour s'occuper de leur enfant, et il s'est sauvé avec le bébé sans en parler à la mère. Ce qu'il en a fait ? Il l'a vendu. Pour se faire de l'argent. Parce qu'outre le commerce d'organes, le commerce de bébé, ça marchait bien aussi. Et l'orphelinat, ça aurait fait père indigne, il aurait dut remplir des papiers, et il ne voulait pas ça. Lui, ce qu'il avait voulut, c'était du cash, du cash, en échange d'un humain.
Haku, ce n'était alors plus un humain. Si sa maman l'avait appelé Ivi, il n'était plus personne. Et un bébé de quelques mois, ça ne peut pas se souvenir d'un nom qu'il n'avait pas l'âge de connaître. Alors c'était devenu une chose. C'est tout.
Si la mère a cherché à retrouvé son enfant ? Certainement. Mais les gens, ça bouge, et son enfant, il était déjà trop loin d'elle. Et puis, un an après cette disparition, elle est morte dans un accident de train. Quand au père, il s'est évaporé. Ça commençait vraiment bien...

Peut être bien qu'il avait trois ans, voir quatre ans à cette époque... Tout lui paraît tellement flou encore... Et qui donc se souvient clairement de cette époque de sa vie ? Ce dont il se remémore, c'est de vastes couloirs, et d'hommes en blouse blanche, qui ne lui jetaient pas un regard, qui ne le touchaient pas, ne lui parlaient pas, et l'accompagnaient, jusqu'au bout de l'allée, terminée par une porte blanche, avec une inscription. Probablement quelque chose comme "Réservé au personnel", "Interdit aux visiteurs", ou "Interdit d'entrer", l'on suppose, vu que le petit ne s'en souvient évidemment pas. Derrière cette porte, il sait juste que "ça faisait mal", et qu'il avait eu "très froid". D'ailleurs, il ne se souvient que du froid, et de la douleur, d'un mal être certain, remontant à cette époque.
Son premier souvenir, le plus lointain, ce sont des pièces blanches et froide, et les voix des adultes. Les cris des adultes. Et des hurlements, des hurlements, toujours. Et ses nuits, ce n'était plus que des trous noirs, des heures sans rêves, où il n'avait comme certitude que de pouvoir encore bouger et respirer...

A cinq ans, il ne savait qu'à peine parler. Il imitait parfois les mots prononcés par les hommes en blanc, qui traversaient le couloir, et passait l’entièreté de ses journées, ou presque, roulé en boule au coin de la pièce. Il ne mangeait pas beaucoup, ne réfléchissait certainement pas énormément. Son esprit était limité pour beaucoup à l'instinct de survie, et à l'imitation de ce qu'il voyait. Il n'aimait pas les hommes en blanc. Parfois, ils l'attrapaient par le bras, et serraient trop fort. Et quand l'enfant les mordait, ou les griffait, ils le secouaient, et disaient qu'on viendrait le punir.  Il se souvenait de la terreur qu'il avait à chaque fois, et des sanglots, et supplications à moitié muettes dues à son manque de vocabulaire, quand l'on passait devant le lieu où il était revenu, et que les ombres dansaient sur le sol, menaçantes, comme si elles allaient le dévorer.

A ses six ans, il a commencé à quitter les couloirs. Il se souvient de la première fois qu'il a monté les escaliers pour le rez de chaussé. Il se souvient du grand monsieur à lunette, du premier homme sans veste blanche, et non masqué. Puisqu'il s'agit du premier visage qu'il ait vu, il se rappelle clairement de ses yeux sombres, de ses cheveux courts grisonnants, et de son sourire tendu, voir forcé. Il se souvient des papiers qu'il étalait devant les hommes en blanc, des papiers qui n'étaient qu'un amas de traits pour l'enfant, qui ne savait toujours pas lire.
Il a assisté à plusieurs discussions, et a apprit à retenir bien plus de mots. On parlait de lui comme un objet, une arme. On parlait de l'envoyer tuer des gens, ou de le faire sauter quelque part. Il se souvient que certains n'étaient pas d'accord, et voulaient l'utiliser pour des expériences, car il ne serait pas assez intelligent pour infiltrer un bâtiment. Et puis, il y avait ceux qui le pensait encore inapte à quoi que ce soit, de par sa faible constitution, et qu'il faudrait peut être s'en débarrasser. Ce à quoi certains répondaient qu'il était malgré tout l'élément le plus prometteur.
Ils lui ont apprit à tenir un pistolet, à se servir d'un couteau, et tuer à mains nues.  Curieuses leçon, mais il n'avait jamais trouvé ça étrange dans le fait qu'on lui apprenne comment se défendre ou tuer, plutôt que les couleurs et les nombres... C'était plutôt qu'il était étonné qu'on le sorte des souterrains.

Son premier meurtre, c'était après l'infiltration d'une dame de la police secrète dans les bâtiments. Elle l'avait prit par la main, disant qu'elle le ramènerait à ses parents, et il s'était débattu, avait courut chercher un couteau, le cachant dans son dos tandis qu'elle arrivait. Et puis, il l'avait tué.
Et tout ce sang sur ses mains, ça avait quelque chose de passionnant. Et ça ne lui semblait pas si anormaux, après tout ce temps passé à apprendre l'art du meurtre. Pour lui, quelqu'un de mort, "ça ne bougeait plus", et c'était tout. Il ne ressentait rien en voyant ça. Rien. Ou alors... Peut être juste de la curiosité...

Ainsi confirma t'on donc qu'il ferait un bon assassin, et l'on continua de lui apprendre à tuer.
Mais quand bien même ils tentèrent, le gamin ne trouva jamais aucun plaisir en cela, et commença à naturellement se poser des questions. Surtout quand on kidnappa des enfants pour qu'il les tue. Pourquoi étaient ils si petits ? Pourquoi est ce qu'ils pleuraient ?
Intrigué par ses êtres, il tenta plusieurs fois d'échanger, quand ils étaient de retour aux souterrains. Il fut d'ailleurs vite rejeté de par son incapacité à aligner plus de trois mots.
Le rejet fut d'autant plus important à cause des meurtres. Personne n'avait osé faire quoi que ce soit, sauf lui, qui s'en était prit sans hésiter à d'autres enfants. Il s'était vite arrêté, voyant que les autres ne faisaient rien. Pourquoi ne bougeaient-ils pas ? Pourquoi criaient ils ? C'était quoi, toute cette eau qui coulait sur leur visage ?

La première personne a vraiment échanger avec lui, fut cette gamine de son âge, avec de longs cheveux blonds. Il ignorait son nom, elle était toujours cachée derrière ce qui semblait être son grand-frère. Bien qu'elle le méprisa, et l'insulta, il se mit à la suivre, et à se mêler aux autres, sans comprendre qu'on le haïssait. Il progressa dans sa maîtrise des langues à une vitesse fulgurante. Il était plutôt doué pour apprendre, sans doutes. Malgré ça, il ne prit jamais mal les insultes. Ce n'étaient "que des mots", et il ne comprenait pas véritablement la notion de "bien" ou "mal" dans ceux-ci. Il était même content qu'on l'appelle "Méchant", "Monstre", ou "Idiot", plutôt que rien du tout.
Il n'y avait certainement pas grand chose de plus pitoyable.

Parfois, on lui présentait des gens à éliminer, et c'est avec un langage approximatif, que le gamin demandait :
"Pourquoi dois faire ça ?"
"Parce que c'est ta mission. Tu es de notre équipe maintenant."
Les scientifiques ne lui parlaient jamais vraiment. Mais il aimait quand on lui parlait. Même si il ne comprenait pas tout, il aimait les sons. C'était la première chose qu'il ai aimé.

Haku est vite devenu déficient aux yeux des scientifiques. Peu à peu, il a commencé à hésiter à s'adonner aux meurtres, et à se poser des questions sur leur légitimité. Effrayés à l'idée que leur précieux petit assassin échappe à leur autorité, ils l'ont vite détaché des autres enfants -ou du moins, les rares restants-. Mais rien n'y fit, c'était trop tard : l'enfant s'échappait peu à peu de leur contrôle. Ils eurent beau user de menaces, et le battre pour le dissuader de se détourner d'eux, rien n'y fit. Il se posait toujours des questions. Trop de questions.

A ses douze ans, ce qui aurait put être sa dernière année de vie, vu qu'on songeait à se débarrasser de lui, la police humaine a découvert le lieu, et libéré les derniers enfants survivants. Les scientifiques ont été enfermé. Seul fugitif : Haku. Ayant profité d'une ouverture, il a littéralement filé entre les jambes des policiers.
Pendant plusieurs jours, et pour la première fois, le petit roux a erré un peu partout, et découvert la vie humaine "normale". Il a put observer les gens, l'activité humaine. Tout était tellement anormal, qu'il a eu très peur. Les gens ne tuaient pas. Les gens n'étaient pas enfermés presque toute la journée dans une salle au sous-sol. Ils avaient un nom. Ils n'étaient pas frappés sans cesse. Ils ne savaient pas se battre. Que d'anormalités en somme...
Ayant vite eu faim, soif, et besoin de se reposer, il a dut trouver refuge sous les abris de bus. Plusieurs fois, des adultes se sont arrêtés, disant "appeler la police pour le rendre à ses parents", mais à chaque fois, il s'était sauvé en quatrième vitesse sans comprendre qu'on souhaitait juste l'aider. Souvent, il se servait carrément dans les poubelles pour se remplir l'estomac, se fichant bien de la propreté (la notion d'hygiène lui était d'ailleurs encore inconnue).

Après plusieurs semaines à traîner dans la rue, et à fuir les gens qui l'approchaient, il développa un caractère d'autant plus craintif. L'incompréhension liée à cette population étrange, à l'absence de réponse, et le manque de sommeil eurent vite raison de sa santé mentale bien mise à mal déjà.
Quand il fut finalement attrapé par la police, il était devenu vraiment terrorisé par le moindre contact social, pleurait dès qu'on lui parlait, et s'éloignait le plus possible, tremblant. Il faisait beaucoup de crises de panique, et ne se laissait pas toucher.

Il fut ainsi emmené dans un hôpital psychiatrique dédié aux mineurs, dans le but d'en priorité calmer ses crises d'angoisses, et ses autres soucies de sociabilité, avant de l'intégrer à la société.
L'endroit était bien morne. Il n'y avait pas plus de huit jeunes, d'entre onze et dix huit ans. Nombre d'entre eux y étaient pour des envies suicidaires, ou une dépendance à la drogue qui les avait rendus violents. Malgré encore la grande marge de différence avec ce qu'il avait connu étant jeune, Haku sentit plus d'aise à se laisser un peu approcher par ces autres jeunes, mais évitaient malgré tout de leur parler, tolérant simplement leur présence sans qu'il y ait d'échanges.
Il se montra intraitable avec les infirmières, les assimilant aux scientifiques qui l'avaient retenus, et les psychologues et psychiatres eurent de quoi s'inquiéter pour lui également. Il n'avait pas de nom, il avait le langage d'un enfant de sept ans, il était petit et maigre, il pensait que faire du mal était "normal" etc. Et puis, quand il leur parla des scientifiques, qu'il croyait revenus en la personne des médecins pour encore le frapper, on décida de le bourrer aux neuroleptiques, croyant qu'il divaguait.
On décida de temporairement l'appeler "Ivi" à cette époque.

A ses treize ans, ayant vu passer plusieurs jeunes de l'hôpital, et ayant bien progressé dans sa socialisation (par le biais de livres qu'un professeur lui avait prêté après qu'il ait apprit à lire, il avait toujours peur des infirmières), l'on commença à plus sérieusement penser à accélérer le rythme, pour l'intégrer à la population avant ses quinze ans. Pensée qui fut vite jetée, quand l'on constata que l'état de l'adolescent se dégradait.
Le nouveau groupe d'interné n'était pas spécialement sympathique, et s'en était prit au petit roux. Celui-ci avait alors recommencé ses crises d'angoisse, et se cachait souvent dans la bibliothèque. S'étant plusieurs fois fait surprendre à dire des choses étranges sur les médecins et infirmiers, il a dut marchander le silence des autres contre son repas, ou son propre silence face aux coups.
Déjà assez renfermé, et malgré les progrès qu'il avait commencé à faire, il régressa donc fortement. Il commença le piano à cet époque, celui-ci se trouvant dans la bibliothèque. C'est par ce biais qu'il rencontra Edwig. Jeune drogué guitariste, il se détacha des autres par son côté protecteur et jovial. Bien qu'un peu stupide, il prit bien vite Haku sous son aide.
Si les infirmières étaient incapables d'apprendre quoi que ce soit à l'enfant, Edwig parvint avec une certaine facilité à se rapprocher du petit roux. Il lui apprit pourquoi certaines choses pouvaient se révéler biens ou mals. Il doit bien ces rares capacités de communication à cette personne d'ailleurs...

Edwig était devenu quelqu'un de proche. Quelque chose qu'il n'avait pas connu avant. Pour la première fois de sa vie, il comprenait peu à peu la notion d'affection et de confiance. Il jouait du piano, il chantait, il lisait... Sa réinsertion dans la vie normale commençait peu à peu à se concrétiser.
C'était quelque chose de tendre, qu'il y avait entre les deux garçons. Rien de plus que beaucoup d'affection. Haku était très intelligent, et malgré le fait qu'il n'était pas allé à l'école, il faisait souvent preuve d'une maturité et d'une curiosité qui n'avaient rien d'un retardé. C'était un enfant qui s'interrogeait sur tout, et beaucoup sur le bien, le mal, et la justice également. Mais étant assez naïf, et manquant de culture, c'est non sans un certain comique qu'on l'a appelé Haku (白), avec le kanji lié au blanc, symbole de pureté, mais aussi non sans se référer à son teint cadavérique. Il aimait les choses justes, et comme Edwig, avait un véritable amour pour le maintien des idéaux qu'ils partageaient. Il n'était plus "quelqu'un", il n'était plus un numéro, une taille, une couleur de cheveux, ou une appellation grossière. Il n'était plus que Haku.
Et puis, un jour, la police a débarqué, et a signalé que le roux avait tué des gens, et, vu que sa condition s'était améliorée, et qu'il avait plus de treize ans, il devait aller expier ses fautes en prison. L'idée de s'éloigner des infirmières ne déplut pas à l'adolescent, mais il était hors de question de quitter Edwig. Quand bien même il en avait été autrefois incapable, il tenait réellement à son camarade. Peut-être plus qu'il ne pouvait se l'imaginer.
La séparation fut terriblement douloureuse. Tellement, qu'il l'avait sentit au fond de lui... ce qu'on appelait "douleur". Et il en souffrit tellement, qu'il crut littéralement mourir de l'intérieur.

Il a passé une année en prison, pas plus. Ses crises de panique sont revenues, il a commencé à montrer des signes évidents de folie, et personne ne l'a véritablement aidé. N'étant capable de lire que depuis très récemment, mais pas de compter, ou d'autres choses, on le classa parmi les déficients mentaux, et le traita comme un parfait imbécile. Il avait prit l'habitude, d'être traité de monstre ou d'idiot. Il le croyait. Là où Edwig et son ancien professeur qui lui avait appris à lire avaient vu une intelligence hors du commun qui n'attendait qu'à être exploitée, l'on obligea l'adolescent à se restreindre à une capacité d'apprentissage trop basse pour lui. La raison de ses crises d'angoisse provient du manque de réponses à ses questions, et du manque d'apprentissage. Un enfant comme lui était trop sensibles à ses propres émotions, et incapable de réfréner ses intérêts, et l'ennui l'avait poussé à être terriblement malheureux.
Les autres détenus n'étaient pas tendres avec lui. Il était petit et frêle, ne désirait faire de mal à personne. Il passait son temps à tenter de les aider, avec l'adresse d'un pachyderme dans une verrerie, mais ça partait d'une bonne attention.
Du fait de sa maladresse, de ses quelques difficultés à parler, et de son oeil gauche à moitié aveugle, le pauvre enfant était bien maladroit. Il n'a jamais utilisé la violence contre les autres, ou du moins pas dans l'immédiat... Les autres l'ont plusieurs fois violenté ou humilié. Ils l'ont enfermé dans les toilettes, brûlé à la cigarette, et certains en ayant découvert ses cicatrices dans le dos ont trouvé que c'était une bonne idée que de le brûler à cet endroit. Il n'a jamais dénoncé les autres, quand il revenait en sang, et que les adultes lui posaient des questions. "Je suis tombé", c'était toujours ce qu'il disait. C'était peu crédible, surtout pour les brûlures, mais il restait muet. Il songeait à Edwig, qui aurait été très en colère si il avait causé des ennuis à ces personnes... Enfin, il pensait qu'il l'aurait été.
Il aurait put continuer comme ça. Il aurait put demander aux autres si ils allaient bien et se faire malmener encore plus. Il aurait put être encore plus malheureux. Il l'a été bien plus. Il l'a été bien plus, quand le personnel des lieux l'a trouvé en pleur, recroquevillé à moitié nu sur le sol des toilettes, caché sous un lavabo, avec des marques de bleus et de suçons atroces. Il n'a dénoncé personne. Il a arrêté de parler. Il n'a plus pleurer. Il est resté en état de choc, muet, immobile, durant des jours, comme si son âme l'avait quitté à la suite de cet incident. Il était un monstre idiot, et il avait été encore plus souillé.
Il a fuit les autres, autant qu'il a put. Il a craint que l'on recommence. Il s'est retenu de pleurer aux moqueries. Il a pensé très fort à Edwig, qui aurait souhaité qu'il garde la tête haute, quand ils s'étaient mis à ricaner "Il est gay, il est gay, regardez". Il ne comprenait pas ce qu'ils disaient, mais c'était sûrement méchant. Il a pensé à la petite fille qu'il avait suivit étant petit. Est ce que c'était normal ce qu'il vivait ? Est ce que c'était seulement normal...? Est ce qu'il l'avait vraiment mérité ? Qu'avait-il fait de mal au départ pour mener cette vie ?

Une nuit de juillet, il s'est servit des objets qui lui tombaient sous la main pour assassiner ses quo-détenus, et s'était enfuis en laissant un bain de sang épouvantable.
Il n'était pas heureux de les avoir tué. Ce n'était pas vraiment volontaire. Mais la liberté, et le besoin de s'éloigner de cet endroit si douloureux avaient pesé sur son coeur tellement fort, qu'il n'avait résisté à l'appel du ciel étoilé. Dès lors, il chercha à s'éloigner le plus loin possible, et s'écrouler loin, loin dans les bois, en espérant que l'on ne le trouverait pas...

Il a cherché à retrouver Edwig, sachant que celui-ci serait sûrement sortit de l'hôpital psychiatrique depuis le temps. Il a tenté de par lui-même calmer ses crises d'angoisse. Il ne se laissait plus toucher, ne parlait à personne lui adressant la parole, et devenait curieusement violent lorsqu'on insistait. Fuyant la police à tout prix, il n'allait de lui même converser avec personne d'autre que lui. Il était seul. Et il savait qu'il le serait toujours tant qu'il n'aurait pas trouvé Edwig.

Il avait quinze ans, quand il a retrouvé Edwig. Ou du moins, Edwig l'a trouvé. C'est Edwig qui l'a interpelé, un matin. Qui n'a pas sourit. Qui n'a pas été heureux de le voir. Était-ce étrange ? Haku n'en savait rien.
Haku ne savait pas ce que pensait Edwig. Ni ce qu'il contait faire. Il voulait juste revoir Edwig. Rien de plus. C'était ce qui le rendait heureux. Ou du moins, il le pensait. Il le pensait jusqu'à ce que cette personne qu'il appréciait tant a tenté de le tuer. Jusqu'à ce qu'on lui donne un coup de couteau, qui n'avait pas pour but de simplement lui faire mal.
Il n'a pas compris. Il a pensé à Edwig tout ce temps. Il voulait le voir, et lui dire qu'il avait fait tout comme on lui avait dit. Mais Edwig l'avait trahi. Edwig a tenté de le tuer. Et tout ce sang, qui s'écoulait de sa plaie, c'était soudainement si douloureux... Comme si avec ce sang, on avait achevé de le tuer de l'intérieur.


Il s'est réveillé un matin, dans la maison d'une vieille dame, qui l'aurait apparemment ramassé alors qu'il était aux portes de la mort, avec à son chevet un monsieur en blouse blanche. Il aurait voulut fuir, terrorisé par cet homme -n'oublions pas que la blouse blanche ne lui rappelle rien de bon-, mais il avait si mal... Il n'avait plus rien à croire. Il n'avait plus rien à faire. Il avait le cœur brisé en morceau, déchiré comme si il avait été aussi fragile que du papier. Ce n'était pas tant sa blessure, qui lui faisait mal, ni les maux de tête, et la fièvre terrible qui l'assaillait. C'était juste son cœur. Juste pour ça, il avait envie de mourir. Pour qu'Edwig soit heureux.
Il a apprit qu'il était dans le coma depuis des mois. Qu'il avait végété entre la vie et la mort pendant tout ce temps, et que rien ne l'avait ramené. Qu'on n'avait plus voulut de lui à l'hôpital, mais que la vieille dame qui l'avait recueillit avait insisté pour le garder sous soin à son domicile.
Il était reconnaissant, pour qu'on ait fait attention à lui. Mais il voulait encore si fort mourir... Il avait quinze ans seulement, c'était cruel de penser ça. Mais un idiot monstrueux et si sale avait il le droit d'effleurer le bonheur réservé aux êtres purs ?
Il mit plusieurs jours, à entièrement récupérer ses souvenirs, et à se remémorer la tentative de meurtre d'Edwig. Et ses paroles "Tu as tué mon frère. Tu l'as tué. Je le savais, que tu faisais partie des leurs. Sale bâtard ! Tu m'a bien berné ! T'étais qu'un assassin ! Un put*in de psychopathe !" Il aimait toujours Edwig. Oh oui, il l'aimait beaucoup, trop même. Mais lui, il le préférait mort.
Il avait jeté un regard par la fenêtre, tandis que la vieille dame et le médecin entraient dans la pièce. Il n'avait pas sourit, avait murmuré un presque inaudible "pourquoi".
La vieille dame avait simplement soupiré.
"Mon fils est mort en Syrie, mes petits enfants ne viennent plus me voir. Je suppose que je me sentais aussi abandonnée que toi" avait simplement dit la grand-mère.
Elle avait posé un regard si gentil sur lui, qu'il en avait pleuré. Oui, il était abandonné, comme elle. Il n'avait personne, nul endroit où aller. Il n'avait plus rien à croire. Il avait refermé les yeux, tandis que la vieille main ridée de la dame avait doucement pris la sienne, et que le médecin avait simplement posé un papier sur la table.
A ce moment là, il s'était un peu relevé, et avait murmuré un "merci" sincère. La vieille avait sourit. Il avait voulut penser les plaies de cette dame. Il avait voulut si fort qu'elle ne souffre plus. Et puisqu'il ne lui restait rien, il n'avait plus qu'à abandonner sa vie misérable à ce pourquoi les autres en avait besoin.

Si sa santé se dégradait souvent, il n'en avait rien à faire. Et quand le médecin disait qu'à force, il finirait par chopper quelque chose de grave et mourrait, il n'en pensait pas plus.
Des années qu'il pouvait lui rester, Haku n'en avait rien à faire. Ce n'étaient que des chiffres, et ils ne comptaient pas. Il ne comptait qu'en douleurs et en cicatrices. Le jour où son coeur arrêtera de battre, il saura qu'il sera mort. Le temps qu'il restait ne valait rien.

Il s'est rendu à la police peu après, et on le condamna à mort. Il n'en avait plus rien à faire. Seul un goût amer, celui de n'avoir rien accomplit lui restait.
C'est alors qu'on lui proposa une alternative : il pouvait aller sur une île, et participer à une expérience scientifique, plutôt que mourir.
La science, c'était plus utile que le dépoussiérage d'un objet destiné à tuer, et il accepta sans se poser plus de questions.
Arrivé à Neko Criminal, il réalisa vite que l'expérience était loin de ce qu'il avait put s'imaginer. Si les premiers jours ses souvenirs demeurèrent flous, dès qu'ils lui revinrent, il fut littéralement choqué de se retrouver muni d'une queue, et d'oreilles de canidé.
Il décida de fuir, refusant de finir sa vie en cage, ou au service d'un humain, le temps de chercher ce en quoi il serait utile.
Désormais, il se ballade un peu partout sur l'île, et a décidé de libérer les autres hybrides. Mais pas question de coopérer avec ses semblables !


Devant l'écran

Yo, moi c'est Maevis, j'ai 16 ans. J'ai déjà été sur Neko Criminal, mais je suis partie. Mais le fofow' m'a manqué, du coup je suis revenu ~ (pour qu'Aurora puisse faire des câlins à Hakuw ♥). D'ailleurs, les câlins à Haku sont gratuits, mais je payes pas les frais de réparation si vous finissez mordu, griffé, ou avec un oeil crevé ♥ De même, je ne payes pas les tombes si il vous tue ♥
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Dim 19 Fév 2017, 16:01
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Mon âge : 24 années
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Mon maître : Moi-même !
Mes hybrides : Toi ?

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Tu es validé !


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Hey, j'ai un secret à te dire ... Tu es validé. Ton avatar et ta race ont été automatiquement recensés. Maintenant que tu as fait le plus gros, il te reste encore quelques petites choses à demander. Allez, ne fais pas cette tête, tu y es presque !

Tu peux demander un rang : ici et si tu veux un joli avatar tu peux aller demander de l'aide par ici.
Tu peux faire ta fiche de relation ici. Bien sûr, tu peux également faire ta demande de Maître ou d'Esclave ici. Cependant, ce n'est pas parce que tu n'as pas de Maître ou d'Esclave que tu ne peux pas RP, c'est pourquoi, tu peux aller ici pour recruter un partenaire !

Une dernière chose .... Amuse-toi bien parmi nous ;)






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