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Les rumeurs du mois



 

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 « Et ça continue encore et encore ~ » [PV LAZAR]
Mer 16 Aoû 2017, 17:53
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Mon âge : 24 années
Je suis un : citoyen

En plus : je suis toute faible mais je suis un peu inconsciente

Mon maître : Moi-même !
Mes hybrides : Toi ?

Mes posts : 664
Membre depuis le : 10/07/2015

Ça sentait mauvais. Tout ici t’indiquait que tu n’avais pas ta place ici et pourtant, encore une fois, tu t'y étais laissée entraîner comme un agneau désirant découvrir la forêt pleine de loups.

Pourtant ce matin, ça semblait être une bonne idée d’aller se défouler et de faire sa première sortie pour aller là-bas. Tu pouvais y boire et danser, il y avait un assez grand nombre de personnes, il n’était rien censé t’arriver. Cette merveilleuse idée, elle t’était venue alors que tu prenais un bain et tu aurais mieux de l’ignorer ou de la transformer en une après-midi à travailler ou à faire du shopping. Tu avais osé prendre un peude temps pour te préparer avec un minimum de soin : tes cheveux étaient attachés en une queue de cheval assez haute alors que tu avais enfilé une simple jupe noire et un débardeur de la même couleur. Tu te regardas un bref instant dans le miroir. En ce moment, tu te faisais peur à toi-même, tu pensais voir un de ces hybrides sauvages derrière toi. Pourtant, ils étaient morts dans cette ruelle et quand tu te retournais, il n’y avait plus personne. Le temps ferait son œuvre et tu pensais devenir folle bien avant que tu n’atteignes un âge avancé. Cette fois, tu n’oublierais pas de tout verrouiller avant de quitter les lieux. Tu ne prendrais pas non plus ta voiture ni de sac à main, une pochette serait mieux car tu pourrais y mettre ton strict du plus strict nécessaire : ton téléphone, tes clés et tes papiers d'identité. Tu irais retirer quelques liquidités avant, pour ne pas te balader avec ta carte. Tu flânais un peu sur ton téléphone quand tu vis plusieurs photos de personnes, décidément, ils n'étaient pas à leur à se have avantage. Imagine si demain c'est toi qu'on voit ainsi ? Tu avais du coup une raison maintenant pour te maquiller légèrement plus. Camoufler ce teint cadavérique et ces valises à en faire damner n'importe quelle bagagerie. C'était quand même bien mieux maintenant, non ? Tu esquissais un faible sourire de satisfaction et puis finalement, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Après avoir parfait ton teint, tu pris ton tube de mascara pour t'en appliquer sur les cils. L’effet que tu désirais toujours obtenir était le même : des cils longs et bien fournis. Tu habillais tes lèvres d'une encre rouge sang et en te regardant, oui, tu aimais bien ton reflet. Et si tu te changeais finalement ? Cela serait mieux quand même. De retour dans ton dressing, tu regardas chacune de tes robes en les plaçant devant toi quand tu te regardais dans le miroir. Tu optas pour quelque chose d’adapté sans tomber dans la vulgarité. Tu défis tes cheveux et descendis après avoir préparé ta pochette. Prendre une veste ou non ? Le problème était qu'il risquait de faire frais dans la matinée mais pendant toute la nuit, tu mourrais de chaud. Tu te chaussas d'une paire d'escarpins noirs et tu pensais fin prête à sortir !

Tu allais oser remettre les pieds dehors après plusieurs semaines d’isolement. Ta main sur la poignée osait à peine l’abaisser pour te permettre de l’ouvrir et partir. Tu pris une profonde inspiration, fermas tes paupières et tu pus sentir les rayons du soleil sur ton visage. Mince. Ça faisait mal aux yeux quand même. Tant pis.

La nuit ne tarderait pas à tomber, tout ce que tu avais à faire était d’attendre et d’appeler un taxi par la suite. Tu n’allais pas te balader ainsi dans les rues seule, ce n'était pas une tenue appropriée pour. Alors tu attendais encore un peu que l’heure passe et finalement, tes jambes commencèrent à avancer. Tu passais le portail et continuais de marcher, tes talons claquant sur le béton et tes cheveux qui flottaient au rythme de tes pas.

Tu avais mis du temps pour arriver au quartier nocturne, mais tu y étais. Et c'est là que tout dérapa pour toi. Parce que tu t'étais laissée entraîner à suivre cette connaissance avec ses amis, qui disaient connaître un meilleur endroit pour s’amuser, parce qu’elle et ses amis avaient insisté, tu t'étais dit que pour une fois, déroger à tes plans ne devraient pas te porter préjudice. Alors l’agneau suivit les bergers dans la forêt sombre, là où les loups guettaient. Plus tu avançais et moins tu appréciais le décor alors rapidement et sans un mot, tu te détachais du groupe pour faire marche arrière et retourner à ta bergerie. Mais mon pauvre agneau, si tu savais qu'ici, peu importe si tu criais, c'était la loi du plus fort et toi, tu n'étais qu'en bas de l'échelle alimentaire. Tu étais la proie en territoire ennemi et même si tu avais voulu te dépêcher, ils étaient déjà là. Là où tu n’osais pas regarder de voir des choses que tu n'aurais pas dû. Et puis tu croisas un autre groupe de personnes, hybrides ou humains, tu ne savais pas et ne voulais surtout pas savoir. C'était bien pour ça que tu ne les avais pas regardés ! Ils avaient souri à ta réaction et quand tu les avais dépassés en les contournant, ils commencèrent à te siffler. Une chose qui te donnait encore plus envie de courir mais tu n'y parviendrais pas sans t'écraser au sol. Quelques appels auxquels tu ne répondais pas tandis que leurs voix et rires ne semblaient plus être si loin. Bon, peut-être que si tu tournais à droite, tu en serais dépassée ? Mauvaise idée, mais tu ne m’écoutes jamais.

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« Ma voix résonne aux creux de tes oreilles en #730800 »

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Ven 18 Aoû 2017, 23:57
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Mon âge : 30 ans
Je suis un : Hybride "docile"

En plus : Akita Inu / 195 cm

Mes posts : 2
Membre depuis le : 14/08/2017

« Encore un matin, un matin pour rien, une argile au creux de mes mains… Sans raison ni fin, si rien ne trace son chemin », cette musique l'Akita la fredonnait faiblement dans sa cage alors qu'il canalise son attention sur un morceau de cuir moisi… La lumière vient doucement à pénétrer dans l'animalerie dans laquelle il est « détenu » comme un prisonnier qui attention son jugement dernier, Lazar n'est pas un jeune Akita, les traits adultes de son visage… Non Lazar est un homme plus un enfant et un homme, ça ne se vend pas… Qui veut d'un chien ayant déjà servi ? Un chiot c'est mignon ? Un chaton c'est adorable… Un Akita adulte c'est impressionnant… Napoléon le vieux cochon lui avait expliqué ce qui arrivera le jour de ses trente ans, la mort… Il y a plein d'autre chien qui n'attendent à remplacer les plus vieux, Napoléon était un de ces sages rebelles qui avait décidé d'user des mots plutôt que ses poings, même quand les chasseurs ont décidés l'égorger sadiquement il est resté droit à ses principes.

Oui Lazar est perdu dans ses pensés, il paraît que lorsque l'on va mourir on voit sa vie défiler devant ses yeux, mais lorsque l'on a plus de souvenir de quoi pouvons nous bien nous rappeler ? C'est sur cette pensée que le bruit significatif du grillage de la porte se mit en action en l'extirpant de sa légère léthargie. En un bâillement significatif il salua la jeune renarde qui était la propriété du vendeur de cette prison. Cette dernière regardait le chien avec un air triste, il était le seul réveillé des hybrides dans la cage, les autres continuaient de ronfler en se satisfaisant de leur situation, d'un coté Lazar les comprenait, pourquoi s'en faire pour l'avenir quand on a à peine seize ou dix-huit ans ? La renarde qui devait avoir huit ou dix ans tout au plus, il ne lui avait jamais demandé son âge et s'en moquait, lorsqu'il avait le droit de sortir il restait avec dans la cour à discuter, à lui apprendre comment se protéger des plus grands qui lui veulent du mal, et elle avec son grand frère adoptif elle lui faisait écouter, cette petite se posa devant la cage de l'Akita en posant sa main sur le plexiglas mais Lazar ne bougea pas il préféra lui sourire d'un air calme et apaisé, sa bouche s'ouvrit doucement mais lorsqu'il allait prononcer une citation d'un chanteur pour se faire rassurant la porte des quartiers du gros lards claqua avec violence, la renarde sursauta et fut appelée à se dégager de la cage du clébard…

Lazar dans son tee-shirt blanc taché et troué avait les mains dans son jean bleu assit sur ses talons de rangers observait ce dernier caresser d'un air lubrique sa protéger, ça le rendait fou de savoir qu'il serait incapable de la protéger une fois partit… Une fois mort… En prenant une profonde inspiration tout en fermant les yeux il se concentra sur autre chose, oui Caron de passeur des Enfers venait d'arriver d'un son puissant de sa barque nouvelle génération polluante au plus haut point… Le voyage sur le Styx, c'est un vieillard à l'aspect sec, sale et peu conciliant, de toute façon il n'est pas ici pour la conciliation mais pour le profit que lui rapporterais la course assassine.

Lazar ouvrit les yeux et les plantas dans ce vieillard qui n'avait pas peur, Lazar avait plutôt l'impression qu'il n'avait plus d'âme, que ce Caron était le vrai… La peur avait sûrement raison de lui ? Avait-il peur ? Il ne saurait dire, il n'avait pas spécialement peur de mourir mais l'après, l'inconnu lui faisait peur oui… En bon chrétien il se demande si son âme à lui à été sauver… Ou plutôt si elle peut l'être…

Sa cage fut ouverte et Caron lui fit signe de le suivre sans l'attacher, le vendeur s’offusqua prêt à lui sauter dessus mais le vieux avec sa cane lui coupa le passage et regarde juste l'Akita qui répondu d'un hochement de tête résigné avant de se mettre debout et de le suivre, Lazar le dépassait bien d'une tête au bas mot, mais il ne disait rien, il déposa discrètement dans la main de la renarde sa bague qu'il avait caché depuis qu'il était ici… Un dernier sourire et le voila quittant dans un silence macabre la boutique. Le soleil n'eut pas le temps de caresser son visage plus de trois minutes que le chien monta dans la camionnette et se mit docilement à genoux en regardant une dernière fois le soleil.La camionnette ne mit en route en laissant échapper une fumée sombre avec un bruit comme un coup de tonner.

« Il suffira d'un signe, un matin
Un matin tout tranquille et serein
Quelque chose d'infime, c'est certain
C'est écrit dans nos livres, en latin

Déchirées nos guenilles de vauriens
Les fers à nos chevilles loin bien loin
Tu ris mais sois tranquille un matin
J'aurai tout ce qui brille dans mes mains

Regarde ma vie tu la vois face à face
Dis moi ton avis que veux-tu que j'y fasse
Nous n'avons plus que ça au bout de notre impasse
Le moment viendra tout changera de place

Il suffira d'un signe... »


Le temps fut long, perdu et décidé Lazar ne savait pas combien de temps s'était réellement écoulé mais le soleil n'était plus aussi haut dans le ciel, la porte s'ouvrit en laissant Lazar avoir un frisson qui lui parcoure l'échine, le vieux était là à regarder l'Akita avec un hamburger dans la main et un autre sac de l'autre, Lazar remonta ses oreilles se demandant ce qu'il allait ce passer.

« Il est vrai que les Akita ne parle pas… Mais qu'est-ce qu'ils chantent pas vrai gamin ? »


Lazar ne dit rien il fixe le vieillard qui lui fait signe de regarder dans le sac, doucement le chien tira le sac restant méfiant pour y découvrir qu'une odeur de gras et de pain venait de là, oui de la nourriture, il ne comprenait pas la raison de son acte, il était trop confiant avec lui, comme s'il connaissait le condamné, remerciant d'un hochement de tête il vient à manger lui aussi tout en écoutant Caron qui vient à s'asseoir à l'entré.

« Bon je pensais que tu t'enfuirais comme les autres… Pourquoi restes tu ici ? Ne vois tu pas que je te laisses vivre ? »

« Pourquoi ? Simplement car je n'ai plus aucune envie de vivre, je ne me sens plus en rien d'utile… »

« Allé j'suis tombé sur un suicidaire... »

« Je ne suis pas suicidaire, si je reste dehors, si je te frappe pour m'enfuir, en quoi suis-je mieux que ceux que je réprime pour ces agissements, blesser autrui pour juste un sursis ? »

« Si tu ne veux plus te battre pour toi fait le pour ceux qui ne peuvent pas... »


L'Akita resta silencieux suite à sa remarque, il finit par sourire car c'est qu'il faisait dans la rue… Lazar finit son repas avant de se mettre presque debout et il se dirigea vers la sortie, le vieux lui fit une place pour qu'il sorte, le chien regarda le vieux sans nom qui venait de poser une main sur l'épaule de l'Akita.

« On se reverra Lazar. »


Sur ces paroles le vieux partit en silence en lâchant sa cane dans le coffre en sifflotant l'air que chanter le chien. Lazar le regarde partir sans ne rien faire d'autre que se poser la question si c'était le signe qu'il attend… Ou un coup de pouce de quelqu'un qui le connaît ? Il penchait plus pour la seconde solution… Il était en vie, libre ? Sans but ni rien il vient à parcourir la ville à la recherche d'un lieu où dormir, la nuit est bien haute, ce dernier sait bien où il est, mais les chasseurs ne viennent pas par ici, il se pense à l'abri temporairement mais, à un croisement il vit une rousse magnifique, tel un ange aux cheveux de feu… Des hommes la suivait en ricanant tel des diables prêts à faire un mauvais coup… Au début il ne voulu pas intervenir ne voulant pas déjà attirer l'attention sur lui, mais lorsque le reflet acier fut visible Lazar soupira en sachant ce qu'il allait se passer.

Déboulant doucement dans une ruelle derrière l'humaine en roulant sa queue en tire bouchon, arrivant d'un pas muet sur le trajet des diables, ces derniers l'insulte et le menace alors qu'il commence à serrer ses poings, le premier commença à faire une tirade sur ses cheveux blancs mais ne put finir sa phrase qu'il reçu un directe de karaté dans le nez, lui brisant le nez et la mâchoire, de douleur il s’effondra, les autres attaquèrent en groupe, mais l'Akita comme beaucoup de monde ici savait se battre, sauf que lui à un niveau supérieur. Après une démonstration de karaté et de savate le chien mit au sol tous les assaillants en esquivant comme un danseur les coups passent proches de son visage et de ses muscles. Les humains volèrent, se firent écraser ou simplement briser sous les poings du combattant… Après une dernière clef de bras et d'un coup dans la nuque le dernier attaquant sombra dans le sommeil… Le tee-shirt blanc était tinté de rouge suite aux sangs des diables… Mais aussi du coup de couteau qu'il a reçu dans l'épaule, il saigne pas mal sans s'en rendre compte grâce ou à cause de l’adrénaline, de son regard plus doux il regarde si la jeune femme n'a rien reçu avant de soupirer en remarquant le sang couler le long de son bras…
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Jeu 24 Aoû 2017, 23:59
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Tu les fuyais comme tu le pouvais. Ce n’était vraiment pas le soir à avoir des ennuis, oh non ! Si c’était ça, tu allais vraiment finir par rester enfermée chez toi et ne plus jamais en ressortir. Tu n’avais finalement pas tourné dans cette ruelle : étroite et sombre, tu n’y voyais pas le passage vers ton salut mais vers de nouveaux ennuis. C’est bien, je suis si fière de toi. Tu avais commencé à presser le pas, tes petits pas qui tentaient de s’enfuir plus vite et plus loin claquaient à la seconde sur le trottoir quand tu entendis de jolis noms d’oiseaux masculins. Qu’est-ce qu’il se passait encore ? Tu tournas ta tête pour les regarder mais n’y vit qu’un dos ainsi qu’une espèce de petite queue de chien en tire-bouchon, comme celle d’un cochon. De dos, l’hybride avait déjà un physique plus qu’imposant -si on lui faisait l’affront de le comparer au tien- alors tu reculais tout de même un peu pour le cas ou. Qu’est-ce qu’il te voulait en plus ? Que pensait-il obtenir en s’interposant, mis à part des ennuis venant des abrutis en face de lui et ta reconnaissance ? Et puis pourquoi t’aiderait-il alors qu’il était libre d’agir comme il l’entendait ? Ne représentais-tu pas ceux contre lesquels ils se dressaient ? Tes pensées se stoppèrent quand tu le vis briser le nez et la mâchoire de celui qui riait de sa chevelure blanche. Ta tête chercha à rentrer entre tes épaules, c’était dégueulasse à entendre, à voir… Tu avais eu droit à une soirée tranquille il n’y a pas si longtemps, à croire que c’était la seule que l’on avait accepté de t’offrir. Après ça, il n’y avait que deux possibilités : soit l’hybride mourrait, soit ce dernier leur collait une bonne raclée. Toi en attendant, tu étais partie te cacher derrière la grosse poubelle qu’il y avait dans la ruelle. Accroupie et le dos collé au mur, tu espérais presque pouvoir fusionner avec pour que personne ne puisse te trouver pour se venger.

Tes mains étaient plaquées contre ta nuque, ta tête baissée reposait sur tes genoux pliés, tu avais fermé les yeux avec force et conviction. Tu n’étais pas là. Si tu n’étais vraiment pas là, pourquoi relever tes yeux pour voir qui venait de soupirer ? Tu le regardas, couvert de sang. Un mélange entre le sien et ceux au sol que tu gardais tout de même à l’oeil pour le coup. Tu n’allais pas lui demander si ça allait, cette question serait terriblement stupide. Tu vois très bien l’état de son épaule, même s’il te répondait que tout allait bien, tu mériterais une bonne petite tape sur la fesse pour y avoir cru et ne pas lui avoir apporté de l’aide alors qu’il venait de t’éviter on ne sait quels ennuis. Tu mis un peu de temps du coup avant de lui adresser un « Merci » certes sincère mais qui n’était pas très rassuré. Tu te remis alors debout. Tu n’étais pas bien grande mais cette position au ras du sol le faisait paraître encore plus immense qu’il ne l’était déjà. Tu t’approchas alors un peu de lui tout en pouvant enfin l’observer de face. Sa barbe semblait plutôt bien taillé pour un hybride des rues tandis que ses yeux étaient presques aussi clairs que ses cheveux. Tu n’avais rien sur toi pour l’aider à arrêter de saigner, et tu n’allais pas déchirer ta robe pour ça. Non pas que tu refusais de déchirer pour un hybride, mais c’était plutôt lié au fait que sa longueur était déjà assez courte alors lui en retirer davantage ne serait pas quelque chose de très judicieux à faire.

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